dimanche 17 juin 2007
La résistance gagne du terrain!!!
En prémier lieu nous avons la résistance au niveau des partis politiques important tel que L'UNDD et il faut noter aussi que le Capitaine Wali n'est plus en prison, il a fuit la prison des suites d'une permission dont il a beneficier et cela semble annoncer une bonne nouvelle, car dans l'armée il y a des bourdonements.
Il y a déja des militaires qui l'ont réjoints à sa cachette, et ne compter pas sur moi pour vous dire ou, pas par désamour, mais par prudence car Diendéré a mis ses hommes à ses trouches.
Ce qui est sur est que Ouaga reserve des jours chauds et très bientot.
Ces moments sont les jours les plus sombres du régime et un homme de confiance m'a fait savoir que Compaoré passe des nuits blanche, il médite sur les conséquences de cette résistance, mon blog est bien connu dans leur milieux et je suis ravis de savoir qu'il fait l'objet de débat au ministère des finances et au prémier ministère.
J'ai voulus voler pour vous un Film de résistance, mais mon ordinateur a refuser de le lire, mais prochainement je le ferrais pour vous car je vous aime et pour vous informer je ferrais tout.
Mais avnt de finir j'aimerais vous remercier pour vos messages car rien que dans la journée d'aujourd'hui vous m'avez envoyer 1800 messages dans ma boîte et je vous promet de les dire et de donner suite à vos requête dans la mésure de mon possible, j'étais en voyage au Paradis et je suis de retour en enfers, mais on s'accomode.
Un Forum de Résistance!!!!!!!!!!!
Le 16 juin, c'est-à-dire il y a quelques heures, des jeunes, je ne dirais pas de l’UNDD, mais des jeunes convaincus et aspirant au changement et a un Burkina plus équilibrer et plus honnête, ont organiser un forum, moi je voyais en ces gens la force de la résistance mais pas le statut de militants de l’UNDD, j’ai été sans être inviter et cela me ravis car je sais maintenant que la résistance s’implante au Burkina. Serge Ky, Ali Kaboré et la soeur Etudiante, n'ont pas penser au fait que le Burkina est un pays d'accident.lol. Il ont fait comme moi, mais moi je me cache.
Ces jeunes se sont réunis derrière la mairie de Bouilmiouguou, et n’ont laisser personne indifférent. Il se sont penser largement sur l’affaire Taylor et là j’ai compris qu’ils était éveiller et nantis d’une bonne volonté de justice.
Dans cette affaire je crois que si la justice ne veut pas inculpée les complices tel que Compaoré, le peuple finira par le faire, car la résistance est là !
Un hommage à été rendus au père de la résistance, qui est Maître Herman Yaméogo.
Là j’ai compris qu’il y a des mots qui inspirent, à juste titre, tellement le respect que l’on ne se donne même plus la peine de les expliquer et, ce qui est plus grave, de les utiliser à tort et à travers, au risque souvent de le faire à contre emploi ou dans un contexte totalement inadéquat.
Tel est le cas du mot RESISTANCE.
C’est à bien y regarder, surtout dans la manière dont il est utilisé aujourd’hui, un concept qui se suffirait en lui-même tellement sa charge affective est puissante. Et pourtant… des précautions sont à prendre pour ne pas y perdre sa crédibilité.
CONTOURS ET LIMITES DE
Résister c’est riposter aux attaques d’un adversaire, l’empêcher de gagner du terrain, d’atteindre nos forces vives et dans la mesure du possible de l’affaiblir pour pouvoir reprendre l’offensive et l’initiative dans le conflit qui nous oppose à lui.
Aujourd’hui, la manière dont les gestionnaires du système portent atteinte aux acquis sociaux, aux intérêts fondamentaux du plus grand nombre, à l’équilibre naturel de notre planète, exige, du moins pour les plus conscients – car toutes et tous ne le sont pas - , de réagir, de protester, de dénoncer… ceci n’est même pas discutable … Soit ! Le premier réflexe est de contrer, de résister à cette agression ! Mais encore ?
On sait pourquoi on résiste, contre quoi on résiste, mais comment allons nous résister ? Quel sens a cette résistance ?
La question du sens, comme son nom l’indique, est essentielle. Il ne s’agit pas seulement de l’aspect moral, éthique qui est incontestable, il s’agit aussi et surtout du sens historique… Je veux dire par là, comment se situe l’action, cette action dite « de résistance » dans le long terme, en terme de changement social, pas seulement en terme d’opposition, qui ne peut-être que formelle, à un système dominant ?
Dans ce « comment » il n’y a pas simplement la « manière de… », mais il y a implicitement la question du débouché,… de l’objectif. Or, même si une résistance peut-être active, voire passive et « héroïque »… on ne peut pas ne pas se poser la question de son objectif à moyen et long terme.
Aujourd’hui, cette interrogation ne figure dans aucune stratégie d’organisation politique… sinon en terme vague et plus ou moins affectif : un « monde meilleur », un « monde nouveau », une « société plus humaine » certains avancent même, mais prudemment, le « socialisme » ( ?),… mais lequel ?
Bref, les contours stratégiques de cette « résistance » sont loin d’être précis et définis. Mais il y a aussi une autre question autrement plus difficile.
QUELLE RESISTANCE AUJOURD’HUI
Si nous parlons de résistance aujourd’hui, se pose tout de même une question redoutable qui est celle de la légitimité du pouvoir en place. Quelle que soit l’appréciation que l’on puisse porter au regard du système politique électoral actuel, le pouvoir issu de ce processus est, aux yeux de la communauté internationale, légitime.
Que peut-être donc une « résistance » à un gouvernement dit légitime par l’erreur de certains faux opposants(Gilbert Ouédraogo, Toussaint Abel et autres)? Certes, cela renvoie à la notion de légitimité… et tous les pouvoirs ont eu leur légitimité fondée sur bien des principes… Et l’Histoire nous montre qu’une légitimité populaire n’est pas le gage d’un régime politique acceptable et ce n’est pas parce qu’un pouvoir est légitime qu’il agit dans le sens de l’intérêt général.
Or, la résistance à un pouvoir est d’autant plus difficile que ce pouvoir est fondé sur une légitimité reconnue par le plus grand nombre… que cette légitimité soit populaire ou non. Par exemple, s’opposer au pouvoir de l’Eglise au moyen Age était difficile car sa « légitimité » était largement reconnue par le plus grand nombre.
De plus, le système actuel a beaucoup appris de son histoire, il va agir habilement, en donnant l’impression de… tout en sauvegardant ses intérêts fondamentaux.
Ne nous faisons pas d’illusions, le nouveau pouvoir conservateur au Burkina aujourd’hui va connaître un certain nombre de « succès » qu’il saurait monter et valoriser médiatiquement. Par exemple il va réduire les statistiques du chômage et pas seulement en manipulant les chiffres… Comment ? En déréglementant le marché du travail, et en jouant à la baisse les salaires… et dans la foulée (si j’ose dire à propos d’un président-jooger), et avec le même procédé, il va réduire le nombre de délocalisations. Des réactions ? Oui il y en aura, mais elles seront limitées, et je ne suis pas sûr que les syndicats s’opposent à ces mesures avec conviction… et les médias monteront en épingle les « statistiques positives »…
J’exagère ? Mais il suffit de regarder
On comprend donc, que dans cette situation, le principe de
Quand on sait que la résistance à un pouvoir dictatorial, qui ne fonde sa légitimité que sur la force et qui est même sous les sanctions de la communauté internationale, est rarement soutenue, sinon reconnue, imaginons ce qu’elle peut être vis-à-vis d’un pouvoir qui se dit légitime, qui est reconnue comme tel aux yeux d’une grande partie de la communauté internationale… Ce qui est le cas aujourd’hui avec ce régime sanguinaire et pervers de Blaise Compaoré.
On sait quelle va être l’attitude des organisations politiques « de gauche » : le « trépignement médiatico-politique », la « dénonciation véhémente », la « course aux élus », les « manifestations suivies de délégations dans les préfectures », pétitions, collages d’affiches, manifestes, etc, etc…. C’est d’ailleurs cela qu’elles vont pompeusement. appeler « RESISTANCE ». On sait ce que vaut ce genre d’agitation
QUE FAIRE ?
Sans vouloir paraphraser les stratèges militaires, il est incontestable que « la meilleur défensive, c’est l’offensive ». Or, aujourd’hui le champ d’action sur lequel nous devons agir, nous n’en avons aucune maîtrise, l’adversaire lui y est comme un poisson dans l’eau, c’est son système, son terrain, ses règles, ses lois, ses mercenaires, ses « penseurs », ses médias… De plus, un affrontement frontal avec le système en place est irrémédiablement voué à l’échec,… échec militaire et échec politique.
La contestation, critique et dénonciation ne sont évidemment pas inutiles, à la condition qu’elles ne soient pas uniquement les seules formes d’action… ce qu’elles sont aujourd’hui… du moins dans l’esprit des organisations politiques qui ont la prétention d’ « organiser le changement »( ?)
Les vieilles formes de luttes, grèves, occupations d’entreprises, et marches sont à utiliser avec parcimonie. En effet, fort efficaces quand le système pouvait s’acheter la paix sociale par des concessions, elles sont aujourd’hui relativement obsolètes dans un système mondialisé.
La stratégie de résistance se décline en fait aujourd’hui à deux niveaux : celui des luttes et celui des perspectives. Il serait faux de croire que ces deux niveaux sont étanches l’un par rapport à l’autre. Au contraire ils sont en étroite implication.
Les luttes, essentiellement tactiques, doivent être adaptées à la situation actuelle en sachant bien qu’elles ont un champs relativement limité… le système n’ayant plus les moyens d’accorder des concessions…
Les perspectives, elles, sont stratégiques, autrement dit remettent en question les fondements du système en entraînant sa décomposition, relativisant les rapports sociaux actuels et montrant que d’autres rapports sont possibles et même souhaitables.
Ainsi
vendredi 15 juin 2007
Confidence
au moment ou nous souffrons de faim, le président dépensait 9millions par mois, pour ravitailler ses animaux à Ziniaré et son frère François lui entretenait des millices, qu'il payait à 30000 francs jour et chacun.
Mais ces milices ont commencer à faire l'objet de disparition et l'un d'entre eux du nom de Ali, a dit fuir pour les USA âpres la disparition d'un jeune milicien Bissa.
Il faut noter que le pouvoir fait vivre à certains de nos dirigeants des moments de déshonneur, tel le cas du chef de l'État qui ne peut plus enfanter et est condamner à s'accoupler avec une ânesse chaque mois.
âpres Eyadema qui lutta avec l'ane, c'est compaoré qui fait l'amour avec les ânesses.lol.
Cette information provient d'une source sur et nous allons vous donner le maximum de détail après, qui nous?
Je vais le faire.lol
Si quelqu'un conteste cette information, nous allons présenter les preuves que nous avons et il ne faut pas oublier qu Djibril ne peut pas quitter le gouvernement car il est le supérieur de compaoré au sein de leur secte. Eh NE PENSEZ MEME PAS QUE JE TOUT VOUS DIRE CAR JE TIENS A VIVRE.
jeudi 14 juin 2007
Dèrnière reponse à l'usurpateur.
Comme vous le savez, depuis un certains temps, une marrionette de ce regime qui se plaint de mon niveau d'éducation et qui ignor que je peus l'enseigner, mais je me contenterais d'écrire avec le maximum de fautes possible pour l'instant car je vous informe gratuitement.lol.
Il dit être un resistant, un vrai, car il me met du côté des faux, mais c'est juste une façon pour faire perdre au blog sa crédibilité et pour tromper votre vigilence.
Si vous m'autoriser à lui repondre je le ferrais à chaque fois et au cas échéant je suis désolé.
Il veut semer le doute et il ne sais comment faire, mais il n'a qu'à m'écrire à democratieetjustice@gmail pour ces genres de choses.
Je lui adresse la présente:
Très cher nous somme sous une démocratie bien vrai, mai une democratie de surface.
Par démocratie de surface, je veux dire une société qui se comporte comme si le meilleur résultat devait provenir de la simple combinaison d’un gouvernement préfabriqué et d’un « marché libertin » réglé par les « lois » de l’offre et de la demande, en divorce avec les valeurs éthiques. Inexorablement, la richesse et le pouvoir se concentrent au point qu’aussi bien la compétitivité du marché que les processus politiques responsables sont affaiblis et que les voix des citoyens sont toujours plus marginalisées. (Aujourd’hui les chefs coutumiers sont 56 fois plus nombreux que les représentants élus.) Cette démocratie superficielle mène à des reconnaissances instantanées, à la recherche de résultats à court terme, à la réduction des investissements publics, ce qui compromet la sécurité publique et laisse se dégrader les infrastructures sociales et physiques.
Ce qui est peut-être le plus grave est qu’une démocratie étroitement égoïste et faite de promesses matérielles pervertit la perception que nous avons de nous-même, niant notre besoin humain profond de relations personnelles, d’une existence personnelle, et le fait de donner du sens à sa vie. Une démocratie fragile tue notre âme, cependent elle ne merite pas une tolerance quelconque.
Lorsque je définis cette démocratie mince, j’utilise l’expression « se comporte comme si » parce que peu de burkinabés accepteraient, si on leur suggérait, un système dont il est évident qu’il ne peut fonctionner. Cependant nous agissons comme si nous endossions ce système parce que nous ne voyons pas d’alternatives crédibles. Nous suivons parce que nous nous sentons sans pouvoir.
En fait c’est justement notre sentiment d’être sans pouvoir qui constitue la véritable crise. Les solutions à nos problèmes sont dans la plupart des cas largement connues, mais nous nous sentons impuissants à agir parce que nous échouons à voir le modèle causal à l’origine de nos difficultés - une démocratie trop faible - ou l’outil puissant à notre disposition pour le réenraciner : la démocratie comme pratique vivante.
« Une démocratie vivante » est une société qui croit dans ses citoyens et dans leurs valeurs, et qui assume ainsi que les meilleurs résultats viendront en les engageant dans toutes les dimensions des affaires publiques. Ce sont les citoyens qui protègent le processus électoral de l’influence de l’argent et qui utilisent le marché comme un outil subordonné à leurs valeurs éthiques.
Vous vous posez peut-être la question : où se trouve donc cette démocratie ? Invisible à la plupart des burkinabés, elle émerge, non seulement en politique, mais partout.
Très cher, vous allez finir par me dire que vous ne savez rien, vous ne savez même pas que vous ne savez rien.
Pour le respect des lecteurs, je vous demande d'éviter des debats non feconds et de faire appel à votre bon sens.
Si n'importe quel individus se disant en démocratie, assassine et vol le peuple, si le pardon est accorder à ceux qui ne pensent qu'à nous détruir, ne serrait il pas une injustice de notre part envers les victimes?Vous allez par finis nous faire croire que François Ouédraogo, n'entretenait pas des milices qu'il payait à 30000 FCFA par jour chacun, vous êtes capable de me dire q'au moment ou des burkinabés n'ont rien à manger des animaux consomme 9millions en eau, pour le plaisir d'un individus.
Vous voulez le pardon, ou la proffanation, mon devoir est de dire et à haute voix, non!
Très cher, il y a quelque chose qui vous echappe: c'est la nature du detournement des fonds par Tertus et la méthodologie, c'est vous qui avez apporter des details alors que j'ai même pas encore réagis.
Ne masquons pas la vérité, Tertus et moi n'avons aucun dissentiment, et rien en commun, exeption faite du pays.
J'ai jamais songer à voir des partis Sankaristes à la tête de notre nation, j'aimerais que la démocratie de façade meurt et que le pouvoir retourne au peuple, je ne suis l'appanage d'aucune organisation je suis un être qui sous les conseils de sa conscience à décider d'aider le peulpe en l'informant car les medias sont morts.
Un peuple sous informer perd sa liberté d'action et mes informations visent à solliciter une action de ce peuple que j'aime et pour le pardon ne compter pas sur moi car vous ne m'avez pas pardonner.
Le peuple est seul juge et je me resumerais à son choix.
Pour mon adresse IP j'en ai des centaine.lol. vous m'avez aussi demander si je connaissais l'occident je ne vais pas vous repondre car vous êtes un espion qui est à la quête de mon identitée.
mercredi 13 juin 2007
Reponse au cher vérité et reconciliation.
Face aux gens qui ont assissiner et qui n'ont aucun remords, je pense que le pardon n'a pas de sens.
ce qui est triste c'est la naivite de certaines personnes parmis nous, les victimes, qui tendent a croire tout ce que disent ses bandits qui veulent maintenant abuser de notre innocence, pour pouvoir prendre leurs distances avec leurs crimes du passe. il est imperatif tout d'abord que ces bandits repondent a ces questions?
combien de burkinabé sont morts dans les hopitaux sans assistance puisque le budget et l'aide interationale a ete detourne par ces crapules?
Combien de burkinabé ont ete forces a l'exil puisque l'argent qui etait destinee a la creation d'emplois a ete detournee?
Combien de burkinabé ont ete encore et encore VIOLE parcequ'ils ete obligee de se marier avec des etrangeres pour gagner leurs papiers de sejours?
Nous ne pouvons certainement pas oublier, l'experience de nos heros,prisonniers politiques, qui ont ete tortes et humilies pour avoir voulu changer un systeme qui mener le pays vers le chao, tous,ces crapules ne meritent pas notre pardon ni notre compassion; et je crois que Tertus fait partir de ces gens, car il est conscient de la terreur que ses camarades semes et il en est ravis, cependant je me demande ou est la difference?
Avez vous déja oublier les 800 millions de Tertus?
Mon anonymat n'est pas signe de lachété, mais il exprime la lachété de certain composent de notre société qui comme ce cher lecteur, qui a manger sans doute le riz de Tertus.
Le peuple a negliger Norbert et il est parti et moi je tiens à vivre.
Je veus que le peuple fasse un soulement populaire contre ce regime de sauve souris, car j'exclus la possibilité de sa révision.
Les preuves n'ont jamais manquer et nous n'en avons pas besoin, car Tertus est l'un des mercenaires du pays et l'injure qu'il ont fait et qu'ils continuent de faire au peuple est plus grand que tout ce que je dis et tout ce que je dirrais.
NOUS AVONS DES DOCUMENTS QUI ATTESTENT QUE tERTUS EST A L'ORIGINE DE PLUSIEURS MALVERSATIONS FINANCI7RES EN SON TEMPS ET CES DOCUMENT SERRONT PR2SENTER LE MOMENT VENUS? A QUI DE DROIT.
Pour finir il faut noter que: Ces gens ne meritent en aucun cas le titre d'humain, êtes vous issue d'une famille de victime?
Connaissez vous la dictature?
Non surement, vous êtes à vos debuts, malgré votre expresssion correcte en langue, mais vide et nul.
Face au régime compaoré, face au scandale humain que réprésente la lutte contre les pauvres et la privatisation foncière, la solution se resume en un mot: Révolution.
Le peuple peu prendre le pouvoir s'il le désir à moins que vous n'ayez une proposition plus concrete.
Cette dictature je la connais mieux que ses architectes et personnes d'entre eux n'osent contester mes informations, car ils craignent une publication des preuves.
Je vous demande un peu d'humanisme, un peu de justice et d'impunité et si vous avez suivis la conference de tertus, vous saurrez qu'il n'épouse guère votre idée de reconciliation.
Il pense seulement à punir, si cela est l'issue, pourquoi vous voulez retirer au peuple son droit de desobeissance?
Soyez réflechis même si vous avez manger!
Bye
mardi 12 juin 2007
Testicule Zongleur (Premier milice)

J'aimerais vous faire savoir que nous avons la chance, car j'ai adresser une longue lettre, à Notre chère, Eva Joly, elle est juge et je sais que si nous voulons elle va nous aider
Nous allons revenir après sa reponse sur ce debat. Il faut noter qu'elle est la seule pour l'instant qui jous un jeux favorable à la lutte contre la dictature. Eva Joly, de son nom de jeune fille Gro Eva Farseth est une magistrate française (en retraite) née le 5 décembre 1943 à Oslo (Norvège). Elle est célèbre pour avoir instruit des dossiers comme l'affaire Elf.
La liste du nouveau gouvernement
lundi 11 juin 2007.LE PRESIDENT DU FASO, PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES
v u la Constitution ;
v u le décret n° 2007 - 349/PRES du 04 juin 2007 portant nomination du Premier Ministre ;
Sur proposition du Premier Ministre ;
DECRETE
ARTICLE 1 : Le Gouvernement du Burkina Faso est composé ainsi qu’il suit :
01. Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de 1’Hydraulique et des Ressources Halieutiques : Monsieur Salif DIALLO
02. Ministre d’Etat, Ministre de la Santé : Monsieur Bedouma Alain YODA
03. Ministre de l’Economie et des Finances : Monsieur Jean Baptiste Marie Pascal COMPAORE
04. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Monsieur Zakalia KOTE
05. Ministre de la Défense : Monsieur Yero BOLY
06. Ministre des Affaires Etrangeres et de la Coopération Régionale : Monsieur Djibril Yipènè BASSOLET
07. Ministre des Transports : Monsieur Gilbert G. Noel OUEDRAOGO
08. Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat : Monsieur Seydou BOUDA
09. Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Monsieur Clement Pengwende SAWADOGO
10. Ministre de la Sécurité : Monsieur Assane SAWADOGO
11. Ministre des Mines, des Carrières et de l’Energie : Monsieur Abdoulaye Abdoulkader CISSE :
12. Ministre du Commerce, de la Promotion de l’Entreprise et de l’Artisanat : Monsieur Mamadou SANOU
13. Ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Porte Parole du Gouvernement : Monsieur Filippe SAVADOGO
14. Ministre des Infrastructures et du Désenclavement : Monsieur Hyppolite LINGANI
15. Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique : Monsieur Joseph PARE
16. Ministre de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation : Madame Odile BONKOUNGOU/BALIMA
17. Ministre de l’Environnement et du Cadre de Vie : Monsieur Laurent SEDEGO
18. Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale : Monsieur Jerôme BOUGOUMA
19. Ministre Chargé de Mission auprès du Président du Faso, Chargé de l’Analyse et de la Prospective : Monsieur Gueda Jacques OUEDRAOGO
20. Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi : Monsieur Justin KOUTABA
21. Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale : Madame Pascaline TAMINI/BIHOUN
22. Ministre des Ressources Animales : Monsieur Sékou BA
23. Ministre de la Promotion des Droits Humains : Madame Salamata SAWADOGO / TAPSOBA
24. Ministre des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication : Monsieur Joachim Tankoano
25. Ministre de la Promotion de la Femme : Madame Celine M. YODA/KONKOBO
26. Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme : Monsieur Vincent T. DABILOUGOU
27. Ministre des Sports et des Loisirs : Monsieur Jean Pierre A. M. PALM
28. Ministre Chargé des Relations avec le Parlement : Monsieur Salif SAWADOGO
29. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, Chargé du Budget : Monsieur Lucien Marie Noel BEMBAMBA
30. Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale, Chargé de la Coopération Régionale : Madame Minata SAMATE / CESSOUMA
31. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Chargé des Collectivités Territoriales : Monsieur Soungalo OUATTARA
32. Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques, Chargé de l’Agriculture : Monsieur Issaka MAIGA
33. Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation, Chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non Formelle : Monsieur Ousséni TAMBOURA
34 - Ministre Délégué auprès du Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique, Chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Profesionnelle : Monsieur Maxime SOME.
Article 2 : Le présent décret sera publié au Journal Officiel du Faso.
Oauagdougou, le 10 juin 2007
Le Président du Faso,
Blaise COMPAORE
Le Premier Minsistre,
Tertius ZONGO
Mes très chers amis, je vous remerci beaucoup pour cette patience car je vous ai surement manquer.
Savez ce que j'ai envie de vous dire par proclamation?
Bien sur que non, mais il faut noter que c'est Tertus Zongo, qui va nous jongler à présent. Cela apres le parrainage de Paramanga.
Bon il faut noter, que quelque soit la face qui serra à la tête de ce regime, ce serra la même chose, du moins sous Compaoré.Héhéhé, sans Compaoré pas de dictature au Burkina.

Tertus Zongo est un idiot que nous connaissons tous, il a été à l'origine de plusieurs malversations financières.
Avant d'être à ces fonctions, Ce corompus a été le porte-parole du gouvernement de 1974 à 1977.
Il est loin d'avoir une image plus propre, car il fait parti des pions de Compaoré.
Pendant que notre économie et notre patrie exige du sang neuf, on nous ressussite des cadavres.
Il faut que le peuple ait le courrage de procédé à un soulevement populaire, contre ce regime pourris et loin d'être la solution pour notre avenir.
En passant je vous signal, comme vous le savez, les traitres se sont installer à l'assemblée national, pour des minables de perdiem et avantages.
Faites un effort mes chers compatriotes, car ils vous ont déja oublier.
Blaise compaoré, lui, continus de jouer à son jeu d'écheque, tantot il déplace des pions, tantot il garde certains à leur place.
Au sujet de l'assemblée national c'est bien fait pour les députables corompus tel que sleep Ouédraogo et autres. Je les ai inviter dans la résistance et ils veulent savoir si j'ai 700.000 fca par mois et pour chacun d'entre eux. Ne perdons pas de temps à parler de ces pédés.
Ne perdez plus de temps à la recherche d'un espoir d'avenir, en compagnie des gens qui donnent le monopol d'importation de la cigarette au gens de leur famille. chitteeeeeeeeeee j'ai rien dit, mais nous allons en parler.
Dans l'affaire Taylor comme vous pouvez le lire si haut, le procès est ouvert mais, La famille de l'ex-président libérien, a accusé, mardi, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone "de suborner des gens pour les pousser à faire de faux témoignages contre lui", affirmant qu'il ne serait pas jugé équitablement par la cour siégeant à La Haye.
Savez vous d'ou surgis cette réaction?
Bye les curieus.
lundi 11 juin 2007
La farce
S’accrocher au pouvoir par tous les moyens, telle est l’obsession partagée par ceux qui ne sont parvenus au sommet que par la ruse et la force au mépris de tout respect des règles de l’État de droit. Certains choisissent la voie pseudo «bonapartiste» du soutien populaire inconditionnel en organisant des «référendums» qui sont davantage des plébiscites truqués . D’autres donnent dans la manipulation constitutionnelle en confiant au Parlement l’adoption d’amendements visant à pérenniser leur mandat. Tel ce que Compaoré et sa bande margouillats nous préparent.
Anant de finir surprise:
En ces temps de crise de l'alimentation, essayons d'expliquer l'attitude de nos gouvernements.
Pour cela, referrons nous aux vaches.
CAPITALISME
Vous avez deux vaches, vous en vendez une et vous en achetez deux autres avec le produit de la vente.
SOCIALISME
Vous avez deux vaches, le gouvernement subventionne l'achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts.
SOCIALISME PUR ET DUR
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs.
Vous devez entretenir toutes les vaches. Le gouvernement vous donne tout le lait dont vous avez besoin.
SOCIALISME BUREAUCRATIQUE
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. Les vaches sont entretenues par des ex-éleveurs de volailles. Vous, vous devez vous occuper des volailles qui ont été prises aux éleveurs de volailles.
Ensuite le gouvernement vous donne la même quantité d'oeufs et de lait qu'à tout le monde.
FASCISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend, vous loue pour prendre soin d'elles, et vous vend le lait.
COMMUNISME PUR ET DUR
Vous avez deux vaches. Votre voisin vous aide à les entretenir, et vous partagez le lait.
COMMUNISME SOVIÉTIQUE
Vous avez deux vaches. Vous devez les entretenir, mais le gouvernement prend le lait.
COMMUNISME CAMBODGIEN
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous tue.
DICTATURE
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous incorpore dans l'armée nationale.
DÉMOCRATIE PURE ET DURE
Vous avez deux vaches. Vos voisins décident de qui prend le lait.
DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE
Vous avez deux vaches. Vos voisins élisent quelqu'un pour choisir qui prendra le lait.
BUREAUCRATIE (EUROPÉANISME)
Vous avez deux vaches. D'abord le gouvernement vous dit avec quoi vous devez les nourrir et comment vous devez les traire. Puis il vous paie pour ne pas les traire. Puis il vous prend les deux vaches, en tue une, traie l'autre et jette le lait dans le caniveau. Puis il vous demande de remplir des formulaires pour comptabiliser les vaches manquantes.
ANARCHIE PURE ET DURE
Vous avez deux vaches. Ou bien vous vendez le lait à un tout petit prix, ou bien vos voisins essaient de prendre les vaches et de vous tuer.
ANARCHO-CAPITALISME
Vous avez deux vaches. Vous en vendez une et achetez un taureau.
SURRÉALISME
Vous avez deux girafes. Le gouvernement vous oblige à prendre des cours d'harmonica.
OLYMPISME
Vous avez deux vaches, une américaine et une chinoise. Avant la compétition, on vous montre à la télé un reportage de 15 minutes qui retrace comment la vache américaine a surmonté les affres d'une jeunesse passée dans les ghettos noirs et blancs, avec des parents divorcés etc... Puis on vous montre pendant 10 secondes la vache chinoise battue chaque jour par un fermier tyrannique et ayant vu ses parents abattus, dépecés et découpés devant ses yeux. La vache américaine gagne l'épreuve, triomphant malgré une sévère foulure de la mamelle, et gagne plusieurs millions de dollars grâce à un contrat passé avec un vendeur de soja. La vache chinoise est conduite hors du stade et abattue par les officiels du gouvernement chinois, et personne n'entend plus parler d'elle. McDonald achète sa viande et la sert dans les Big Mac de son restaurant de Pékin.
dimanche 10 juin 2007
La clérocratie ?
cet mot, seul les idiots n'ont pas constater sa présence au sein de notre système.Comment se font les remaniment dans un gouvernement dictatorial?
Parramanga qui a quitter la balance, traitait avec les plus grands vendeurs de drogue et d'arme, des individus tel que KOKA? MANON ALPHA? ET ISSA tous à Dori, était intouchable en sa présence et maintenant c'est celui qui a presque vider nos caisses, qu'on ramène, pour les vidés sans doute, car la fin s'annonce (Terthus Zongo).
Il est de bon ton pour les politiciens de donner des leçons de civisme aux citoyens en déclarant solennellement que«les partis politiques sont les garants de la démocratie». Affirmation qui laisse perplexe quand on constate comment fonctionnent ces mêmes partis et surtout la manière dont ils agissent quand ils accèdent au pouvoir.
Ici au Burkina tantôt ce sont des moutons comme Waydili Ould Bady, Tantôt des gens comme François Compaoré qui sont protégés malgré les crimes qu'ils ont pus commettre.
Le prémier est le fils de Bady Ould Hamady, il est Mauritanien et Burkinabé, car il est née deux fois.lol. Le second est le pétit frère de notre Naaba (Blaise Compaoré).
Tout les deux sont des criminels et ils sont en liberté, le prémier lui est impliquer dans le trafique de cigarette et dans des vols à main armée et sans oublier l'esclavage, mais il est proteger par Compaoré.
Vous pouvez lui sur une page du journal la colombe en 2005 lor des présidentielles: Losque Blaise est arriver au pouvoir......................
c'est Waydili qui dit ça.
Aucun douanier n'ose fouiller ses camions, il a en sa possession des calash et aucune autorité n'ose se présenter à cet homme comme ambuscade car il tue. Il vie à Markoye et le plus grand de ses coups est celui qui l'a disculper dans l'affaire du mil détourné et qui a valus l'arrestation du haut commissaire de Gorom-Gorom et de quelques prefets.
En dehors de tout ça je vous aprend qu'au moment ou nous étions en train de lutter contre la vie cher au Burkina, Blaise lui achétait des domaines, comme ce domaine qu'il a acheter à 5milliards de Franc CFA, en Espagne.
Blaise a donner le monopole d'importation de la cigarette à son frère.
François à Assassinet Norbert Zongo et il est en liberté.
Avec ces genres de gouvernents ou compter vous aller?
Le plus grand drame se trouve au niveau de Ouaga 2000, car c'est une strategie pour s'éloigner des pauvres que nous somme.
Nous n'allons pas oublier la privatisation foncière qui s'annonce.
Reveillez vous mes chers compatriotes, rejoigner la ressistance.
Bonne semaine à vous!
vendredi 8 juin 2007
Charles Taylor : un procès salutaire à l’arrière-goût amer
Ecouter là Eva Joly sur RFI En cliquant ici Dans ainsi va l'Afrique
Ecouter Eva Joly dans l'affaire Elf
Il est évident que le procès de Taylor est une victoire pour les victimes des hordes de barbares qui ont dévasté la Sierra Leone sous sa houlette. Mais l’on ne peut s’empêcher d’éprouver quelque amertume en observant le contexte international dans lequel le procès Taylor commence.
D’abord, Charles Taylor ne sera jugé que pour son activisme dans un pays voisin, la Sierra Leone, où il a soutenu activement la rébellion de Foday Sankoh, spécialisée dans l’amputation des membres de ses innocentes victimes. Quid des victimes libériennes ? « Le tatillon de la justice internationale à traverser les frontières libériennes en fait ce chien de nos bidonvilles qui ne mord que les passants, et plie la queue sous la bastonnade de son maître », déplore Nganang, tout en se réjouissant du futur lancement de la commission « Vérité et réconciliation » libérienne.
Quid des victimes ivoiriennes, surprises dans leurs villages de l’ouest du pays par les tueurs des mouvements rebelles MPIGO et MJP, directement contrôlés par Charles Taylor, comme l’ont démontré des enquêtes d’International Crisis Group et de Global Witness ?
Au fait, pourquoi juge-t-on Taylor ? Pour avoir déstabilisé un pays voisin en y orchestrant une rébellion criminelle ? Lui-même a été au départ un rebelle, soutenu par l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny, le Burkinabé Blaise Compaoré et la diplomatie française. Houphouët-Boigny est mort, Nicolas Sarkozy n’a rien à voir avec les turpitudes de la Françafrique (quoique la continuité de l’Etat existe), mais Blaise Compaoré, qui a soutenu la rébellion de Taylor et le RUF de Foday Sankoh est toujours au pouvoir, joue les Monsieur Bons Offices en Côte d’Ivoire après y avoir armé une rébellion qui a, elle aussi, multiplié les crimes. Malaise !
En réalité, le procès Taylor, malgré son exemplarité, prouve une fois de plus que la règle de droit n’a aucun allié en Afrique, à part des populations qui meurent et souffrent sous la férule de tyrans insérés dans un système international de prédation profitant à l’Occident et à ses succursales sur le continent.
Charles Taylor n’est poursuivi que parce que ses ennemis puissants, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, membres permanents du Conseil de sécurité, ont convaincu l’ONU de créer un tribunal international consacré aux exactions de Sierra Leone. En Côte d’Ivoire, le réseau de déstabilisation dont Taylor est membre bénéficiait de l’appui d’un membre permanent du Conseil de sécurité : la France. Un rapport de l’ONU affirmant clairement l’implication de pays voisins aux côtés de la rébellion, rédigé à grands frais, n’a jamais été officiellement publié, ce qui rend complètement impensable la création d’un tribunal international sur la Côte d’Ivoire.
Taylor sera jugé, certes. Mais qu’en sera-t-il des marchands d’armes, des multinationales ayant profité des diamants, du bois, des minerais de la guerre - parmi lesquelles on retrouve Usinor-Sacilor et Bolloré, selon plusieurs sources ?
Le problème de fond est qu’en pleine « guerre mondiale contre le terrorisme », des armes de destruction massives (mines anti-personnel, kalachnikovs, obus, etc.) sont livrées, avec la complicité du monde riche, à des entrepreneurs politiques travaillant objectivement pour tous ceux qui ont intérêt à acquérir les richesses naturelles de l’Afrique au plus bas prix.
ça va chier comme le dirrait l'enfant de la rue.lol.
dimanche 3 juin 2007
L'homme du jour
Mais avant, je vous informe que nous n'allons pas tout dire, juste un peu pour vous proteger contre leurs techniques de guerre qui consiste à vous tuer les mensonges qu'ils organisent contre vos protecteurs.
J'aimerais aussi que vous m'aider à remercier ce generer bienfaiteur qui m'a proposer son
million et demis pour que je ne vous informe plus; evidament j'ai pas refuser mais je lui ai demander de vous en aviser au par avant.lol.
Salif Diallo, le successeur et ami de l'empereur Mossi du nom de Blaise Compaoré mais il faut savoir qui est Blaise pour comprendre quel type d'amis il a : Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir par l'élimination de Thomas Sankara en 1987, sous l'œil bienveillant de la France. Son règne est jalonné de dizaines de crimes : assassinats (dont celui de Norbert Zongo ), disparitions d'opposants, détournements massifs, complicité de trafic d'armes, etc. Il conserve néanmoins toute la considération du FMI, et le soutien prépondérant de la France.
Président d'un pays classé 174ème sur 176 selon l'indice de développement humain du PNUD, il compte parmi les chefs d'État les plus riches du monde, grâce à une fortune amassée dans les paradis fiscaux, en grande partie issue des trafics d'armes avec les seigneurs de guerre au Liberia, au Sierra Leone et en Angola .
Il a tenté de fermer l'Université de Ouagadougou en octobre 2000, et d'invalider l'année 1999/2000, suite cause à des revendications d'étudiants.
Mais ce qui me fait rien rire en lui est qu'il est drôle.
Monsieur Salif Diallo Ministre de l'Agriculture, de l'hydraulique et des ressources hallieutiques IDENTITE
Nom : DIALLO
Prénom : Salif
Date de naissance: 9 mai 1957
DERNIER DIPLOME OBTENU
Diplôme d’Etude Approfondies (DEA) ès SCIENCES POLITIQUES
SITUATION PROFESSIONNELLE
1986-1987 : Assistant au Cabinet du Ministre d’Etat, Ministre de la Justice
1987-1989 : Directeur de Cabinet à la Présidence du FASO
1989-1991 : Secrétaire d’Etat à la Présidence du FASO
1991 : Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale
1991-1995 : Ministre chargé de Missions à la Présidence du Faso
1995-1999 : Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et de l’Eau
1999-2000 : Conseiller à la Présidence du Faso
Novembre 2000 : Ministre de l’Agriculture
Depuis le 10 juin 2002: Ministre de l'agriculture et des ressources hallieutiques
Outre ses fonctions ministérielles ; Monsieur Salif DIALLO est conseiller municipal et député de la Province du YATENGA.
LOISIRS
Lecture, sport, vol, crime, diffamation et musique.
Voici là une brève présentation de l'homme en question mais il manque
quelques informations. Il est membre actif du coup d'Etat de 1987,
ayant couter la vie au capitaine Thomas Sankara
En plus de tout ça, le ministre d'état SALIF DIALLO,
était l'homme qui était chargé du transport du
diamant libérien.Beaucoup de choses se sont
passées durant se conflit libérien;en témoigne
l'arrestation en UKRAINE du cargo d'arme en
destination du LIBERIA,via OUAGADOUGOU.
La preuve en est que Salif Diallo est
miliardaire.
où as t'il eu tous ces miliard
s’il n’est pas voleur !!!
Est ce que ce criminel qui a participer au crime les plus affreux du siecle,
a une voix pour vous adresser la parole, à plus forte raison vous dire que des être
comme Herman Yaméogo, Christian Koné ont trahis le peuple?
Maître par exemple a méner une action pour laquelle,
il merite le titre de Docteur honoris causa.
Il a essayer d'amener les gens à comprendre que nous somme
tous humain et que nous n'avons pas le droit de destabiliser
les pays voisins. Il n'a jamais vendu le Burkina a qui que ce soit.
Mais les voleurs qui l'accusent sont ceux qui nous ont ramener à
la colonisation. Nous allons vous detailler ça prochainement, car quand je
dit nous je parle aussi des lecteurs intelligents qui agiront. lol.
Les vrais traitres dans l'histoire moderne du Burkina sont ceux
qui se disant revolutionnaire,ont trahis la revolution et cela pour
avoir des malliards en leur possession.
Il y a des gens qui font de moi tantot un singe, tanto un crapeau.
A ces gens j'aimerais dire que celui qui se mettrait dans la resistance
honnete, au benefice de tout ce peuple, serra mon ami s'il n'est
pas déja l'ami de Compaoré. lol.
Avant de quitter je dois vous dire que si le Burkina est façon c'est parce que
je pense que je sais que vous savez que vous ne savez pas comment la
resistance est indispenssable face à un gouvernement de moutons habillers.
Mais je ne suis pa bête pour dire le gouvernement de Blaise Comaoré, car j'ai
pas le droit de citer un nom. lol
lundi 28 mai 2007
La démocratie de façade

Noter que vous pouvez nous écrire à : democratieetjustice@gmail.com
J'aimerais remercier tout ceux et celles, nombreux que vous êtes, dans les quatres coins du monde, vous remercier pour votre soutient et quand à ceux qui m'insulte et me traite avec tout les noms d'oiseaux j'aimerais aussi dire merci car par eux j'arrive à comprendre que mon travail est util, à chaque fois qu'un individus m'insulte je dit courage ça marche. Voici pour vous avant l'article du jour la pensée d'un lecteur que je remerci beaucoup pour ses remerciement.
La dictature est un régime politique où un homme seul, parfois un groupe d'hommes plus ou moins étendu (parti, caste, armée, groupe religieux...) exerce le pouvoir, généralement sans limite légale ou constitutionnelle, soit que la loi ou la constitution ne lui impose pas de limite, soit qu’il ne les respecte pas. Tout les dictateurs ont des problemes sexuels, cependant il cherchent à se venger de la société s'ils ne deviennent Pédé.
Le cas de notre pays est justement là pour souligner l’existence d’un trou important dans le dispositif que l’humanité essaye depuis cinquante ans de mettre en place pour que le droit prévale sur la force. Appelons cette structure virtuelle
Avez-vous vraiment donné vos voix au CDP à ces législatives ?
Ce CDP qui s'accroche a l'herbe pour ne pas tomber sur le sol ! lol Sur cette question aussi nous connaissons tous la vérité,a moins que nous ne soyons pouris comme c'est pouris, nous avons le devoir d'amettre que s’il y a élection au Burkina Faso c’est juste en vue de tromper la vigilance de l’opinion public.Parmi les drôles de partis qui jouent avec vos voix je vais vous citer quelques exemples :
Le RDM qui est financé par Oumarou Kanazoé
L’UPR qui est financé par Roch March Christian Kaboré
Je ne vous apprend rien de neuf, mais c’est notre marionnette national du nom de Abel Toussaint Coulibaly, qui a déclarer dans son interview accorder au journal le pays, qu’il est le Ben Laden national. En faisant de sa drôle de personnalité, un usurpateur qui trompe le peuple en intoxiquant l’atmosphère politique déjà délétère avec des faux partis politique en vue de nous faire avaler la pilule inexistante de la démocratie. Ils ont raisons ces pouritures de Abel, Gilbert ouédraogo et bien d'autre dont j'ai honte d'écrire les noms.
Pourquoi qui mettrais pas son fils pour la bonne marche de la dictature? Blaise à toujours raison de rester au pouvoir et de na pas partager, c'est l'empereur Mossi, il ne va quand même pas se gêner . Chaque années, il recolte des milliards dans la vente du diament, de la cigarette et maintenant du café cacao.Cette somme lui permet de payer les militaires et fonctionnaire de toutes sortes en vue de faire ceux qui bavarderons, comme moi par exemple.
Sans vouloir apprécier qui que ce soit et sans vouloir me penser d’un coté quelconque, je juge indispensable d’attirer votre attention sur l’action des Hommes comme Maître Herman Yaméogo et Monsieur Christian Koné, ces Hommes ont eus le courage de refuser d’aller voter, à vrai dire eux au moins ont reconnus que nous somme face à une dictature , parce que le fichier électoral est tailler à la mesure du CDP, sans oublier les quelques dispositions inconstitutionnelles qui se sont présenter. Maître avait raison quand il disait qu’il apercevait la fraude à l’horizon, car Compaoré est arrivé avec la fraude et jamais il ne la laisserait tomber.
Suite à cette situation, l’UNDD a vue sa plainte offerte aux marchandes de galettes, car le conseil constitutionnel auprès de qui cette plainte a été instruite, est dirriger par un président qui a sa belle mère vendeuse de galettes en plus sa structure est composé de la manière suivante :
Le Conseil constitutionnel comprend, outre son Président, trois (3) magistrats nommés par le Président du Faso sur proposition du Ministre de
C’est loin d’être une de mes inventions car je crois sans savoir que c’est ce que l’article 153 de la constitution relate. A quoi serviraient des textes, nous dira-t-on, s’ils n’ y a pas d instances pour les imposer ? Ayons le courage de se dire certaines choses en face, mes très chers lecteurs et lectrice, ces genres de conseil constitutionnel sont elles faites pour l’impartialité ? A quelle structure judiciaire peut s’adresser la société civile nationale ou internationale pour demander justice face à un pouvoir coupable de violer les textes qui fondent aujourd’hui la légalité internationale ? On y en a marre, des crimes des arrestations, et de la fraude électorale. Disons non et ensemble aux faux partis qui vivent de café cacao, de diamant, de cocaïne et de cigarette.
Avant de vous dire au revoir je vous quitte en vous suppliant de dire aux journalistes de faire de l’affaire du procès de Taylor une affaire capitale et cela quelque soit le prix. N’ayez pas peur, les dictateurs m’ont assassiné une bonne vingtaine de fois mais je suis toujours vivant. Lol.
Voici en gros l'interview de notre Abel
L’Union par la République (UPR), une des grandes formations de la mouvance présidentielle va à la conquête des sièges dans une centaine de communes. Le président du parti, Toussaint Abel COULIBALY nous relate à travers cette interview les ambitions qui sont les siennes pour les municipales à venir. Mais il a la langue de bois vis-à-vis de la CENI, concernant l’éventuel report de ces communales.
L’UPR présente-t-elle des listes dans toutes les circonscriptions électorales ?
Toussaint Abel COULIBALY (TAC) : Compte tenu du fait que nous sommes un parti nouveau, nous avons concentré nos efforts dans les circonscriptions où nous pensons que nous avons nos chances. C’est le cas du Boulgou, Namentenga, Sanmatenga, Mouhoun, Hauts-Bassins, Tuy, Poni, Ioba etc. En fait, nous sommes dans environ une centaine de communes urbaines et rurales.
Peut-on dire que l’établissement des listes s’est passé sans accroc à l’UPR ?
TAC : Il n’y a pas eu de problème particulier. Certes, par endroits, il a fallu passer aux élections, mais celles-ci se sont passées dans un esprit de fair-play. Ceux qui n’ont pas été retenus se sont purement et simplement rangés aux côtés de ceux qui sont retenus pour représenter le parti. Pour l’instant donc nous n’avons pas eu trop de remous.
Avez-vous noué des alliances dans certaines circonscriptions électorales?
TAC : Nous n’avons pas noué d’alliances d’autant que nous ne voulions pas avoir des ambitions démesurées. C’est pour vous dire que comme nous n’avions pas la prétention de couvrir tout le territoire, nous nous sommes contentés donc d’aller là où nous étions sûrs de pouvoir couvrir ces circonscriptions.
Mais, je pense que les alliances se feront forcément d’une manière ou d’une autre après l’élection des conseillers. Rares seront les communes où les alliances ne se feront pas après l’élection des conseillers. A moins que le parti soit seul à se présenter dans la commune, ça m’étonnerait qu’un parti puisse remporter l’ensemble des conseillers.
Le jeu des alliances va donc se faire plus tard. Et en ce moment notre alliance se fera avec nos partenaires habituels.
Peut-on avoir une idée de votre stratégie de campagne surtout que vous serez opposés sur le terrain au partenaire habituel dont vous avez fait cas à savoir le CDP ?
TAC : Nous n’avons pas de stratégie particulière de campagne parce qu’à l’UPR, notre méthode de travail, c’est la présence sur le terrain. Nous sommes constamment aux côtés de nos militants et électeurs, ça fait qu’au moment de la campagne, nous n’avons pas besoin de changer beaucoup nos habitudes. Notre présence déjà habituelle nous allège tant soit peu la manière d’aborder les électeurs. La seule innovation, c’est seulement les regrouper pour les différents meetings. On n’a donc vraiment pas de stratégie particulière à mener.
Concernant notre appartenance à la mouvance présidentielle, il n’y aura pas de difficultés. Il faut savoir qu’une chose est de diriger un pays, une autre de diriger les collectivités territoriales, les communes urbaines et rurales. Ça m’étonnerait qu’un parti politique ait la prétention de diriger toutes les communes rurales du Burkina Faso. Je crois que nous ne nous retournons pas contre qui que ce soit. Nous allons aux élections comme tout le monde. Comme je le disais tantôt, s’il y a des alliances à faire après l’élection des conseillers, cela se fera avec nos alliés habituels. Pour l’instant, autant le CDP n’est pas positionné contre nous autant nous nous ne sommes pas positionnés contre le CDP.
Nous sommes positionnés juste pour faire élire nos candidats comme tous les autres partis. Maintenant quand il s’agira de se retrouver autour de ce qui unit, on le fera toujours.
Vous auriez déposé beaucoup de recours contre des candidats de certains partis et contre des démembrements de la CENI notamment à Bobo-Dioulasso ?
TAC : Je suis étonné qu’on dise que nous avons déposé beaucoup de recours. D’abord, en tant que président de l’UPR, je n’ai déposé aucun recours. Ensuite, l’article 259 du code électoral prévoit que tout citoyen peut-on tester l’éligibilité d’un candidat après l’affichage des listes. Je crois que c’est ce qui a dû se passer à Bobo mais ce n’est une affaire de l’UPR.
C’est un droit de tout citoyen candidat à déposer des recours. Entre le parti, l’UPR, qui dépose un recours contre X ou Y et tout citoyen, fut-il candidat de l’UPR, qui dépose des recours contre l’éligibilité ou l’invalidation de la candidature de certains autres candidats il y a quand même une nuance importante à relever.
Je tiens à préciser que nous avons autant que faire se peut réglé dans les autres provinces, des problèmes qui étaient sensiblement plus compliqués que ceux dont vous parlez.
Il y a eu plusieurs aspects dont nous avons été saisis mais nous avons choisi d’aller vers le consensus. Parce qu’il ne sert à rien de chercher à invalider des listes de candidatures.
La démocratie voudrait que tout le monde aille aux élections et que les électeurs choisissent librement ceux qu’ils voudraient pour gérer leurs communes. Si par des astuces ou processus, vous éliminez des partis politiques pour vous retrouver seuls dans une commune rurale par exemple, vous aurez de la peine à la gérer parce que vous auriez mis hors du jeu politique une partie de la population qui va se retourner contre vous. Notre position officielle a été toujours de gagner sur le terrain, les élections. Nous allons à ces élections pour gagner, mais nous voulons gagner sur le terrain et non par des procédures judiciaires.
La composition des démembrements de la CENI a été déclarée illégale par le Conseil constitutionnel, ce qui présage un éventuel report des municipales. Votre appréciation ?
TAC : D’abord, il faut se demander pourquoi actuellement on parle de report. J’ai pour habitude d’être discret. Mais je suis étonné que certaines personnes aient passé le temps à disserter dans les journaux en occupant deux à trois pages sur des sujets qui n’en valaient pas la peine et que par un quart de page d’un journal, on arrive à remettre toute cette dissertation en cause. Ce qui veut dire que le droit et la dissertation font deux choses différentes.
Il faut que nous soyons prudents dans nos propos parce que ceux qui ont tenu des propos antérieurs, je crois qu’aujourd’hui, l’histoire ne leur donne pas raison. Ils auraient dû se préoccuper de l’essentiel au lieu de disserter. Je veux parler de l’article 37 de la constitution.
Concernant le report des élections, je fais partie d’une institution qui est l’Assemblée nationale. Donc s’il y a une décision à prendre, elle ne peut venir que des institutions. Je ne peux pas donner un avis sur le sujet parce que ça serait me ranger dans la ligne de ceux qui aiment parler pour faire parler d’eux.
N’y a-t-il pas d’éléments qui puissent conduire à un report ?
TAC : J’ai eu à dire à un moment donné que la CENI avait outrepassé quelque part ses prérogatives. Vous vous souvenez des extraits de naissance que la CENI avait réclamés et en double exemplaire tout en sachant que l’administration n’a pas la capacité de délivrer des extraits de naissance à tous les Burkinabè en si peu de temps. Il y en a des centaines de milliers qui n’en ont pas parce que l’administration n’en a pas la capacité. J’ai été donc fort surpris qu’une commission électorale puisse imposer ou alors même suggérer quelque chose que l’administration n’a pas mis à la disposition des populations.
Cela présentait quelque chose du genre de ce que nous vivons aujourd’hui. La CENI est certes une institution chargée de l’organisation des élections, mais elle est à l’intérieur de la République.
A un moment donné, j’ai eu l’impression que la CENI fonctionnait un peu au-dessus des partis politiques voire des institutions. La preuve est là aujourd’hui, il a suffi d’une requête de quelques lignes pour remettre en cause tout ce que la CENI croyait avoir bien fait. Je crois qu’il faut que nous soyons modestes.
Nous sommes dans un processus, il faut aller pas à pas, car ça ne sert à rien de faire du zèle. D’ailleurs, aucune œuvre humaine n’est parfaite, et quand on admet cette conviction, je crois qu’on se sort de beaucoup de situations. Comme celle que nous vivons aujourd’hui.o
Vive le peuple et vive le réveil.
dimanche 27 mai 2007
Blaise Compaoré Dictateur prémière classe


Leur seconde faiblesse est qu'ils croyent pouvoir manipuler éternellement la justice, mais ils l'assome et son reveil a toujours été douloureux.
Nous allons aujourd'hui vous demander de lire avec patiance cette information capital qui commence par l'affaire Charle Taylor, le connaissez vous? ce pédé marrié au dictateurs honoris causa du Burkina?
Nous vous demandons de resister à la dictature et par la même occasion à ouvrir l'oeil et le bon, pourque justice soit faite et que la terre et la patrie retourne au peuple, non à une famille ou a un groupe d'amis qui assassine le droit.
Après avoir été pendant longtemps le grand absent du Tribunal spécial pour les crimes de guerre en Sierra Leone (TSSL), Charles Taylor en est désormais un client encombrant comme vous le savez tous.
Le pitoyable charle qui avait ouvert un Compte Banquaire à la BCEAO de Ouagadougou et cela avec des faux document d'identité au nom d'un certain Hien Jéan Paul est arriver à la fin de son reigne, il est tomber dans l'éau et veut couler le bateau , aujourd'hui il a eu l'honneur de se retrouver en prison car cela arrive rarement aux dictateurs de sa position.
Savez vous qu'en vue la clémence du trubunal, ce drôle pétit dictateur a promis de mettre un terme a la dictature dans certains pays et cela en faisant des declarations sur son passer sombre et ses rélations avec des gangs comme Blaise Compaoré, le 04 juin 2007 date de son procès.S'il arrivait à le faire vraiment nous en serront ravis car le Burkina serra Libre et la justice tomberait.
Chose drôle, les gas n'arrivent plus à dormir et l'on s'atèle pour que ce procès soit réporter en vue d'assassiner Taylore qui est leur ami d'hier, dans le seul but de rester en tête de liste des criminels Africains. Inutil de vous dire qui veut l'assassiner ou qui veut faire reporter le procès.
Nos marionettes de journalistes évitent le sujet pour tromper la vigilence de l'opinion public et le peuple a droit à l'information et il a le devoir de protester contre cette action soutenue par les conservateurs occidentaux qui font tout pour soutenir leurs mercenaires en Afrique en vue de nous maintenir dans la dépendance.
Décidément, il faut souvent lire la presse étrangère pour en savoir plus sur notre pays.C'est véritablement ce sentiment qui se confirmera à quiconque lira le bimensuel Afrique Education n° 223 du 1er au 15 mars 2007. Cela est si vrai que tous les stocks seraient épuisés et qu'on ferait appel aux photocopies pour satisfaire la demande. On y apprend, en dehors de tout ce qu'on savait déjà sur les crimes et les ingérences du régime, que dans son arrogance et son mépris, il a comme dépassé les bornes en commettant des erreurs de trop pour lesquelles il devrait payer sous peuTout s'éclaire. L'ancien Procureur du tribunal spécial sur la Sierra Leone David Crane, qu'on a traité de tous les noms d'oiseaux, présenté comme un excité, ne mentait pas. Il savait bien de quoi il parlait lorsqu'il déclarait à tout vent qu'un avion burkinabé avait emmené Charles Taylor alors en détention, de son asile doré de Calabar, à Ouagadougou ! Ces faits (dignes de polars truculents), David Crane avait déclaré qu'ils avaient pour objet non seulement de préparer un putsch contre Lansana Conté mais de déstabiliser le Libéria. Tous ces propos, on s'en souvient, ont été relayés par nombre de médias internationaux dont RFI.
Vu la situation et le silence de la France l'on fini par conclure que la dictature a pour base Paris.
Qui est Taylor?
Charles Ghankay Taylor, appelé le plus souvent Charles Taylor, (28 janvier 1948 au Liberia) est un ancien président du Liberia. En fonction à la fin des années 1990, il est entre autres accusé d'avoir favorisé une guerre civile qui a duré plus de dix ans. Condamné par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, le Conseil de sécurité a demandé à tous les gouvernements de geler ses avoirs, ainsi que ceux de sa famille. Il vivait en exil au Nigeria depuis plusieurs années. En mars 2006, alors qu'il tentait de s'enfuir au Cameroun, il a été arrêté et extradé au Sierra Leone.
Biographie
Avant de présenter la biographie de Charles Ghankay Taylor, le lecteur devrait savoir ce qui suit. Effectivement créé en 1816, le Liberia est un pays constitué par des esclaves libérés et rapatriés du continent américain. Les descendants d'esclaves représentent seulement 5 % de la population totale, mais ont pratiquement toujours été au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1847. Taylor est né d'un père américain et d'une mère américano-libérienne qui font partie de l'élite du pays le 28 janvier 1948 . À 24 ans, Taylor quitte le Liberia pour travailler et étudier aux États-Unis et, en 1977, il est diplômé en économie du Bentley College dans le Massachusetts. C'est durant ses études que Taylor développe un intérêt pour la politique et décide de joindre l'Union of Liberian Associations (ULA) dont il devient président national. Ce groupe dénonce le régime du président libérien de l'époque, William Tolbert. Peu de temps après, ce dernier est victime d'un coup d'état de Samuel Doe et est exécuté. Doe devient ainsi président, nomme Taylor conseiller et lui confie les services généraux du gouvernement. Après avoir détourné 900 000 $ en trois ans, Taylor perd son poste et fuit aux États-Unis. Arrêté puis emprisonné, il réussit à s'enfuir et se réfugie en Afrique afin de préparer une rébellion contre Samuel Doe. Pour ce faire, il joint le National Patriotic Front of Liberia (NPFL) et en devient leader vers la fin des années 1980. En 1989, le NPFL lance une attaque, c'est le début de la guerre civile. Rapidement, Taylor contrôle une grande partie du pays, mais un éclatement au sein du NPLF ralentit sa conquête. De fait, Prince Johnson, un de ses principaux lieutenants, se dissocie de son leader et fonde avec près de 1 000 hommes l'INPLF (Independent National Patriotic Front of Liberia). Prince Johnson et ses troupes prennent le contrôle de la capitale, Monrovia, et assassine Samuel Doe. Les troupes de Taylor et Johnson s'affrontent et la guerre civile prend toute son ampleur pendant les sept années qui suivent. En juillet 1997, des élections sont tenues et Taylor est élu avec 75 % des voix. Le scrutin a été jugé juste par les observateurs internationaux, mais des doutes persistent quant à la validité de l'élection. Pendant son règne à la tête de l'État, Taylor continue de combattre tous ceux qui s'opposent à son pouvoir. La répression contre l'opposition fera 150000 morts jusqu'en 1995 . Par ailleurs il suspend les libertés individuelles dans son pays et centralisera le pouvoir entre ses mains en instaurant un véritable régime autoritaire . Petit à petit, la résistance au règne de Taylor prend forme. Les troupes de Taylor subissent dans un premier temps les offensives du groupe des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (LURD), mouvement soutenu par les États-Unis et par le régime guinéen frontalier, puis par la suite, les offensives du Mouvement pour la démocratie au Liberia (MODEL), groupe constitué principalement de membres de la tribu de Samuel Doe, le prédécesseur de Taylor. Parallèlement, sur le plan international, Taylor est de plus en plus isolé. Il s'est vu imposer des sanctions par le Conseil de sécurité des Nations unies tel un embargo sur les exportations de diamants de la guerre et de bois et l'interdiction de voyager pour lui et son équipe présidentielle. Taylor fait face à d'énormes pressions de toute part pour quitter le pays. Des responsables de la Communauté économique des états de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont même rendus au Liberia pour demander à Taylor de quitter afin de mettre fin au conflit. Poussé dans ses retranchements, Charles Taylor quitte le pouvoir en août 2003 pour un exil au Nigéria, offrant ainsi une lueur d'espoir au peuple libérien.
Crimes contre l'humanité
- Charles Taylor est inculpé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et autres violations du droit international humanitaire par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (ou CSSL Cour Spéciale pour la Sierra Leone).
- 29 mars 2006: Charles Taylor est arrêté au Nigéria et extradé vers le Sierra Leone pour y subir son procès par la Cour spéciale pour la Sierra Leone (CSSL). Pour des raisons de sécurité, la CSSL a demandé le 31 mars 2006 le dépaysement du procès à La Haye, capitale de la justice internationale. L'arrestation de Charles Taylor a été rendue possible grâce à l'élection d'Ellen Johnson Sirleaf à Monrovia et à l'espoir de stabilisation du pays. Les puissances occidentales et les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont finalement lâché celui qu'ils avaient exilé au Nigeria après lui avoir promis l'impunité en échange de son départ de la présidence et de sa non-intervention dans les affaires libériennes.
- 7 avril 2006: Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU se sont mis d'accord sur un transfert à La Haye, Pays-Bas, du procès de Charles Taylor qui comparaît devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).
Presque vingt ans après le Biafra, on retrouve en 1989 le zélé foccartien Mauricheau-Beaupré au secours d'une autre terrible guerre civile : l'invasion du Liberia par les milices de Charles Taylor. L'objectif initial est le même qu'au Biafra : tailleur de croupière aux "Anglo-Saxons" - les Américains en l'occurence, "protecteurs" d'un pays fondé par leurs anciens esclaves, et les Africains anglophones du trop puissant Nigeria [...] Contre le Nigeria, le tandem Foccart-Houphouët et la galaxie françafricaine tiennent leur revanche de la faillite biafraise. Une revanche commerciale d'abord, par l'avantage donné aux réseaux libano-ivoiriens (très influent à Paris) sur leurs rivaux nigérians dans le contrôle de l'or, du bois, des pierres précieuses et des trafics locaux. Une revanche militaire aussi, par la mise en échec de la force d'intervention Ecomog, à dominante nigériane. Comme champ de tir, le Liberia remplace le Biafra. Le Burkina de Blaise compaoré se subsitue au Gabon d'Omar Bongo comme premier associé du tandem Foccart-Houphouët. La Libye se montre curieusement coopérative. Le réseau mitterandien pointe son nez. Tous ces jeux d'intérêts prolongent durant six années le massacre: au minimum 150 000 civils (1990-1996). Qui parmi les millions de télespectateurs français s'émouvant au spectacle des enfants libériens faméliques, s'alarmant de la prolifération des drogués de la kalachnikov, savait que les réseaux françafricains étaient derrière cet abominable conflit.
Heuresement pour certains dictateurs qu'ils ont fuient le monde des vivants.