lundi 7 janvier 2008

Arrestation de Hama Amadou ex prémier ministre du Niger

L'ex prémier Ministre Nigérien Hama Amadou, vien d'être mis au arrêts après la convocation d'un jeune qui l'accuse d'avoir donner ordre pourque son véhicule soit incendier, cela suite à une déclaration que ce jeune avec quelques uns de ses camarades avaient Organisés pour se désolidariser de Hama Amadou dans la gestion du parti au Pouvoir (MNSD), car il est son président.
Ni l'ex prémier ministre renversé par une motion de censure, ni ses adeptes ne reconnaissent ces jeunes comme étant membre de leur parti.
Les jeunes n'ont pas pus prouver le connaitre mais Hama a été arréter par ce qu'il avait dit avant hier dans un entretien televiser que ceux qui tentent de semer le doute se verrons les comptes réglers par les millitants du parti.
Il est actuellement à la police judiciaire en attendant d'être défféré.

la fin d'une époque!

Notre E-mail: democratieetjustice@gmail.com

L'ex-président libérien Charles Taylor est de retour devant la justice internationale. Après six mois d'interruption, son procès pour crimes contre l'humanité a repris devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone à La Haye, aux Pays-Bas.

Charles Taylor est accusé d'avoir soutenu les rebelles qui ont commis un grand nombre d'exactions lors de la guerre en Sierra Leone, entre 1991 et 2001.

L'ancien chef d'État, qui était présent pour la reprise de son procès, a plaidé non coupable à l'ensemble des 11 chefs d'accusations portés contre lui. Vêtu d'un habit noir, il est apparu plutôt détendu. Il y a six mois, le procès avait été interrompu en raison du boycott de Charles Taylor.

Chefs d'accusation:

* exécutions extrajudiciaires, meurtres, atteinte à la vie, à la santé et au bien-être physique et mental,
* violences sexuelles à grande échelle contre des femmes et jeunes filles,
* violences physiques à grande échelle et mutilations contre des hommes et des femmes, parmi lesquelles des amputations des mains et des pieds, et le « marquage » de victimes aux lettres « AFRC » et « RUF », du nom des milices,
* utilisation d'enfants soldats, conscription et enrôlement d'enfants en dessous de l'âge de 15 ans dans des forces armées,
* enlèvements et travaux forcés, mise en esclavage,
* pillages et incendies,
* soutien financier, entraînements militaires, fournitures d'armes et autres formes de soutien du Front Révolutionnaire Uni (RUF), la rébellion sierra-léonaise, afin d'obtenir l'accès aux richesses minérales, les diamants en particulier, de la Sierra Leone, et de déstabiliser cet État.
* L'acte d'accusation mentionne également des attaques du personnel de l'Onu.
Cela est l'affaire mais il faut comprendre que certains medias ont tendance à vouloir camouffler les noms de Kadhafi, Blaise Compaoré et Salif Diallo qui vendait le Damant sur les marchés de Denvers et de Londres, comme l'a annoncer il ya quelques minutes le premier temoin qui a intervenu.
Peuple solidaire du Burkina Faso constatez la fin des attrocités si le laxisme prend fin dans le traitement des dossiers de cette envergure et cela se trouve dans la mobilisation citoyenne pour oser remettre les fils du Faso qui ont contribués à violer, tuer et paraliser des enfants et des femmes.
ceci est un devoir incontournable d'humain.

mercredi 26 décembre 2007

LES DROITS DE L'HOMME AU BURKINA FASO RAPPORT 2007 DE AGIR POUR ÊTRE INTERNATIONAL


Rapport annuel de Agir Pour Être International
DONNEES GENERALES

Nom Officiel: Burkina Faso
Nationalité: Burkinabé
Hymne Nationale: Ditanyè (Hymne de la victoire)
Drapeau: Deux bandes horizontales de couleur rouge et verte, frappées en leur milieu d'une étoile dorée à cinq branches (plus d'explication)
Situation: Le Burkina Faso est situé en Afrique de l'Ouest et entouré par le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger, le Togo
Superficie: 274 200km²
Population: Plus de 12 millions
Taux d'accroissement annuel population: 2.6 %
Taux de mortalité infantile: 169/1000
Espérance de vie: 42 ans
Langue officielle: Français
Principales langues nationales: Moré, Dioula, Fulfulde
Capitale: Ouagadougou
Type de gouvernement: Démocratie de Surface présidentielle, Assemblée Nationale
Président: Président Blaise Compaoré (20 ans au pouvoir)
Devise: Unité - Progrès - Justice
Monnaie: Franc CFA (1 € = 655,957)
Climat: Tropical: saison sèche novembre-mai; saison des pluies juin-octobre
Ressources minières: Manganèse, Calcaire, Marbre, Or, Cuivre, Nickel, Bauxite
Produits agricoles: Sorgho, Millet, Maïs, Arachide, Sucre, Riz, Coton
Produits exportés: Coton, Noix de karité, Or, Bovins, Caprins, Ovins, Graines de sésame, Fruits et légumes
Autres produit exportés et non trouvable au pays : Café cacao, Diamant.

La Géographie :

Situé dans la boucle du Niger, le Burkina Faso est un pays continental de
274 200 km2 sans débouché sur la mer. Il est limité au Nord et à l'Ouest par le Mali, au Nord-Est par le Niger, au Sud-est par le Bénin et au Sud par le Togo, le Ghana et la Côte d'Ivoire.
La faible déclivité du relief gêne l'écoulement des eaux des trois fleuves : le Mouhoun, le Nazinon et le Nakambé, (anciennement Volta noire, Volta rouge et Volta blanche) qui drainent le pays. Le point le plus proche de l'Atlantique est éloigné de 500 km. L'altitude moyenne des plateaux est 500 m. Le point le plus haut, le Tenakourou culmine à 747 m et se situe à l'ouest du pays.
De climat tropical, le Burkina Faso possède une saison sèche et une saison des pluies.

Le climat :

Le climat tropical du Burkina Faso est divisé en deux saisons : la saison sèche de novembre à Mai (avec une période fraîche et sèche de novembre à février et une période chaude de mars à Mai) et la saison pluvieuse de juin à octobre. Le temps au Burkina, en général, est sain, ensoleillé, chaud et sec. La température moyenne est de 15°C (60°F) la nuit et de 30°C (85°F) pendant le jour, sauf pendant la saison sèche où les températures peuvent monter à plus de 38°C (100°F). La pluviométrie moyenne est approximativement de 1000 millimètres au Sud et de moins de 250 millimètres au Nord et au Nord-est.

Introduction :

La situation en matière de droits humains est une situation précaire en comparaison de celle d’autres pays de la sous région. Ce modèle flagrant de violation des droits fait souffrir les masses et il mérite d’être mises en exergue afin de concentrer les efforts à venir sur ces points précisément. L’état des lieux qui va suivre provient d’une enquête menée auprès d’organisations de la société civile mais également de rencontres avec les représentants d’Institutions de l’Etat. Cette enquête s’est étendue sur tout le territoire. Les questions relatives aux droits humains dans les régions aurifères du Burkina et dans le Nord nous préoccupent énormément. La classification retenue est une classification thématique dans un esprit de clarté et de synthèse.

I/. Les droits civils et politiques

En matière de respect des droits civils et politiques, le Burkina est en retard. En effet, depuis les évènements de 1987, le Burkina est sous le joug d’un régime qui a passé 20ans au pouvoir et qui réclame le statut de régime démocratique, à sa tête des dirigeants qui témoignent de leur attachement au pouvoir à vie, à travers le manque d’alternance.
Cette situation n’est pas sans conséquence sur les droits humains, car l’arriver au pouvoir de ce régime a été sanglant ainsi que son règne qui s’est caractériser par l’assassinat d’hommes de presses, des arrestations arbitraires et l’assassinat d’opposants. L’enquête démontre cependant que certains droits méritent davantage de considération, malgré l’instauration d’un système démocratique virtuel sous la pression de la communauté internationale.



A. La liberté d’expression, un droit garanti légalement qui souffrent de certaines entorses

La liberté d’expression appartient aux libertés qui concourent à la bonne marche d’une démocratie. Cependant, il apparaît que des tentatives d’intimidation et des meurtres ont été enregistrées notamment sur des défenseurs des droits de l’homme et les journalistes dont le Président du MBDHP et l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, le 13 décembre 1998. Plus largement, il apparaît que certains artistes engagés auraient fait l’objet de menaces en raison de la dénonciation dans les textes de leurs chansons du phénomène de la male gouvernance (l’exemple de Sam’s K le Djha, qui a vu son véhicule incendier après plusieurs menaces de mort).
Par ailleurs, la liberté d’expression est garantie et virtuellement assurée en ce qui concerne les partis politiques foisonnent. Néanmoins, il apparaît que ces organes ont des limites dans l’accès à la presse public et souffrent d’infiltration.

B. Le droit de voter et d’être élu, un droit garanti mais imparfaitement mis en oeuvre

Le renforcement du système démocratique implique la participation des citoyens.
Les droits de voter et d’être élu sont garantis non seulement par les textes internationaux ratifiés par le Burkina mais aussi par la Constitution burkinabé et des lois nationales. Néanmoins, les faits révèlent que le taux de participation aux élections n’est pas élevé et que le fichier électoral n’est pas fiable. Par ailleurs, lors des dernières élections présidentielles et législatives quelques difficultés organisationnelles sont apparues, notamment la candidature de Blaise Compaoré et l’implication des chefs coutumiers dans la politique. Le paradigme qui veut que le Burkina est un modèle de la démocratie pour la sous région souffre donc de zones d’ombre.

C. Les droits de l’individu dans son rapport avec la justice

La justice burkinabé est « une grande malade qui nécessite d’être soignée ». Cette constatation a été unanimement reconnue après avoir été pendant un temps dénoncée par les seules organisations de la société civile. En effet, certains droits de la personne ne sont pas respectés dans les faits.
D’abord, la justice n’est pas la même pour tous. Ce constat vient du fait que l’accès à la justice n’est pas facilité pour certaines catégories de personnes, les personnes ayant de faibles ressources et les femmes notamment. En effet, le recours aux tribunaux pour certaines infractions demeure stigmatisant pour les victimes mais aussi peu abordable en raison de ses coûts. L’assistance judiciaire a été posée par une loi mais son effectivité de n’est pas encore démontrée. Par ailleurs, les usagers du service public de la justice se plaignent encore de certaines pratiques telles que la corruption qui entravent le bon déroulement d’une affaire. Les mesures disciplinaires au sein des corps de la magistrature et de la police sont insuffisantes et n’encouragent guère la tenue de procès équitables.
En matière de détention, il apparaît que les conditions de détention sont dans de nombreux cas dégradantes et inhumaines en raison de la surpopulation carcérale, du manque d’hygiène et de certains traitements particulièrement difficiles. Les faits révèlent également qu’en région, les prévenus ne sont pas systématiquement séparés des condamnés, ni les mineurs des adultes.
En outre, la peine criminelle la plus lourde prévue par le Code Pénal burkinabé demeure la peine de mort. Or, cette peine tombe dans la catégorie des peines en contradiction avec la dignité humaine, telle que garantie par les textes internationaux et régionaux et la Constitution burkinabé.
Enfin, il apparaît que les pratiques d’arrestation et de détention arbitraires sont inexistantes et énormes. Le phénomène qui a court actuellement est celui du maintien en détention au delà du délais légal de détention provisoire. Dans de nombreux cas, les détenus se plaignent du manque de célérité entre le moment où ils ont été placés en détention provisoire et le jugement de l’affaire. Par ailleurs, il apparaît que les forces de l’ordre pratiquent des pressions sur la population pour s’octroyer certaines faveurs ; ils utilisent dans certains cas la menace d’arrestation pour se faire remettre des sommes indûment. Cette pratique de « racket policier » est pratiquée en majeure partie à l’encontre des chauffeurs, des étrangers et des habitants de la campagne.

D. Le droit de la famille, un droit légalement et pratiquement imparfait

La famille est l'élément naturel et fondamental de la société burkinabé. Ainsi, le droit de se marier et de fonder une famille est reconnu. Néanmoins, le droit au mariage est un droit encadré par des conditions relatives à l’âge et au consentement des futurs époux, et des impératifs liés à l’égalité des droits et des responsabilités des époux. Or, des pratiques telles que le mariage précoce et forcé ainsi que le lévirat sont encore de mises au Burkina. La Constitution burkinabé consacre l’égalité entre l’homme et la femme.
Néanmoins, il s’avère que la femme burkinabé est victime de discrimination à la conclusion du mariage et dans le mariage.
Si les droits civils et politiques sont reconnus et garantis au Burkina, il apparaît dans la pratique que ceux-ci ne sont pas respectés. Les droits de la deuxième génération, à savoir les droits économiques, sociaux et culturels, sont quant à eux encore fortement méconnus par les juristes en tant que droits de la personne.

II/. Les droits économiques, sociaux et culturels, des droits fortement méconnus dont le respect est loin d’être garanti et respecté

Les droits économiques, sociaux et culturels sont posés par le Pacte international relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels. Ce présent Pacte pose ces droits tout en laissant une marge de manoeuvre au Etats parties au Pacte en ce que son article 2 prévoit que
« Chacun des Etats parties au présent Pacte s'engage à agir, tant par son effort propre que par l'assistance et la coopération internationales, notamment sur les plans économique et technique, au maximum de ses ressources disponibles, en vue d'assurer progressivement le plein exercice des droits reconnus dans le présent Pacte par tous les moyens appropriés, y compris en particulier l'adoption de mesures législatives ». La
Constitution burkinabé reprend d’ailleurs certains de ces droits mais les faits révèlent que ceux-ci ne sont pas respectés pour des raisons de moyens et de capacités mais parfois aussi de laxisme politique.

A. L’éducation et la santé

Le droit à l’éducation et le droit à la santé, sont tous deux repris dans la
Constitution burkinabé. Or, malgré les réformes entreprises par le gouvernement burkinabé, les domaines de l’éducation et de la santé demeurent perfectibles.
En effet, des discriminations demeurent en ce qui concerne l’accès à l’école.
Ainsi, des critères financiers, géographiques et des critères de genre sont à prendre en considération. Le nombre croissant d’écoles au Burkina ne signifie pas pour autant l’amélioration du système éducatif.
Quant au système de santé, les efforts entrepris ont contribué à son amélioration.
Des populations jusqu’à là isolées bénéficient désormais d’un accès à un Centre de santé communautaire. En outres, il apparaît que la population demeure réticente à l’utilisation de ces CSPS et préfère avoir recours à des méthodes thérapeutiques traditionnelles, méthodes qui dans certains cas mettent en périls la vie du malade. La faible utilisation des
CSPS par les femmes en raison des coûts des consultations et des craintes liées à la médecine moderne explique le taux de mortalité maternelle encore élevé. Le nombre de médecins par habitant et la qualité des soins ne sont par ailleurs pas encore satisfaisants.
Soulignons également la problématique liée aux « pharmacies de rue » ou « pharmacies parterre », diffusant à un coût inférieur qu’en officine des médicaments copiés, périmés, ou endommagés préjudiciable à la santé de la population.

Les défenseurs des droits de l’homme souffrent constamment d’atteintes à leurs droits. Les rencontres avec les acteurs institutionnels, internationaux et de la société civile ont aboutit à faire ressortir certains points sensibles tels que l’esclavage notamment au Nord du pays. Par ailleurs, le traitement des personnes migrantes est tout aussi, car ils souffrent de raquettes constantes, surtout vers la frontière avec le Niger, notamment au poste de police de Falagountou.

A. La situation des femmes au Burkina

1. Les mutilations génitales féminines et autres pratiques néfastes à la santé de la femme

Il existe au Burkina des pratiques telles que la clitoridectomie, l’excision et l'infibulation qui vont à l’encontre des dispositions de la CEDEF et du Protocole de Maputo en ce qu’ils causent à la fois un dommage à l’intégrité physique de la femme et une atteinte à son intimité.
Au Burkina, près de 4 femmes sur 10 sont excisées. L’excision est aujourd'hui pratiquée dès l'âge de 4 ans dans toutes les régions du Burkina, en milieu urbain comme rural et dans la plupart des ethnies. Les conséquences sanitaires de cette pratique sur la santé de la femme sont nombreuses: mortalité liée à des infections consécutives à l’acte, problèmes gynéco obstétriques, fistule vésico-vaginales ou vésico-anal, troubles psychosomatiques. Ceci malgré l’existence de législation interdisant cette pratique et les autres mutilations génitales féminines (MGF).
Sans cela, ces pratiques pourraient être sanctionnées juridiquement dans le cadre général des incriminations des pratiques ou manoeuvres dommageables prévus par le Code Pénal.

2. Les violences domestiques

Le Code Pénal burkinabé répréhende les coups et blessures ainsi que le viol. Or, ni les violences conjugales ni le viol conjugal ne sont incriminés en tant que tel. En pratique, on constate que globalement la société tolère les violences conjugales, qu’elles sont considérées comme « normales » en raison de la « désobéissance » de l’épouse et que les viols conjugaux sont considérés comme inexistants en raison du lien conjugal qui uni l’époux à son épouse. Par ailleurs, l’accès aux tribunaux pour les femmes victimes n’est pas facilité en raison notamment de la pression sociale qu’elles subissent. Il apparaît que conformément à la tradition de conciliation en vigueur au burkinabé, il est, dans bien des cas, procédé à une procédure de conciliation qui aboutit à un retour de la femme au domicile conjugal.
Enfin, la femme, souvent stigmatisée lorsqu’elle dénonce de telles violences, n’est pas suffisamment protégée en ce qu’il n’existe ni espace d’écoute (autres que ceux instaurés par les ONG), ni centre d’accueil et d’accompagnement pour elle et ses enfants.
Rappelons également que la recommandation générale du Comité de la CEDEF recommande que «les États parties prennent des mesures appropriées et efficaces pour éliminer toutes formes de violence fondée sur le sexe, qu'il s'agisse d'un acte public ou d'un acte privé ». Cette recommandation a été rappelé au Mali dans le point 20 des Observations finales du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes70.

3. Le droit de la famille

L’article 9 de la CEDEF dispose:
« 1. Les États parties accordent aux femmes des droits égaux à ceux des hommes en ce qui concerne l'acquisition, le changement et la conservation de la nationalité. Ils garantissent en particulier que ni le mariage avec un étranger, ni le changement de nationalité du mari pendant le mariage ne change automatiquement la nationalité de la femme, ni ne la rend apatride, ni ne l'oblige à prendre la nationalité de son mari.
2. Les États parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l'homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants. »
Les dispositions du Code burkinabé de la Nationalité prévoient un âge légal pour se marier, 21 ans pour les garçons et 18 ans pour les filles, consacre une inégalité de jure.
De plus, malgré l’existence de Loi régissant l'état civil qui punit d'emprisonnement l'officier d'état civil qui aura célébré le mariage de personnes n'ayant pas l'âge requis, il apparaît que les mariages précoces continuent à être célébrés au Burkina
D’autres articles du code des personnes et de la famille insistent eux sur la nécessité du consentement. Or, il apparaît que la pratique des mariages arrangés célébrés sans le consentement ni la présence des futurs époux perdure.
La pratique de la répudiation, pourtant interdite par le Code Pénal, et celle du lévirat continuent à être pratiquées.
Il ressort également que la pratique des mariages religieux non reconnus par l'Etat est courante, ce qui peut engendrer des problèmes par la suite notamment en cas de polygamie de savoir par exemple quelle est la légitimité de telle ou telle épouse si le premier mariage n’est que religieux et le second civil. Aucune ONG n’informent la population sur le danger que représente ce type de mariage.
Enfin, la CEDEF prévoit par ailleurs, le même droit pour l’homme et la femme de contracter le mariage ce à quoi contrevient la polygamie qui permet à un homme d’avoir jusqu’à quatre épouses. Au Burkina, la polygamie de l’homme est permise.
Le code des personnes et de la famille burkinabé prévoit la possibilité de l’engagement de monogamie et sa révision avec le consentement exprès de l’épouse. Or, le contournement de ces mesures est fréquent. En cas de décès du père polygame, des différents apparaissent fréquemment concernant l’héritage, les successions et la tutelle des enfants mineurs.

L’éducation

Les actions du gouvernement en faveur de l'éducation ont permis une amélioration sensible du taux de scolarisation des filles mais l'écart entre les deux sexes reste considérable et les obstacles culturels et religieux accroissent l'inégalité filles / garçons.
Il apparaît que les petites filles et les jeunes femmes sont moins représentées dans les systèmes scolaires et encore moins dans les cycles universitaires que les personnes de sexe opposé. Les familles considèrent les enfants de sexe masculin comme un « meilleur investissement ». Le mariage précoce des filles constitue également un obstacle à leur scolarisation. L’abandon des études par les filles semble également être conditionné par l'orientation, contre leur gré, vers l’enseignement technique après l'obtention du Brevet d’Etude du Premier Cycle. Enfin, le taux de scolarisation des filles est plus faible en milieu rural qu'en milieu urbain. Le nomadisme en serait l’une des raisons les autres étant liées à la perception même des filles.

5. L'emploi et la participation de la femme à la vie politique, publique et internationale

La plupart des femmes burkinabés évoluent dans le secteur informel. En outre,
58 ,6 % des emplois sont occupés par les hommes contre 41,4 % par des femmes qui occupent majoritairement des postes subalternes. Il existe également au niveau de la rémunération un écart moyen en défaveur des femmes salariées de l’ordre de 15 % dans le secteur privé, en violation du Code de travail et de la Convention n°100 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) sur l'égalité de rémunération.
De manière globale, le personnel et les cadres des entreprises privées ou des administrations publiques est lui aussi plus masculin que féminin. Par ailleurs, le phénomène du harcèlement sexuel est fréquent au Burkina et se ressent déjà à l’échelle du recrutement.
Enfin, les femmes sont faiblement représentées dans la vie politique et publique ainsi que dans les fonctions de représentation à l’échelon international : les femmes représentent seulement 1/10ème des membres de l’Assemblées nationales, et moins de 1% des maires.

6. La discrimination dans tous les domaines de la vie économique et sociale

Les femmes et les jeunes filles sont des victimes de facto des discriminations des domaines de la vie économique et sociale.
En premier lieu, les femmes sont victimes de discrimination en matière d’accès aux prêts bancaires, hypothécaires et autres formes de crédits. Les ONG féminines sur le modèle de la coopération internationale bilatérale, ont développé le procédé de la micro finance pour venir en aide ponctuellement à des projets dont des femmes sont les instigatrices et/ou les bénéficiaires.
Certaines coutumes prévoient que la femme appartient à la masse successorale ; par conséquent, au lieu d'hériter de son mari, celle-ci devient un élément de son patrimoine. Ce phénomène tend à se résorber n’est pas complètement éradiqué. La pratique du lévirat est, par ailleurs, une pratique encore courante en milieu rural et aucune législation ne traite spécifiquement de ce phénomène.
Par ailleurs, en droit musulman, la part de la femme est inférieure de moitié à celle de l'homme
L'exercice des professions commerciales est également discriminatoire à l'égard des femmes, qui a besoin de l’autorisation de son mari pour exercer un commerce. Enfin, la coutume est reconnue comme mode d'accès à la propriété. Or, certaines règles coutumières restreignent l'accès des femmes à la terre notamment en milieu rural.

7. Le trafic et l’exploitation de la prostitution des femmes

Le trafic et l’exploitation de la prostitution des femmes est un thème quelque peu tabou au Burkina, les informations sont ainsi difficiles à recueillir. Les acteurs de la société civile révèlent que le Burkina est un pays de transit pour le trafic des femmes. Un grand nombre de femmes viennent de Bénin City au Nigeria et transitent par le Burkina pour arriver au Mali pour gagner l’Europe avant d'intégrer les réseaux de prostitution.
Elles seraient prises en charge par les réseaux locaux notamment ceux opérants dans la région de Gao au Mali.
Les femmes n'ayant pas les moyens de se rendre en Europe restent au Mali où elles se prostituent dans ce qu’on appelle communément à Bamako les « bars chinois ». En pratique, on se rend compte que la prostitution n’a pas d’âge touchant même des jeunes mineures. Soulignons que dans les affaires où des trafiquants ou des proxénètes sont arrêtés, ceux-ci sont en général rapidement relâchés étant entendu que la police et les autorités judiciaires perçoivent leurs activités comme « banales».
Les jeunes femmes sont également exploitées dans les régions aurifères du Burkina où elles sont amenées à se prostituer dans les bars des villages des mines d’or, comme à Essakane, où viennent les ouvriers et la main d’oeuvre non qualifiée.
Par ailleurs, les structures qui recueillent, orientent et aident au retour ou à la réinsertion les jeunes femmes victimes de trafic ou d’exploitation sont pour le moment quasi-inexistantes.
8. Les violences et viols commis sur les femmes en détention carcérale

Les violences de certains actes de violences à l’égard des femmes par certains agents de l'Etat, comme lors de garde-à-vue persistent.
Par ailleurs, si à Ouagadougou, la MACO (Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou) dispose d’un espace réservé exclusivement aux femmes avec du, en région, les prisons sont le plus souvent mixtes avec du personnel masculin, se qui concourent à la commission d’actes de violence sexuelle sur les détenues.

B. La situation des enfants

L'enfant est par nature un être fragile et vulnérable. En 1948, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme reconnaissait déjà le droit à une assistance et à une aide spéciale pour l’enfant. Ces droits spéciaux ont été au fur et à mesure des années étayés par divers textes internationaux et régionaux que le Burkina a adopté. Est ainsi considéré comme « enfant », « tout être humain âgé de moins de dix-huit ans».
L’adoption de ces textes est d’une toute première importance lorsqu’on s’aperçoit que la proportion de la population ayant moins de 18 ans est de 55,8% de la population totale du Burkina. Quatre principes généraux peuvent être retenus de cette Convention à savoir la non-discrimination, la prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit à la vie, à la survie et au développement de l’enfant ainsi que le respect des opinions de l’enfant. Les rencontres avec les organisations de la société civile mais aussi avec les acteurs internationaux révèlent que le Burkina ne tient pas pleinement compte dans sa législation, ses décisions administratives et judiciaires et ses politiques et programmes concernant les enfants de ces principes généraux. En effet, il apparaît que la garantie et le respect des droits est à géométrie variable selon dans quelle sous-catégorie l’enfant se trouve car il est tout à fait évident que la catégorie « enfant » est des plus hétérogène. De manière générale, l’enfant évoluant en milieu rural ne bénéficie pas du même traitement que l’enfant évoluant en milieu urbain en raison de la difficulté d’accéder à certains services et que certaines obligations qui pèsent sur lui se trouve amplifiées en campagne. Au sein de la catégorie « enfant », les petites filles, les enfants handicapés et les enfants des rues connaissent les discriminations les plus lourdes.

1. Les petites filles, les enfants handicapés et les enfants des rues victimes innocentes de discriminations

La représentation que se fait la société des petites filles et des enfants handicapés les place en marge de l’enfant de sexe mâle en bonne santé. Il découle de certains concepts socio- religieux que la valeur de ces enfants serait « inférieure ».
Ces enfants sont ainsi sous-représentés en terme de fréquentation de structures scolaires et sont traités différemment au sein de la famille. Ainsi, à titre d’exemple, la petite fille devra participer aux tâches ménagères pendant son temps libre (lorsqu’elle est scolarisée) pendant que le petit garçon pourra se consacrer à ses devoirs ou à des jeux.
Par ailleurs, les petites filles font l’objet de violences spécifiques liées à leur genre et se retrouvent dans des situations d’extrême vulnérabilité lorsqu’elles travaillent en tant qu’aide ménagère ou qu’elles vivent dans la rue.
Le phénomène des « petites bonnes » est en effet préoccupant. Loin d’être marginal, le phénomène ne cesse de grossir en raison de la détresse économique de certains foyers. Les « petites bonnes » sont de toutes jeunes filles qui viennent en milieu urbain et particulièrement à Ouagadougou, en général durant la période de l’hivernage, pour se constituer un trousseau avant leur mariage ou aider financièrement leur famille. La loi portant code du travail ne règle pas cette question puisqu'il ne traite pas de la question des filles employées de maison.
Ainsi, ces jeunes filles (leur âge est en général inférieur à 15 ans lorsqu’elles prennent leur poste) pour la plupart issu du milieu rural, pour une large part analphabètes et méconnaissant leurs droits se retrouvent exploitées par les foyers qui les emploient. En effet, ces « bonnes », sans contrat de travail, sont très peu rémunérées voire même non rémunérées et certaines font l’objet d’abus sexuels de la part de leur patron ou d’un membre de la famille ce qui engendre également des problèmes quant à la reconnaissance de l’enfant. Actuellement, les ONG féminines s’occupent de ce problème et tentent de porter assistance à ces jeunes femmes et la coopération bilatérale finance des projets associatifs visant à la formation de ces bonnes, mais la volonté est manquante d’une part et d’autre la liberté d’action est difficile, car certains patrons sont protégés par le pouvoir en place.
La prostitution va souvent de pair avec le phénomène des « petites bonnes » en ce que les jeunes filles qui tombent enceintes et/ou qui se font chassées par la famille vont devoir s’assumer financièrement et l’éventail des possibilités qui s’offrent à elles est réduit.
La prostitution est également un moyen pour ces jeunes filles d’augmenter leur revenu par ailleurs très faible.
Les enfants des rues, garçons et filles confondus sont eux totalement au ban de la société. Les institutions publiques ont tendance à qualifier d’ « enfant des rues » tous les enfants mendiants. Or, une distinction entre les petits talibés envoyés dans la rue par leur maître coranique pour y faire l’apprentissage de la vie et les enfants vivants véritablement dans la rue est de mise. Les seconds sont en rupture total avec leur famille et par extension avec la société toute entière en ce qu’ils sont dans un mode de survie contrairement aux premiers qui obéissent encore à certaines règles sociales. Les enfants qui évoluent dans la rue ne bénéficient pas de conditions de vie décentes et sont hautement vulnérables en raison du milieu dans lequel ils se trouvent. Ces enfants font l’objet de violences physiques et sexuelles de la part des enfants de bandes rivales ou d’adultes peu scrupuleux. Il est également assez répandu que ces enfants consomment des psychotropes et des stupéfiants, en général ils sniffent de la colle. Il va sans dire que ces enfants ne sont pas dans de bonnes conditions de santé, qu’ils ne bénéficient pas d’une alimentation saine et équilibrée ni de soins appropriés. Leur développement est entravé car ils sont en marge de la société et du système éducatif. Il s’avère que les mesures de protection spéciales pour les enfants privés de leur milieu familial sont insatisfaisantes en ce qu’une minorité en bénéficie.

2. L’éducation des enfants

L’éducation constitue un domaine d’intérêt central pour l’avenir du Burkina. Le droit à l’éducation est d’ailleurs un droit essentiel garanti notamment par l’article 28 de la
Convention relative aux droits de l’enfant (des observations générales sur son application figurent à l’article 29). Or, au Burkina, le taux brut de scolarisation du primaire est de 70% pour 2005 pour un taux d’achèvement de 42%. Le droit à l’éducation rend l’enseignement primaire obligatoire. Le coût de la scolarisation à savoir les coûts directs (frais de fournitures scolaires) et les coûts d’opportunité (renoncement au travail des enfants dans l’économie familiale), la perception du bénéfice de la scolarisation, la distance de l’école sont autant de causes qui expliquent les taux précédemment cités.
Par ailleurs, la qualité de l’enseignement n’est pas optimum lorsqu’on s’aperçoit que la capacité à lire et à écrire d’un élève achevant son second cycle est imparfaite.
Pour parer aux lacunes du système public, des écoles privées se développent. Certaines accessibles aux enfants issus de milieux sociaux favorisés offrent un enseignement de qualité. Des centres de formations assurent aux femmes dans certains milieux, l’enseignement de cours en langue locale.
Il s’agit de féliciter le développement du système éducatif non formel qui a pour but de mettre en oeuvre toute forme appropriée d’éducation de jeunes non scolarisés ou déscolarisés et d’adultes en vue d’assurer leur promotion sociale, culturelle et économique.
Par ailleurs, la discrimination du système éducatif burkinabé à l’encontre des jeunes filles enceintes tend à se résorber en ce que celles-ci ne sont plus contraintes d’abonner leurs études en raison du simple fait qu’elles soient enceintes.
Le système éducatif burkinabé n’est donc pas favorable à l’acquisition des connaissances élémentaires et favorise encore moins l'épanouissement de la personnalité de l'enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques, en ce que les activités para scolaires ne sont que peu développées.

3. La santé et le bien-être des enfants, un objectif social important mais non atteint

Les conditions de vie difficiles en raison de la pauvreté ambiante nuisent à l’état de santé de l’enfant. Ainsi, la malnutrition de l’enfant à tous les stades de sa jeune vie entraîne des conséquences qui vont du retard dans la croissance, à la médiocrité des performances intellectuelles, aux infections voire au décès de l’enfant. La malnutrition comprend le déficit quantitatif d’alimentation ainsi que le déficit qualitatif de l’alimentation. Des programmes alimentaires sont certes mis en place mais ça ne couvre pas tous les besoins nutritionnels des enfants.
Par ailleurs, le cadre de vie des enfants, l’environnement dans lequel ils évoluent est préjudiciable à leur santé. Relevons l’insalubrité de certains lieux de vie : en milieu rural, l’insalubrité s’entend davantage en terme d’accessibilité à l’eau potable alors qu’en milieu urbain, l’insalubrité s’entend davantage en terme d’environnement dégradé (gestion accéder à un emploi selon le Code du Travail burkinabé est de 14 ans et l’âge minimum eu égard à la Convention n°138 de l’OIT est de 15 ans. Par ailleurs, les règles posées par le Code du Travail burkinabé sont violées quasi unanimement d’autant qu’une grande partie des enfants de moins de 14 ans est employée par le secteur informel. D’autre part, les conditions même du travail des enfants ne sont pas respectées. En outre, les enfants exerçant une activité professionnelle abandonnent bien souvent le système éducatif sans être correctement alphabétisés.
Les enfants effectuent toutes sortes de tâches. En milieu urbain, les filles sont en général vendeuses de fruits et légumes ou aides ménagères et les garçons vendeurs de cigarettes et de cartes téléphoniques. En milieu rural, les enfants participent aux travaux des champs comme à la récolte du coton par exemple sans forcément percevoir de rétribution. Des membres influents du gouvernements et propriétaires terriens, seraient eux-mêmes employeur d’enfants. Certains phénomènes sont sous-jacents à l’emploi des enfants à savoir l’exploitation des enfants. En effet, il apparaît que les enfants qui travaillent sont souvent très mal rémunérés et que la somme qu’ils gagnent est dans certains cas accaparée par la personne qui les prend en charge sans servir à pourvoir aux besoins de l’enfant. Par ailleurs, les petites filles qui mènent tôt une activité commerciale, sur les marchés notamment, se prostituent (sans pour autant se considérer comme prostitués). Le phénomène du travail sexuel tend d’ailleurs à se développer. Soulignons également le cas des enfants cavaliers qui concourent sans que des règles élémentaires de sécurité soient respectées.
Soulignons enfin que le trafic des enfants burkinabé vers les plantations de la Côte d’Ivoire a été unanimement dénoncé. L’Etat et l’UNICEF sous l’impulsion des ONG se sont rapidement saisis du phénomène et l’Etat a mis en place un plan d’action d’urgence et a signé plusieurs accords de coopération avec les Etats voisins (Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Togo, Ghana, Bénin) en matière de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants. Or, au jour d’aujourd’hui, il apparaît que la lutte contre le trafic des enfants s’est essoufflée et que le phénomène loin d’être enrayé reprend du terrain. Il semblerait d’ailleurs qu’à l’intérieur même du burkinabé des enfants soient victimes de trafic et d’exploitation, ce dans les zones aurifères et cotonnières. Le constat que nous avons eu à faire sur la mine d’or d’Essakane est désolant, car des centaines d’enfant sont condamné aux travaux forcés.

5. Les droits civils et politiques de l’enfant

Au Burkina, les droits civils et politiques sont loin d’être respecté. Ainsi, il apparaît que l’enregistrement des naissances n’est pas systématique en raison de l’analphabétisme, de l’ignorance de la procédure d’enregistrement, de pratiques discriminatoires, de l’ignorance des bénéfices de l’enregistrement, etc.
Par ailleurs, au Burkina, le mariage précoce entre de jeunes gens est toujours de mise bien qu’il soit interdit par le Code des Personnes et de la Famille. Ces mariages se font en deçà de l’âge légal, sans que le consentement des futurs mariés ne soit pris en compte ni même l’intérêt de l’enfant. Précisons également que les mariages précoces ne font pas toujours l’objet d’un acte civil de mariage ce qui génère par la suite des problèmes lors d’ouverture de successions et d’héritage.
Dans la province du Seno, 3/5 des filles sont donnée en mariage avant 15 ans.
Il apparaît également que l’adoption n’est pas clairement réglementée. Cependant, des risques de déviance apparaissent notamment concernant l’adoption des enfants nés de jeunes filles des rues. En effet, certaines de ces jeunes filles qui ont des difficultés à s’assumer elles-mêmes et dont la grossesse n’est pas désirée peuvent se tourner vers l’abandon de leur progéniture voire à sa vente, l’aide sociale étant rudimentaire.
Enfin, en matière de droits politiques, il apparaît que la possibilité pour l’enfant de voir son opinion prise en considération n’est pas exploitée de manière optimum. En effet, peu de structures permettent la participation effective des enfants notamment au sein des structures éducatives. Par ailleurs, la capacité des filles à s’exprimer est entravée en ce que dès le plus jeune âge les stéréotypes sur les rôles de chacun des individus des deux sexes sont actifs.

6. L’enfant dans son rapport avec la justice

Les dysfonctionnements qui touchent au secteur de la justice n’épargnent pas l’enfant notamment en terme de protection. Suite aux observations finales du Comité des
Droits de l’Enfants de Genève, le Burkina a pris des mesures portant sur la minorité pénale et a prévu un Code de Protection de l’Enfant. Les réformes entreprises dans le secteur de la justice ont certes intégré les principes directeurs des Nations Unies pour la prévention de la délinquance juvénile dit Principes directeurs de Riyad et l'ensemble de règles minima des Nations Unies concernant l'administration de la justice pour mineurs dites Règles de Beijing, il n’en demeure pas moins que les faits révèlent une inadaptation du système judiciaire au cas particulier du mineur. En effet, dans la procédure judiciaire même, la prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant n’est pas encore la règle et les mesures prises pour ou à l’encontre des enfants se révèlent dans les faits inadaptées.
Concernant le placement en milieu carcéral des mineurs, celui-ci est strictement encadré par la loi. Constamment à Ouagadougou, il arrive que des mineurs soient placés en détention préventive avec les adultes en raison des doutes sur leur âge. La dureté des conditions de détention des mineurs peut se révéler être une atteinte à la dignité humaine.
En région, il arrive communément que les mineurs soient placés en détention avec les adultes ce qui engendrent des cas de violences de tous genres d’où l’intérêt du développement des alternatives à la détention comme les TIG (travaux d’intérêt général) spécialement pour les infractions les moins graves.

C. Les personnes particulièrement vulnérables en raison de leur état de santé

Cette catégorie est certes à cheval sur les autres catégories mais en raison des atteintes spécifiques liées à leur état de santé, le choix du regroupement à été effectué. Par ailleurs, les personnes particulièrement vulnérables en raison de leur état de santé telles les personnes handicapées ou atteintes d’une maladie infectieuse comme le SIDA par exemple souffrent d’une perception négative par la société burkinabé et d’un certain ostracisme. Ces personnes sont ainsi placées au ban de la société alors même que le droit à la dignité humaine a été unanimement reconnu par la Communauté internationale et à plus forte raison par le Burkina qui a ratifié de nombreux outils juridiques rappelant ce concept. Par ailleurs, la Constitution burkinabé prend acte de l’égalité en droit de tous les burkinabés. Or, en pratique, les personnes particulièrement vulnérables en raison de leur état de santé font l’objet de discrimination en matière d’éducation et de formation et d’emploi ; l’accès au service de santé connaissant toujours un net recule, relatif aux coups des produit.


1. Les personnes handicapées, une population souffrant de multiples discriminations

Au Burkina, plus de 9 % de la population souffre d’un handicape. Ce chiffre est en diminution depuis 12 ans en raison des campagnes de vaccination qui concourent à la diminution de la contraction de la poliomyélite, maladie provocant des handicapes irréversibles lorsqu’elle est mal soignée. Des efforts ont été fait en ce qui concerne les enfants handicapés, ils n’en demeurent pas moins marginalisés et quelque peu en marge du système éducatif. Par ailleurs, les adultes handicapés bénéficient de la seule solidarité familiale, aucune protection sociale spécifique ne leur étant accordée. Les personnes handicapées font l’objet de discrimination à l’emploi, tombant ainsi souvent dans l’extrême pauvreté. Les femmes handicapées connaissent des difficultés encore plus importantes que les hommes, et parfois, en raison de leur incapacité à se défendre physiquement font l’objet de violences sexuelles.

2. Les personnes atteintes ou porteuses du VIH / SIDA, des personnes stigmatisées

Le taux de prévalence du VIH / SIDA est l’un des plus élevés en Afrique de l’Ouest touchant plus la population féminine que masculine en raison de considérations anatomiques et physiologiques mais également en raison de considérations d’ordre socio-économiques et culturels qui limitent l’autonomie de la femme. Un programme national de lutte contre le SIDA a été créé dans un souci de prévention et d’amélioration de la qualité de vie des personnes malades. Les soins et les médicaments sont gratuits depuis un certain temps pour toutes les personnes malades. Or, il apparaît que la quantité d’anti-rétroviraux (ARV) n’est pas encore suffisante pour couvrir l’ensemble de la population nécessiteuse. Par ailleurs, de multiples tabous liés à la maladie existent encore et sont dans certains cas des freins dans la démarche de soin de certaines personnes notamment les personnes enclavées. Enfin, l’accès à l’instruction, à la formation et au travail est d’autant plus limité que les personnes malades sont stigmatisées. Nombreuses sont les personnes qui perdent leur emploi et leur logement et doivent faire face à l’isolement social.

CONCLUSION / RECOMMANDATIONS

A la lumière du contenu des Conventions internationales de protection des droits de l’homme et des Chartes africaines effectives en la matière, il apparaît que la situation des droits humains souffre de graves violations. Les confrontations avec différentes couches de la population, ont permis d’identifier des points sensibles.
Il apparaît ainsi que le dispositif institutionnel en matière de doit humain ne cesse de se dégrader. En effet, le Burkina Faso dispose d’une Constitution qui reconnaît les droits et devoirs de la personne mais aussi de tout un dispositif législatif conforme aux droits figurants dans les Conventions internationales et régionales ratifiées par le Burkina, mais aucun respect de ces textes n’est garantis, quand cela met en jeu l’intérêt du groupe ou d’un membre du groupe au pouvoir, en exemple, nous avons l’impunité dans l’affaire du journaliste assassiné, parce que le supposé commanditaire de ce meurtre est le petit frère du chef de l’Etat, après la modification de la constitution par l’actuel chef d’Etat, il y a aussi l’assassinat de Thomas Sankara et plusieurs arrestations arbitraires, sans oublier la liberté d’action donner au chefs coutumier, qui sont pour 95°/° d’entre eux des représentants du parti au pouvoir dans leurs localités respectives, où ils sont soit maire, député ou conseiller.

Par ailleurs, le constat le plus marquant de cette enquête réside dans l’ineffectivité de la jouissance des droits de l’homme. En effet, dans la pratique, des droits reconnus et consacrés aussi bien au niveau international et régional qu’au niveau interne ne sont pas respectés et les institutions qui concourent au respect de ces droits sont trop souvent défaillantes. Pour certains, les droits de l’homme sont une « invention occidentale moderne » et seraient un moyen de pression voire même une arme idéologique des pays dits occidentaux sur le Burkina. L’OUA devenue l’UA a déclaré en 1981 la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en reprenant la déclaration universelles des droits de l’homme de 1948 et en y ajoutant même un certain nombre de droits.
Il importe ainsi aux institutions burkinabés avec l’aide des partenaires internationaux de tout mettre en oeuvre pour garantir le respect des droits inhérents à la personne humaine.

Recommandations :

1. Protéger les Défenseurs des droits humains et mettre un terme à l’impunité.
Il est indispensable que l’on mette un terme au harcèlement des organisations de la société civile, qui œuvrent pour la promotion de ces droits.
Pour assurer cela, il est bon que le Burkina transit vers une démocratie et vers un procès pour tout les impunis qui se sentent intouchables en ce moment.
Avec le concours de la communauté international, il serrait bien d’assister à l’instauration d’une justice, débarrassée de toute partialité, ainsi qu’à la fin du fonctionnement de la société civile virtuel, qui est née pour donner l’image d’un Burkina démocratique et juste.


2. Rendre accessible les textes internationaux, régionaux et nationaux
Aux institutions chargées de leur mise en oeuvre mais aussi à la population. A cet égard, il faut souligner qu’un effort de traduction en langues régionales doit être effectué, il faut également appuyer les initiatives alternatives (théâtres, marionnettes, illustrations). Concernant l’accessibilité des textes par les institutions chargées de leur mise en oeuvre, un nombre important d’ateliers de formation notamment à destination des magistrats des fonctionnaires de police se sont tenus.
Ces ateliers ne sont pas inutiles mais l’efficience de leur résultat est controversée. Il s’agit alors de se concentrer sur la formation de formateurs et de mettre l’accent sur une déontologie qui contraindrait les fonctionnaires et agents à se tenir informés.

3. Appuyer les organisations de la société civile
Afin qu’elles renforcent leur travail de promotion et de défense des droits humains tout en encadrant très strictement l’allocation de ressources par l’imposition d’une véritable transparence budgétaire, par la valorisation des compétences et par la généralisation des procédures d’appel d’offre. Il s’agit également d’apporter plus de professionnalisme aux acteurs de la société civile. Le travail des ONG mérite d’être continu et de toucher davantage de personnes. Pour ce faire, il s’agit d’intensifier les campagnes de sensibilisation et de leur donner davantage d’envergure.

4. Appuyer les médias
Afin qu’ils soutiennent plus volontairement les actions de promotion et de défense des droits humains, qu’ils relayent mieux et davantage les informations relevant de ce domaine et qu’ils s’impliquent eux-mêmes (diffusion de documentaires ou d’émissions à caractère informatif, spots militants, etc.…).

5. Soutenir les canaux d’échange des informations
En participant à l’organisation d’une véritable synergie des acteurs. Ceci passe par le soutien des coalitions déjà existantes en les appelant à encore mieux s’organiser et en encourageant le réseautage par l’Internet par exemple ou en mettant sur pied des maisons des associations. Ces maisons des associations seraient ouverts à tous les acteurs associatifs sous réserve de leur implication réelle dans la promotion et la défense des droits humains ou du développement et seraient un cadre structuré et sérieux d’échange des idées et des informations et d’organisation de débats.

2. Définir le rôle des chefs coutumiers et limiter leur influence sur l’électorat
Freiner la politisation du titre de chef coutumier et définir légalement ce c’est qu’un chef coutumier et son rôle, sans oublier les limites de la coutume.

7. Soutenir la création de centre d’accès au droit / cliniques juridiques et les organiser en réseau afin de faciliter l’échange d’informations et d’organiser des évènements communs.

8. Soutenir la collecte de données chiffrées et encourager l’organisation de la centralisation des données et leur diffusion.

9. Améliorer le niveau de connaissance de la culture africaine afin qu’elle redevienne le creuset de l’argumentaire allant dans le sens de la protection des populations actuellement les plus vulnérables.

10. Mettre en place en politique contraignante, pour imposer au régime en place au Burkina, le respect des droits humains et la liberté d’action des associations, imposer au gouvernement la mise en lumière de tous les dossiers qui entravent l’avancée judiciaire du pays.

11. Imposer le vote d’une loi criminalisant l’esclavage et les pratiques discriminatoires.

Outre la situation précaire des droits de l’Homme au Burkina, nous sommes désolé de souligner que le chef de l’Etat burkinabé est celui qui dirige la mafia locale aux ramifications externes qui a pris le peuple en otage, et qui au bénéfice d’intérêts étrangers massacre continuellement d’innocentes populations africaines pour piller les richesses, pour voler le pétrole, le gaz naturel, l’or, le diamant, l’uranium, le cacao! De connivence avec la Libye et la France, il a déclenché les plus affreuses guerres de la sous région, en armant des groupes armées, Des rebelles ivoiriens du Nord au Congolais Bizima Karaha, du RUF sierra léonais aux dissidents touaregs nigériens et maliens, aux Toubous du Tibesti.
La France avait le choix entre devenir membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU et abandonner ses colonies d’Afrique. Grâce à son habituelle perfidie, elle a manœuvré pour garder les deux avantages ; elle a pu obtenir un siège de membre permanent sans avoir accordé la moindre indépendance aux pays africains qui sont encore sous le joug de ses bases militaires et de l’utilisation obligatoire du Franc CFA. La France a profité de cette situation pendant de nombreuses décennies.

Pour tout esprit lucide, le comportement des puissants de ce monde face à ces crises est une preuve de plus qu’ils ne traitent pas, malgré les discours, les Africains sur un pied d’égalité. Déjà lorsqu’une crise s’installe quelque part en Afrique, ils ont l’habitude d’attendre que la situation se dégrade totalement avant d’activer la diplomatie. Et lorsqu’ils pressentent du danger pour leurs ressortissants, ils envoient dans un souci de leurs rapatriements des avions, des hélicoptères ou des bateaux. Cette attitude corrobore à confirmer l’affirmation "laisser les nègres s’entretuer". Le génocide rwandais n’aurait pas eu lieu s’ils avaient réagi tôt avant même que les massacres interethniques ne commencèrent. Au Kosovo, ils étaient intervenus pour prévenir le chaos ethnique qui se dessinait. En Afrique, dès qu’un régime commet des massacres contre son peuple, c’est un silence de cathédrale qu’on observe sur le plan international. Ainsi au Togo, le fils de l’ancien dictateur Gnassingbé Eyadema qui a régné presque quatre décennies sur son peuple s’est imposé par la violence et la fraude électorale aux Togolais. La résultante et légitime contestation populaire face à cette fraude électorale s’est soldée par un millier de morts sans que la communauté internationale eut bronché un mot à part les déclarations hypocrites de circonstance. On pourrait en déduire que les Occidentaux notamment français sont réticents pour des raisons d’intérêts à voir une vraie démocratie s’installer en Afrique. Puisqu’ils ne peuvent plus justifier la persistance de l’autocratie dictatoriale qui n’est plus à dissimuler vu l’essor des moyens de communication, ils souhaitent des démocraties de façade avec des dirigeants sous leurs ordres. Sinon, comment se fait il que les ambassadeurs plénipotentiaires des grands pays occidentaux ont pris part à des manifestations en Biélorussie pour réclamer la démocratie ? Mais en Afrique, ils maintiennent un silence de cimetière quand les pouvoirs dictatoriaux commettent des massacres contre leurs peuples en quête de liberté et quand vous vous exiler, toutes les portes sont verrouillées sous le seul prétexte que votre Etat est une démocratie, avec un chef d’Etat qui sombre dans l’impunité et qui a passer plus de 20 ans au pouvoir, au mépris de son peuple qui n’a plus de voix.
Malgré toute ces preuves, les régimes félons du Burkina Faso et de la Libye ont sombré dans l’impunité, c’est justement là que l’on découvre l’existence d’un trou important dans le dispositif que l’humanité essaye depuis cinquante ans de mettre en place pour que le droit prévale sur la force.
Appelons cette structure virtuelle la Cour Constitutionnelle Internationale.
Elle pourrait invalider les fausses élections truquées, comme il y en a tant en Afrique, ainsi que pratiques scélérates s’attaquant aux libertés fondamentales ou protégeant la torture comme instrument du terrorisme d’Etat.
Cette structure pourrait exiger que les élections soient refaites sous contrôle de l’ONU. En cas de refus, les sanctions pourraient être prononcées.
Elles ne prendraient pas l’aspect grossier des embargos qui mettent dans le même sac le peuple et ses bourreaux, mais distinguerait la population, l’Etat et le régime.
Ainsi, elle pourrait par exemple demander aux Etats de droit de renvoyer les ambassadeurs du régime félon, mais pas les fonctionnaires du consulat chargés des affaires des citoyens, et encore moins pénaliser les citoyens du pays en question.
Les hommes clé du régime désigné hors la loi par nos différentes organisations de défense des droits humains, seraient eux, et seulement eux, la cible de l’embargo.
Montrés du doigt, interdits de voyage dans l’espace de droit, voyant leur compte de banque cachés à l’étranger gelés et leur dossier transmis devant le tribunal criminel international pour ceux impliqués dans les affaires de torture ; Ces hommes ivres de pouvoir et habitués à l’impunité apprendraient à mieux gérer leur mégalomanie et leur agressivité.
Certes, on est encore loin de ce rêve, mais ne dit-on pas que c’est le premier pas qui compte. C’est à la société civile internationale, de faire ce premier pas.
Elle peut dans un premier temps, en jeter elle-même les bases sous forme d’un tribunal Russel de la Démocratie.
Dans un deuxième temps plus ou moins lointain, elle obligerait les Etats à l’incorporer dans l’appareil judiciaire international comme ce fut le cas du tribunal pénal international. Son existence rendrait l’exercice de la dictature encore plus périlleux, écourterait sa durée en renforçant la résistance démocratique.
Elle serait aussi une pièce maîtresse dans le maintien de la paix dans le monde.

Mouammar Kadhafi (arabe : معمر القذافي, Mu'amar Al-Qadhafi), (né en 1942 à Syrte, Libye) est de facto le chef de l'État de la Libye depuis 1970. Il est l'Homme fort de la Libye depuis le coup d'État du 1er Septembre 1969. En Occident, il est souvent appelé « colonel Kadhafi ». Officiellement, Kadhafi est désigné comme le Guide de la grande révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste.
Jeunesse
Al Kadhafi est le plus jeune enfant d'une famille de paysans bédouins. Il grandit dans la région désertique de Syrte, reçoit une éducation primaire traditionnelle et religieuse, puis suit les cours de l'école préparatoire de Sebha dans le Fezzan, de 1956 à 1961. Kadhafi et un petit groupe d'amis qu'il rencontre dans cette école viennent à former le noyau d'un groupe de militants révolutionnaires ayant pour but de s'emparer du pouvoir. Kadhafi s'inspire de Gamal Abdel Nasser, président de l'Égypte voisine, qui se hissa au pouvoir en prônant l'unité arabe. En 1961, Kadhafi est exclu de Sebha à cause de son activisme politique. Kadhafi étudie le droit à l'Université de Libye. Il entre ensuite à l'Académie militaire de Benghazi en 1963, où il organise avec quelques militants un mouvement secret dans le but de renverser la monarchie libyenne pro-occidentale. Après l'obtention de son diplôme en 1965, Il est envoyé en Grande-Bretagne pour suivre un entraînement supplémentaire au British Army Staff College, et revient en 1966 en tant qu'officier dans le corps des transmissions.
Le coup d’état militaire


Le 1er septembre 1969, à 27 ans, il mène avec un petit groupe d'officiers un coup d'état contre le roi Idris al Mahdi, alors que celui-ci est en Turquie pour un traitement médical. Son neveu le Prince Hasan as-Senussi devait s'installer sur le trône le 2 septembre 1969 lorsque l'abdication du roi Idris annoncée le 4 août devait prendre effet. Dans la journée du 1er septembre la monarchie est abolie et la république est proclamée, et le Prince mis en prison. Kadhafi s'octroie l'avancement du grade de capitaine au grade de colonel qu'il a gardé jusqu'à aujourd'hui. A propos de ce grade, insuffisant selon des critères occidentaux pour diriger un pays et commander à son armée, il déclare que la Libye est "gouvernée par son peuple", et que cela dispense le "guide" de titres civils ou militaires particuliers - cette démarche n'est pas nouvelle et peut être rapprochée de celle d'un Gamal Abdel Nasser qui garde le titre de colonel quand il prend le pouvoir en Égypte, tandis que Jerry Rawlings, ex président du Ghana, n'a conservé que son grade de flight lieutenant.
Exercice du pouvoir
Politique de la Libye.
Ayant pris le pouvoir à Tripoli lors d'un coup d'État le 1er septembre 1969, il prône à ses débuts le passage à un socialisme d'État teinté de panarabisme. Il nationalise certaines entreprises (notamment celles détenues par des ressortissants italiens). En 1977, il déclare la « révolution du peuple » : il change le nom du pays de République arabe libyenne en Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste et met en place des « comités révolutionnaires ». Le multipartisme demeure interdit en Libye. Il oblige les Etats-Unis d'Amérique à évacuer leurs bases militaires dont WHEEL US Air Field. En septembre 1970, à l'aide de son ami et conseiller Abdessalam Jalloud il réussit à imposer pour la première fois une augmentation du prix du baril de pétrole, ouvrant la voie aux autres pays producteurs de pétrole. Par représailles, au cours des années 1980, son régime est mis au ban de la communauté internationale également à cause de son soutien à de nombreuses rébellions dans le monde et de ses implications supposées dans plusieurs actes terroristes : attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains en 1986, attentat de Lockerbie en Écosse contre un avion de ligne civil américain qui explose en plein vol en 1988 (270 morts) ou encore attentat contre un avion français, le Vol 772 UTA reliant Brazzaville à Paris en 1989 (170 morts). Le 15 juin 1986 a eu lieu un attentat manqué (bombardement par des chasseurs-bombardiers des USA) à Tripoli contre le colonel Kadhafi, lors duquel sa fille adoptive Hana a péri. À partir du milieu des années 1990, Kadhafi œuvre pour que son pays retrouve une place moins inconfortable d'un point de vue diplomatique. Ainsi en 1999, les agents des services secrets suspectés de l'Attentat de Lockerbie sont livrés à la Justice écossaise, ce qui provoque la suspension des sanctions de l'ONU envers le pays et le rétablissement des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni. Par la suite, en 2003, la Libye reconnaît officiellement "la responsabilité de ses officiers" dans l'Attentat de Lockerbie — ainsi que du Vol 772 UTA — et paie une indemnité de 2,16 milliards de dollars aux familles des 270 victimes, ce qui a pour conséquence la levée définitive des sanctions de l'ONU et (partiellement) des États-Unis à son encontre. En parallèle, le président Kadhafi entame des négociations diplomatiques – pendant toute l’année 2003 – entre responsables libyens, britanniques et américains, et annonce en décembre de la même année qu’il renonce officiellement à son programme d’armes de destruction massive. Enfin, en mars 2004, il signe le protocole additionnel du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Il instaure par ailleurs une politique d’assouplissement de la réglementation libyenne en matière économique permettant l’ouverture du marché local aux entreprises internationales, ce qui aide à la survie du régime. Il parvient par là même à se rapprocher des puissances occidentales et particulièrement de certains pays européens, comme le Royaume-Uni, la France, l’Espagne et l’Italie. Ainsi, le président Kadhafi déclare désormais qu’il entend jouer un rôle majeur dans la pacification du monde et la création d’un Moyen-Orient sans armes de destruction massive. De 1999 à 2007, l'affaire des infirmières bulgares, jugées pour la contamination d'enfants libyens par le virus du sida, sera utilisée à des fins politiques par Kadhafi et fortement médiatisée à travers le monde. Il continu par la même occasion à soutenir des rebellions armées au Nord du Niger, au Mali et au Tchad, de connivence avec Blaise Compaoré (chef d’Etat du Burkina Faso) lui aussi issu d’un coup d’Etat sanglant et éternel soutient des rébellions armées en Afrique.

Idéologie
Il a écrit le Livre vert, en référence au Petit Livre rouge écrit par Mao Zedong, dans lequel il explique de manière succincte ses solutions aux problèmes posés par la démocratie et l'économie. Il y fait l'apologie de la démocratie directe.
Son projet d'« États-Unis d’Afrique »
Kadhafi est en train d'essayer de convaincre les dirigeants à créer les États-Unis d'Afrique, convaincu que c'est le meilleur moyen de développement pour l'Afrique. Cela passera par la création d'une monnaie unique et une seule armée de 2 000 000 de militaires... Il est de passage en 2007 à Bamako, Abidjan, Accra... pour présenter son projet d'un gouvernement unique pour l'Afrique, un état fédéral. Mais cet objectif semble loin d'être atteint. Certains opposants au projet disent que Kadhafi veut régner sur l'Afrique à travers ce projet.
Les enfants de Kadhafi
• Parmi les enfants de Kadhafi, on peut citer :
 Mohamed Kadhafi, l’aîné fils d’un premier mariage, président de l’organisme libyen des télécommunications.
 Hannibal Kadhafi
 Seif el Islam Kadhafi, le plus impliqué sur le plan politique. Il est surtout connu pour son rôle dans l’indemnisation des familles des victimes de l’attentat de Lockerbie et du DC-10 d’Utah abattu par des Libyens en 1988. Il dirige la fondation Kadhafi.
 Saadi Kadhafi, ancien footballeur professionnel (attaquant du club de Pérouse, Italie, condamné en 2003 pour dopage. Actionnaire de la Juventus, il a réussi en 2002 à faire jouer la Super coupe d’Italie à Tripoli en Libye.


1- La France


Le pouvoir burkinabé, dans sa volonté de mater tout mouvement démocratique de contestation, est explicitement soutenu par la France d'un point de vue matériel puisque celle-ci fournit à la police et à la gendarmerie de quoi "maintenir l'ordre" : bombes lacrymogènes, matériel de défense etc. Mais c'est aussi un soutien idéologique que reçoit le gouvernement sanguinaire de Compaoré. A plusieurs reprises en effet, le Collectif et les organisations de la société civile ont dû rappeler à l'ambassadeur de France au Burkina Faso, Maurice Portiche, en son temps que "le Burkina Faso n'est pas la quarante-sixième province dirigée par un gouverneur," dénonçant ainsi son attitude néo-coloniale. Car le 14 juillet 2000, ce même diplomate a publiquement pris parti dans la crise, notamment en décorant M. Djibril Bassolet, ministre délégué à la sécurité et porte parole de la Mafia". La lettre précise que "Monsieur Portiche s'est fait l'avocat sans nuance du président Blaise Compaoré présenté comme un "démocrate consciencieux" et s'est également illustré par des propos injurieux contre les organisations démocratiques et le peuple burkinabé. L’ambassadeur de la France s'est permis d'affirmer que la démocratie était un luxe de pays riches et développés pour lequel le Burkina n'est pas mûr".
Soutient avéré à la Mafia Africaine.
2- Simon Compaoré Maire de Ouagadougou


Au Burkina Faso, le terme "démocratie" est revendiqué par les deux forces en présence : le Collectif des Organisations Démocratiques de Masse et des Partis Politiques, et le gouvernement de magouille en place ; l'une souhaitant voir l'avènement d'un système démocratique que l'autre se targue de faire régner, y compris par la force. C'est ainsi que l'on assiste, au nom de la démocratie, au déploiement, au grand jour, de milices privées agissant sous les ordres de responsables municipaux, aux côtés des forces de l'ordre. Monsieur Simon Compaoré, le maire de la capitale Ouagadougou, a même été vu, le 13 décembre 2000 (date de la manifestation réprimée), conduisant personnellement ses milices dans la ville, armé d'un revolver et d'un talkie-walkie.


Des sources :

 Au Niger Blaise Compaoré aurait envoyer son ministre des affaires étrangère pour se proposé comme médiateur dans la crise, mais nous somme consterné de découvrir que le ministre était accompagner de celui qui anime le blog du MNJ et qui est une carte maîtresse de la Franceafrique et dénoncé déjà par notre organisation pour sa complicité dans la crise qui venait de se déclenchée au Nord du Niger et en Côte d’Ivoire.

 La journaliste Stéphanie Maupas, avec une pointe d’amertume, est allée dans le même sens à l’occasion de l’ouverture de la première audience du tribunal spécial sur la Sierra Leone autour du procès à Freetown de Sam Hinga Norman, chef des milices progouvernementales : « Ni mercenaires, ni représentants de la De Beers, principale compagnie d’exploitation du diamant, ni les présidents libyen ou burkinabé, connus pour leur appui aux rebelles du RUF, n’apparaîtront dans le box des accusés » (in Le Monde du 4 juin 2004).

 Le célèbre avocat et professeur de relations internationales à l’Université de Reims, Albert Bourgi, sera plus catégorique lors du « Débat africain » du 09 avril 2006 sur RFI : « Taylor n’a pas agi de manière isolée. Il a eu des alliés dans la région. D’autres chefs d’Etat ont participé au festin meurtrier au Libéria comme en Sierra Leone La Libye est impliquée. Le Burkina Faso, c’est très clair, était impliqué. Charles Taylor y disposait d’une villa pour ses différents séjours au Burkina Faso ».

 Le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques dénonçait déjà, dans son Message du 9 avril 2000, les ingérences burkinabé : « Nous ne pouvons accepter les ventes d’armes par tonnages incalculés à des pays africains, le trafic de diamants et autres pierres précieuses, des produits pétroliers à l’Angola de Savimbi, à la Sierra Leone de Fodé Sankho, au Libéria de Charles Somé Taylor car tel est son nom au Burkina Faso ».

 Le 14 avril 2004, la CDS, la CPS, le FFS, le FPC, le GDP, le MDR, l’OBU, le PAI, le PDP/PS, le PDS, le PFID, le RDEB, l’UDPI, l’UNDD et l’UNIR/MS, partis d’opposition, rentrent dans la danse : « Les partis politiques, signataires du Mémorandum, sont d’autant plus attachés à la mise en place d’un tel instrument d’investigation que les accusations récurrentes qui pèsent sur le Burkina Faso relèvent de la compétence des juridictions internationales (commerce illégal d’armes, de diamants, ingérences au Libéria, en Sierra Leone, en Angola, en Côte d’Ivoire) ».

 Les mouvements de droits de l’homme ne sont pas en reste : « Nous avons dénoncé la présence du Burkina au Libéria, la présence burkinabé en Sierra Leone. Si vous avez suivi les différends entre le Burkina et le Togo, entre l’Angola et le Burkina et aujourd’hui entre la Mauritanie et le Burkina nous disons qu’il est temps que le Burkina arrête de mener ce type de politique qui le met en danger et toute la sous région avec » (Halidou Ouédraogo, Président du Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples, interviewé par Le Patriote du 23 Septembre 2004).

 Le quotidien français Libération du 5 juin 2007, sous le titre « Les ’diamants du sang’ de Charles Taylor les rappelle bien à propos : « La trajectoire de Charles Taylor croise alors celle de plusieurs parrains bien disposés à son égard : l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny qui a des comptes personnels à régler avec le pouvoir alors en place à Monrovia, le dirigeant burkinabé Blaise Compaoré, jamais en retard d’une intrigue pour placer ses pions dans la sous région et, surtout, le colonel libyen Mouammar Kadhafi, prêt à toutes les aventures pourvu qu’elles se parent d’atours anticolonialistes ».

 Thomas Hugeux dit: « …Fort de 15 000 à 20 000 hommes aguerris, le RUF tient encore la brousse, ses fiefs du Nord et du SUD-EST, et les mines de diamants de l’Est. L’exportation illégale des gemmes lui assure d’ailleurs, grâce à la bienveillance du Liberia voisin, une rente de 200 millions de dollars par an. De quoi puiser largement dans l’arsenal des trafiquants d’armes ukrainiens, avec la complicité, cette fois, du Burkina Faso » (in L’Express du 25/05/2000).


 De son côté, feu François-Xavier Vershave, dans son célèbre livre "Noir silence - Qui arrêtera la Françafrique ?" paru en 2001, a écrit ceci : « Le Burkina de Compaoré est le parrain central de l’entreprise Taylor-Sankoh…. ’ Des officiers de la Force d’interposition ouest africaine (Ecomog) et particulièrement le général nigérian Timothy Shelpidy, ont évoqué le soutien de l’État burkinabé aux rebelles sierra léonais.

 Les mêmes accusations avaient été portées par le journaliste américain James Rupert le 10 janvier 1999 dans le quotidien américain Washington Post.

 Un rapport américain précise, en juillet 1999 :’ Récemment, l’Ukraine a envoyé des armes au Burkina Faso, indiquant sur les certificats de destination que ce pays était l’acheteur. Ouagadougou a ensuite cédé les armes aux combattants du RUF en Sierra Leone’ ».

 Dans le livre Noir Silence (Les Arènes 2000) FXV écrit page 346, "." ... Kadhafi multipliait les causes communes. Cimentées par l’antiaméricanisme. Agrémentées d’intérêts bien compris. L’élimination du président burkinabé Thomas Sankara est sans doute le sacrifice fondateur (comme le fut avec Eyadema celui de Sylvanus Olympio). Foccart et l’entourage de Kadhafi convinrent en 1987 de remplacer un leader trop intègre et indépendant, au point d’en être agaçant, par un Blaise Compaoré infiniment mieux disposé à partager leurs desseins. L’ivoirien Houphouet Boigny fut associé au complot". Et dans une note p 88 dans le même ouvrage, FXV écrit :" Selon une source particulièrement crédible, S. Byron Star (The Ecomog Initiative in Libéria : a Liberian Perspective in Issu N°1-2 1993 p.80) signale une coïncidence : Blaise Compaoré a ramené Charles Taylor du Ghana à Ouagadougou peu de temps avant l’assassinat de Thomas Sankara. Et il ajoute : "Certains pensent que des Libériens entraînés en Libye ont participé au meurtre de Sankara". A noter à ce sujet un article paru sur le site cybercopie.com qui explique plus en détail comment la Côte d’Ivoire a apporté son aide à Taylor, une mission confiée à Robert Guei, et que la déstabilisation actuelle que connait la Côté d’Ivoire s’explique en partie à partir de cette période (voir l’article de François Barrot intitulé "La Côte d’Ivoire et le boomerang libérien" paru en juillet 2003 à l’adresse http://www.cyberscopie.info/pages/art_decryp/art16_decryp.html).

 Le général libérien John Tarnue a accusé Blaise Compaoré le 4 octobre 2004, devant la cour internationale spéciale de Sierra Léone et des soldats libériens, menés par Charles Taylor, d’avoir participé à l’assassinat de Thomas Sankara. Voir
http://www.sc-sl.org/Transcripts/RUF-100404.pdf (pp 84-85).


Sites Internet importants :

Site d'Afrique Renouveau:
www.un.org/french/ecosocdev/geninfo/afrec/
Site de Africatime:
www.africatime.com/Mali/
Site d' Amnesty International :
www.amnesty.org
Site de Anti Slavery:
www.antislavery.org
Site de l'Association Internet pour la Défense et la Promotion des Droits de l'Homme:
www.aidh.org
Site de la Commission africaine des Droits de l'Homme et des Peuples :
www.achpr.org
Site de la Cour Internationale de Justice :
www.icj-cij.org
Site de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme :
www.fidh.org
Site du Fonds Mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme:
www.theglobalfund.org
Site de Franciscans International :
www.franciscansinternational.org
Site du Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme :
www.ohchr.org
Site du Commissariat aux Réfugiés :
www.unhcr.ch
Site de Guamina :
www.promali.org/guamina
Site de Human Rights Watch:
www.hrw.org
Site de ICJ:
www.icj.org
Site de ISHR:
www.ishr.ch
Site de l'Organisation Internationale de la Francophonie:
www.francophonie.org
Site des Nations Unies:
www.un.org
Site des Nations Unies – Répertoire official des sites des organismes du système des Nations Unies :
www.unsystem.org
Site du NEPAD :
www.nepad.org
Site de l’OMC :
www.wto.org
Site de l’OMCT:
www.omct.org
Site de l'Union Africaine:
www.africa-union.org



LES PARTIS POLITIQUES AU BURKINA FASO
Alliance pour la démocratie et la Fédération, rassemblement démocratique africain (ADF/RDA)
Président: Gilbert Noël Ouédraogo
Adresse: 01 BP 1991 Ouagadougou 01
Tél: (226) 50 30 52 00 / 76 66 44 54

Alliance pour le Progrès et la Liberté (APL)
Secrétaire générale: Joséphine Tamboura née Sama
Adresse: 03 BP 7126 Ouagadougou 03
Tél. (226) 50 31 16 01

Congrès pour la Démocratie et le progrès (CDP) - parti présidentiel
Président: Rock Marc Christian Kaboré
Tél. (226) 70 20 06 40

Convention pour la Démocratie et la Fédération (CDF)
Président: Amadou Dicko Diemdoda
Tél. (226) 50 36 23 63

Convention pour la Démocratie et la Liberté (CDL)
Président: Kiélo Célestin Dabiré
Adresse: BP 9747 Ouagadougou
Tél. (226) 50 36 40 49 / 70 26 75 27

Convention nationale pour le renouveau/ ère nouvelle (CNR/ER)
Président: Yacouba Barry
Tél. (226) 50 43 13 16

Convention Panafricaine Sankariste (CPS)
Président: Nongma Ernest Ouédraogo
Adresse: BP 44 Bokin
Tél. (226) 40 45 72 93

Front des Forces Sociales (FFS)
Président: Norbert Michel Tiendrébéogo
Adresse: BP 255 Ouagadougou
Tél. (226) 50 32 32 32

Front Patriotique pour le Changement (FPC)
Président Tahirou Ibrahim Zon
Adresse: BP 8539 Ouagadougou
Tél. (226) 70 25 32 45

Front de Refus (FR)
Président: Yamba Sommanda
Adresse: BP. 361 Ouagadougou
Tél. (226) 50 30 78 35

Groupe des Démocrates Patriotes
Secrétaire Général: Issa Tiendrébéogo
Adresse: BP 581 Ouagadougou
Tél. (226) 50 36 11 15

Ligue Citoyenne des bâtisseurs (LCB)
Président: Jean Marie Sanou
Tél. (226) 20 97 13 79

Mouvement des Démocrates Progressistes (MDP)
Secrétaire Général: Lassané Ouangraoua
Tél. (226) 50 36 19 03/ 70 21 38 03

Mouvement pour la Démocratie et la Renaissance (MDR)
Président: François Marcel Ouédraogo
Adresse: BP. 8606 Ouagadougou
Tél. (226) 50 43 54 86

Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR)
Président: Omar Ouédraogo
Adresse: BP. 527 Ouagadougou
Tél. (226) 50 36 42 17/ 70 25 10 05

Mouvement du peuple pour le Socialisme/ Parti Fédéraliste (MPS/PF)
Président: Pargui Emile Paré
Adresse: BP. 3448 Ouagadougou
Tél.(226) 50 36 50 72/ 70 26 67 79

Mouvement pour la Tolérance et le Progrès (MTP)
Président: Congo Nayambtigungu Kaboré
Adresse: BP. 2364 Ouagadougou
Tél.(226) 50 36 45 35/ 50 30 78 66

Nouvelle Démocratie Sociale (NDS)
Secrétaire général: Mamadou Samba Barry
Adresse: BP. 526
Tél. (226) 50 36 59 59

Organisation pro-Démocratique pour la Défense de la Nature (ODDN)
Président: Hamidou Etienne Wubda
Tél. (226) 50 36 47 10

Parti Africain de l'Indépendance (PAI)
Secrétaire général: Soumane Touré
Tél. (226) 50 33 46 66

Parti pour la Renaissance Nationale (PAREN)
Président: Kilachia Laurent Bado
Tél. (226) 50 43 12 26/ 70 20 08 28

Parti Burkinabè pour la Refondation (PBR)
Président: Gilbert Bouda
Adresse: BP. 307
Tél. (226) 70 24 71 26

Parti Démocratique National (PDN)
Président: Karamoko Koné
Tél. (226) 78 88 06 33

Parti pour la Démocratie et le Progrès/Parti Socialiste (PDP/PS)
Président: Joseph Ki-Zerbo
Adresse: BP. 606
Tél. (226) 50 33 44 80/ 78 82 21 13

Parti pour la Démocratie et le Socialisme (PDS)
Président: Félix Soubéiga
Tél. (226) 50 34 34 04

Parti Ecologiste pour le Développement du Burkina (PEDB)
Président: Yacouba Touré
Tél. (226) 50 43 10 25/ 50 32 63 89

Parti Libéral du Burkina (PLB)
Président: Omar Zongo
Adresse: BP. 5396 Ouagadougou

Parti de la Nouvelle Alliance (PNA)
Président: Taladidia Jacques Thiombiano
Adresse: BP. 7029 Ouagadougou

Parti National des Patriotes (PNP)
Président: Idrissou Kouanda
Tél. (226) 50 34 46 33/ 70 25 12 43

Parti National Républicain/ Juste Voie (PNR/JV)
Président: Christian Koné
Tél. (226) 70 20 76 72

Parti pour le Progrès et le Développement Social (PPDS)
Président: Basile Y. Combary
Tél. (226) 50 31 53 20

Parti du Progrès pour le renouveau National (PPRN)
Président: Yiro Drabo
Adresse: BP. 5478
Tél. (226) 50 30 04 82/ 76 64 69 18

Parti Socialiste Unifié (PSU)
Président: Benoît Lompo
Tél. (226) 50 31 25 76

Rassemblement des Ecologistes du Burkina (RDEB)
Président: Ram Ouédraogo
Adresse: BP.6064 Ouagadougou
Tél. (226) 76 64 29 55

Rassemblement Démocratique et Populaire (RDP)
Président: Nana Thibaut
Tél. (226) 50 36 02 98

Rassemblement des Républicains (RDR)
Président: Casimir Tapsoba
Tél. (226) 50 36 05 07

Rassemblement pour la Prospérité Populaire Gwasigi (RPP/Gwasigi)
Président: Vla Sanogo
Tél. (226) 50 36 23 78/ 70 25 95 61

Union pour la Démocratie et le Développement (UDD)
Président: Clément Tougué
Tél. (226) 50 38 19 11

Union Démocratique du Faso (UDF)
Président: Boureima Zoromé
Tél. (226) 50 36 15 83

Union des Républicains (UDR)
Secrétaire Exécutif: Edouard Ouédraogo
Adresse: BP. 9718 Ouagadougou
Tél. (226) 50 36 17 32

Union des Démocrates et Patriotes Progressistes (UDPI)
Président: Dongo Longo
Tél. (226) 50 38 27 99/ 50 31 60 03

Union des Forces Démocratiques (UFD)
Président: Jean Bambara
Tél. (226) 50 30 53 46

Union des Forces Démocratiques et Progressistes (UFDP)
Secrétaire Général: Nobila Zaba
Tél. (226) 50 30 12 94

Union des Forces Progressistes du Burkina (UFPB)
Secrétaire Général: Félix Samandoulougou

Union des Libéraux pour la Démocratie (ULD)
Président: Sébastien Ouédraogo
Tél. (226) 70 20 82 35

Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD)
Président: Hermann Yaméogo
Adresse: BP 2061
Tél. (226) 50 31 15 15 / 50 33 12 18

Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès
Président: Lassana Zorom
Adresse: BP. 1367 Bobo Dioulasso
Tél. (226) 20 97 64 46 / 70 24 05 10

Union pour la renaissance/ Mouvement Sankariste (UNIR/MS)
Président : Bénéwendé Sankara
Tél. (266) 50 36 30 45 / 70 20 34 78

Présentation complète de la méthodologie et des procédés d’enquête :

1. CONTEXTE
L’Accord de Cotonou qui régit la coopération entre l’Union Européenne et les pays Asie Caraïbes Pacifique (ACP) place le Dialogue politique au coeur du Partenariat entre l’UE et les ACP. Les droits de l’Homme sont un des éléments essentiels de la dimension politique de l’Accord. L’Article 9 de l’Accord de Cotonou définit (1) la dimension des droits de l’Homme au sein de la coopération, (2) fixe les obligations des parties et (3) l’inscrit dans le partenariat.
1. « La coopération vise un développement durable centré sur la personne humaine, qui en est l’acteur et le bénéficiaire principal, et postule le respect et la promotion de l’ensemble des droits de l’Homme. Le respect de tous les droits de l’Homme et des libertés fondamentales, y compris le respect des droits sociaux fondamentaux, la démocratie basée sur l’Etat de droit, et une gestion transparente et responsable des affaires publiques font partie intégrante du développement durable. (…) »
2. « Les parties se réfèrent à leurs obligations et à leurs engagements internationaux en matière des droits de l’Homme. Elles réitèrent leur profond attachement à la dignité et aux droits de l’Homme que constituent des aspirations légitimes des individus et des peuples. (…) Les parties s’engagent à promouvoir et protéger toutes les libertés fondamentales et tous les droits de l’Homme, qu’il s’agisse des droits civils et politiques, ou économiques, sociaux et culturels. (…) »
3. « Le partenariat soutient activement la promotion des droits de l’Homme, les processus de démocratisation, consolidation de l’Etat de droit et la bonne gestion des affaires publiques. » Ces domaines constituent un élément important du dialogue politique.
2. DESCRIPTION DE LA MISSION
2.1. Auteurs
Les auteurs sont les membres de la Coordination Nationale de AGIR POUR ÊTRE INTERNATIONAL au Burkina Faso et dans les pays voisins pour faire la lumière sur certaines situations internes.
2.2. Objectif
L’objectif de l’enquête est de fournir aux organisations de défense des droits humains et institutions Nationales et Internationales un état des lieux des droits de l’Homme au Burkina.
2.3. Ainsi l’enquêteur à :
1) Réaliser une collecte et une analyse des documents et rapports existants sur la question des droits de l’Homme auprès des différents acteurs intervenants dans ce secteur.
2) Inventorier les textes internationaux signés et/ou ratifiés par le Burkina et analyser leur intégration dans la législation nationale.
3) Inventorier les textes juridiques nationaux relatifs à la protection des droits de l’Homme.
4) Inventorier les moyens non juridictionnels et juridictionnels de protection nationale (notamment concernant les enfants, les femmes, les minorités sociales ou/et ethniques, les réfugiés et les personnes handicapées).
5) collaborée avec les organisations et institutions nationales et Internationales oeuvrant pour la promotion ou l’appui aux droits de l’Homme en Afrique.
6) S’entretenir avec les principales organisations et institutions nationales oeuvrant pour la promotion ou l’appui aux droits de l’Homme au Burkina et dans les pays concernés.
2.4. Résultats obtenus
L’étude a fournie l’élément suivant :
− Une évaluation de la situation des Droits de l’Homme au Burkina qui a fait apparaître l’évolution et les progrès accomplis ainsi que les points sensibles qui méritent une attention particulière.
2.5. Méthodologie
L’enquêteur a présenter sa méthodologie et son calendrier de travail dans les 3 jours suivants le début de la prestation.
L’enquêteur a effectué des déplacements à l’extérieur et à l’intérieur du Pays.
Des rencontres régulières ont été fixées de commun accord avec la Coordination Internationale
3. PROFIL DE L’EXPERT
L’enquêteur a:
I. une connaissance du secteur des Droits de l’Homme, et particulièrement au Burkina;
II.. Il justifie d’excellentes capacités de synthèse et de rédaction en français et maîtrise l’outil informatique (traitement de texte, tableur, power point)
III. Il est bénévole, il a le sens de l’écoute et des capacités relationnelles et de communication.
4. LIEU, DUREE ET ORGANISATION DE LA MISSION
4.1. Lieux d’exécution
Le lieu de l’enquête est le Burkina, le Niger et le Mali. Des entretiens avec des organisations basées à l’intérieur du pays ont été exécutés. Un calendrier précis a été élaboré en début de mission et actualisé tout au long de la mission.
4.2. Date de démarrage
L’enquête à démarrer à Ouagadougou le 10 Septembre 2007.
4.3. Durée
La durée de l’enquête est de 45 jours (incluant la période de commentaires de la Coordination Internationale et la rédaction du rapport final).
5. RAPPORTS
L’enquêteur a remit les rapports suivants :
1. 3 jours après le démarrage de l’Enquête, l’enquêteur a fourni une note méthodologique ;
2. le 10ème jour de l’enquête L’enquêteur a produit un rapport provisoire succinct de 25 pages maximum sans les annexes. Ce rapport a été donné sous version papier en 3 exemplaires, à la Coordination Internationale.
3. Le 20 Octobre 2007, l’enquêteur a produit le rapport final tout en prenant en compte les commentaires de la Coordination Internationale. Ce rapport a été donné sous version papier en 3 exemplaires, à la Coordination Internationale.

dimanche 16 décembre 2007

Salut!!!! Blaise Compaoré Dictateur malheureux

Dans le ventre de la vérité celui qui y a passer ses 9mois avnt de voir le jour, ne se permettrait pas de dire qu'au Burkina il ya une démocratie.
Si Blaise Compaoré veut arreter il n'a qu'a arréter les hommes qui font l'amour avec chantal, la pute de luxe qui sait faire du tôt.
S'il n'en connait pas, moi j'en connais.
et je me ferrais le plaisir de lui fournir en renseignement dans ce sens.
N'espérez pas entendre le nom de Henry Olympio, pétit frère de l'opposant Togolais et amant de l'épouse du chef de l'Etat Blaise et aussi de sa soeur.
Pour le complément d'information je vous sugère de contacter le personnel de l'Hotel rélaxe.
c'est loin d'être une haine quelconque ni un manque de respect mais c'est une information répondant à l'éthique journalistique mes amis.
Paix à l'Ame de Norbet Zongo et vive la justice, Norbert nous t'avons célébrer et nous continuerons de le faire jusqu'à ce que tout les coupables chis. Amen!

lundi 19 novembre 2007

Déclaration de Agir Pour Être International

C'est loin d'être un poisson d'Avril, en fin on est même pas en Avril
Bon c'est serieux, le Mouvement de contestation Burkinabé, moin connu des masses, gagne du champs et a publier une déclaration qui rechauffe.
Pour les fautes corrigez,
ok?

Pour tout contacte, écrivez à: agirpouretre@gmail.com
en plus voici un lien renvoyant un à interview de son président dans un journal Nigerien et une de leur declaration de soutient au Niger

Interview

Déclaration

Le site de Agir pour Etre


Rapport sur la Situation des droits Humains au Burkina de Agir


Le Forum du Mouvement


Déclaration

Vu les meurtres et crimes perpétués au Burkina, pour faciliter le règne de certains individus ;
Vu les crimes et abus à l’encontre d’Hommes de médias et à d’opposants politiques
Vu le soutient que le régime de Blaise Compaoré accorde à des force mafieuses et à des terroristes,
Vu la Convention de l’Organisation de la conférence Islamique sur la lutte contre le terrorisme international adoptée le 1er juillet 1999 à Ouagadougou dont, les Etats parties et signataires sont le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la République gabonaise, la République de Guinée équatoriale, la République démocratique de Sao Tome et Principe, la République du Tchad, l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Angola, le Bénin, le Burkina-Faso, le Burundi, le Cap-Vert, les Comores, Djibouti, l’Égypte, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Gabon, le Ghana, la Guinée, la Guinée équatoriale, le Kenya, le Lesotho, la Libye, Madagascar, le Mali, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, l’Ouganda, le Rwanda, la République arabe sahraouie Démocratique, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Tanzanie, le Togo et la Tunisie.

Vu la définition qu’attribuent ces conventions au terrorisme, qu’elles disent être :
“Tout acte ou menace d’acte en violation des lois pénales de l’État partie susceptible de mettre en danger la vie, l’intégrité physique, les libertés d’une personne ou d’un groupe de personnes, qui occasionne ou peut occasionner des dommages aux biens privés ou publics, aux ressources naturelles, à l’environnement ou au patrimoine culturel, et commis dans l’intention :
- d’intimider, de provoquer une situation de terreur, forcer, exercer des pressions ou amener tout gouvernement, organisme, institution, population ou groupe de celle-ci, à engager toute initiative ou à s’en abstenir, à adopter, à renoncer à une position particulière ou à agir selon certains principes ; ou
- de perturber le fonctionnement normal des services publics, la prestation de services essentiels aux populations ou de créer une situation de crise au sein des populations ;
- de créer une insurrection générale dans un État partie.”
Vu la situation des étudiants et scolaires au Burkina Faso
Vu la cherté croissante de la vie
Vu la mise à l’écart des couches défavorisé de la société, à travers le scandaleux projet « Ouaga 2000 »
Vu la privation de la société civile de moyen légal de contestation
Vu les propos de Mr Maurice Portuch, ex ambassadeur de la France à Ouagadougou, qui déclara que la démocratie et un luxe de pays riche lequel le Burkina n’est pas mur
Vu la provocation du régime Blaise Compaoré, à travers l’organisation d’une commémoration du 20eme anniversaire de l’assassinat du Camarade Thomas Sankara
Vu les menaces de mort contre certains individus, notamment, Sam’s K le Dja et Maître Herman Yaméogo.
Considérant que :
C’est un impératif de survie pour notre pays, une nécessité pour le cadre démocratique et républicain si chèrement acquis de hautes luttes, un gage certain de réussite de notre ambition pour le développement et la lutte contre la pauvreté. C’est pourquoi, nous estimons qu’aucun sacrifice n’est de trop pour la sauvegarde des acquis démocratiques, la paix sociale, la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national, la cohésion nationale, la défense de la République, de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire
Nous Jeunesse consciente, appelons la société civile, les étudiants et toutes les forces vives du pays, à une contestation de ces actes et actions, dégradants l’image de notre patrie.
Aujourd’hui, notre pays est à la croisée des chemins, c’est le moment où tous les fils du pays épris de patriotisme et de justice doivent se mobiliser comme un seul homme pour défendre la forme républicaine de l’Etat, la démocratie, l’Etat de droit, l’unité nationale

dimanche 18 novembre 2007

Le moment de vérité


Mes très chers lecteurs et lectrices, je suis de retour avec cette fois un rapport très choquant de l’Organisation Agir Pour Être International dont je suis membre et web master clandestin, lol, et qui a vraiment donnée raison à mon mouvement de dénonciation et de contestation.
Ont est ensemble, attachez vos ceintures, vacciner cous contre la Compaoréose avant de monter à bord, car ici pas de censure. lol
Tout d’abord je m’explique, si durant toute cette période le silence a été mon arme, ce n’est point par désamour bien que je ne vous aime pas beaucoup, ni par manque d’information, mais par nécessité de repos conformément aux principes du bénévolat. Car je crois être bénévole.
En résumer il faut noter que le ministre Bassolet, à de connivence avec Kadhafi été à Niamey au Niger, pour proposer notre dictature de merde comme médiateur dans la crise qui divise ce pays.
En second lieu le journal l’indépendant à dit : « les journalistes, les mal aimés des dictatures »
Sans se dire qu’entre le régime nigérien et le régime burkinabé la dictature est connue de tous, notre pédé national (Blaise Compaoré) est arrivé au pouvoir à l’issue d’un coup d’Etat et à régner grâce à des meurtres et à la déstabilisation de la sous région, alors que Tandja est arrivé par la voix des urnes et il est à son dernier mandat. En plus il faut comprendre que nous avons compris, bon j’ai compris lors d’une enquête que ce pédé de Moussa Kaka et autres, ont des relations étroite avec le réseau de la franceafrique, mais ils utilise leur métier (pas très honorable au Burkina en tout cas), pour semer du bordel.
Le Niger a connu une expérience importante sous Tandja (Une motion de censure).
Bon trêve de perte de temps, il faut prendre des mesures sévères bien que parmi ceux qui ont essayer de dénoncer la présence d’un terroriste international au Burkina, du nom de Moustapha Ould Limam Chafi, ont été victimes de menaces graves comme maître Herman Yaméogo par Exemple.
En plus je vous apprends que c’est Djibril Bassolet qui nous informe que ce Chafi est burkinabé, espérons qu’il ne serrait candidat aux prochaines présidentielles.
Lors du voyage au Niger de Djibril Bassolet, il était en compagnie d’un proche de Moustapha Chafi.
Djibril, tu n’es pas clair !
Ouiiiiii, il n’est pas clair, je le sais et j’en suis convaincu.
Comment toi qui vas à la recherche de la paix vas en compagnie d’un mafieux ?
Excusez moi j’avais oublié que mafieux vous en êtes un aussi.
Bon ce n’est pas grave car vous allez tous le regretter.
En plus de tout cela, je vous notifies que le régime Compaoré à vraiment des intérêts que nous ne comprenons pas au Niger : Chantal vient de rentrée suite à la rencontre des épouse de chefs d’Etats d’Afrique, organisée à Niamey dans la semaine courante.
Oui, les épouses des chefs d’Etats, car le terme première dame fait allusion pour moi à ma mère et à elle seule vraiment à elle seule, car à chacun sa première dame et aucune loi ne nous dit que l’épouse d’un chef d’Etat est une première dame.
Synergie Africaine, (très drôle n’est ce pas ?) contre la souffrance et le Sida est une grande provocation contre les couches défavorisées car vous savez mieux que moi que ce sont les maris de ces putes de luxes qui sont à l’origine de nos souffrances.
En fin, il me semble que nos magistrats souffrent d’une grave dépression cérébrale, en croisant les bras pendant Blaise Compaoré dit : la décision du conseil constitutionnel n’est susceptible d’aucun recours, elle s’impose aux pouvoirs publics et judiciaires. Article 159 de la constitution Nationale.
Alors qu’un conseil donne des avis, mais ne peut en aucun cas rendre des arrêts
Seul une cours à cette compétence.
En plus constater que : l’Article 153 de la constitution dit :
Le conseil constitutionnel comprend outre son Président :
3 magistrats nommés par le chef de l’Etat sur proposition du ministre de la justice
3 personnalités nommées le chef de l’Etat
Et en fin
3 personnalités nommées par le Président de l’Assemblée Nationale
Honnêtement c’est un grand plaisir pour moi de vous quitter, car cela rabaisserais la tension de Blaise Compaoré, qui m’a instruit de parlé moins et moi conformément à sa volonté je ne vous dirais rien, même pas que des mercenaires ne sont jusque là pas parti de notre territoire et que le coup d’Etat en Guinée se prépare.
Au Niger Djibril est repartis sans chaussure, car Tandja lui a dit « cheeettttttttttttchhhhhhhhhhh, ce que tu dit est grave, si je négocie, Nouhou Arzika et ses camarades du Mouvement citoyen vont me faire partir, ici la rue est forte car la France ne nous a pas offert de lacrymogène comme c’était le cas au Burkina en 1999. »
Ainsi vous pouvez constater l’image qu’ils ont commencé à donner à Nouhou Arzika sur Internet, tantôt il est traité de génocidaire, tantôt de ceci ou de cela.
Comme pour les matés l’éternel Agir Pour Être à désigner Nouhou Arzika du Niger comme le prix du meilleur militant de la défense des droits humains 2007 de leur Organisation.
Je vous promets de ne plus vous abandonner et de veiller sur votre bonne information.
A plus, je ne suis pas mort, comme le souhaite l’imbécile de colonel Diendere qui a voulu me butter quand j’ai dit que Wali n’était pas au Nigeria, la preuve en est qu’il l’ont arrêté au Bénin sur les aveux d’un de ses soit disants amis.

La semaine avenir nous ferrons la lumière sur les relations Comaporé-Sarko, mais avant je vous réserve beaucoup de surprise.
Bye.
P/S Ma femme vous salut !

lundi 17 septembre 2007

Nombre de pays dits “pauvres” regorgent de richesses minérales, mais leur exploitation profite rarement aux populations locales. Celles-ci en subissent toutes les conséquences environnementales néfastes, et lorsque des emplois sont effectivement créés, les entreprises bafouent bien souvent les droits sociaux les plus élémentaires. C’est le cas au BURKINA - troisième producteur d’or en Afrique derrière l’Afrique du Sud et le Ghana - Au Mali je me souvient de cette histoire:
530 ouvriers ont été brutalement licenciés en juillet 2005. Leur délit ? Avoir fait grève pour demander le respect de leurs droits. Depuis le mois de septembre dernier, 9 d’entre eux sont même en prison, dans des conditions dégradantes. Leur employeur, une filiale du groupe Bouygues, refuse d’entamer des négociations sérieuses et d’abandonner sa politique répressive.

La Mine d’or de Morila, près de Sanso (région de Sikasso, au Sud du Mali) est détenue par trois actionnaires : les multinationales sud-africaines Randgold (40 %) et Anglogold (40 %), et l’Etat malien (20 %). Ce consortium sous-traite les travaux d’excavation et d’extraction de l’or à la SOMADEX SAU [1], filiale du groupe Bouygues. C’est cette dernière qui recrute les travailleurs et “gère” la main-d’oeuvre.

Malgré le métal qui en est extrait, les conditions de vie ne sont pas brillantes à Morila. Conditions de travail indécentes, non-paiement des primes, licenciements abusifs, harcèlement des dirigeants syndicaux, falsification des contrats de travail, heures supplémentaires et congés non payés, accidents de travail non pris en compte, propos racistes et discriminatoires de l’encadrement... font partie du quotidien des mineurs. Pourtant, ceux-ci effectuent un travail pénible, voire dangereux : “Nos femmes accouchent parfois dans nos maisons. Les travailleurs rendent l’âme sur leurs lieux d’accident par faute d’évacuation par ambulance. Le directeur administratif et financier refuse la prise en charge par l’entreprise des personnes malades, qui décèdent par la suite” s’insurgent les “grévistes en lutte à Morila”.

Les conséquences de l’activité minière sur l’environnement sont également catastrophiques : promesses non tenues concernant le développement des villages, pollution des sols au cyanure et à l’arsenic, intoxication de troupeaux de moutons...

Les raisons d’une grève

En 2005, plusieurs raisons vont pousser les mineurs à se mobiliser. Leur première revendication porte sur le paiement de quatre années de primes de rendement dues par la SOMADEX. La Convention collective des sociétés et entreprises minières, géologiques et hydrologiques prévoit en effet le versement de primes lorsque la production dépasse les prévisions. Or, l’exploitation de la réserve d’or de Morila, commencée en 2000, a très largement dépassé les prévisions [2]. Et cet effort a eu un prix : des cadences infernales, les ouvriers travaillant jusqu’à 12 heures par jour, six jours sur sept (c’est seulement suite à une grève, en 2003, qu’ils ont obtenu une journée de travail réduite à 8 heures). Mais la direction de la SOMADEX ne l’entend pas de cette oreille. Selon elle, les textes manquent de précision, et le rendement exceptionnel est dû au traitement de minerais à teneur élevée, et non aux efforts supplémentaires exigés des travailleurs... La colère des mineurs est également provoquée par le non-respect de la législation du travail. Nombre d’ouvriers, malgré plusieurs années d’ancienneté, restent titulaires de contrats de travail à durée déterminée. Et pour contourner la loi, le Chef du personnel n’hésite pas à falsifier les documents.

Les méthodes brutales de l’encadrement et le harcèlement du Comité syndical sont également en cause. Pour faire taire la contestation, la direction s’en prend notamment à Amadou Nioumanta, Secrétaire Général du Comité. Le Chef du personnel va tenter de le licencier par plusieurs moyens, parfois calomnieux comme le lancement d’une pétition à son encontre ou une accusation de “vols de ferrailles”. Il se heurtera heureusement au refus de l’inspecteur du Travail.

Après avoir épuisé toutes les voies de dialogue, les mineurs décident une grève de 72 heures, qui a lieu les 5, 6 et 7 juillet 2005. Mais à la reprise du travail, 17 d’entre eux sont convoqués pour être licenciés. Face à cette violation de leurs droits, et par solidarité avec leurs collègues, les mineurs entament alors une grève illimitée. Malgré les pressions de la direction, et l’attitude ambiguë du Syndicat National des Mines (SECNAMI), sensible aux pressions de la direction, le Comité syndical refuse d’arrêter l’action avant d’avoir obtenu la réintégration des 17 salariés.
Une situation simillaire se prépare à Essakane au Burkina Faso et nous avons le devoir de la prévénir.
selon certaines sources ce site ne se nomme point Essakane mais Féto Barabé.
Les populations perdent même leurs champs et l'on se souvient de l'intoxications de plusieurs personnes en 2006, du aux produits chimiques.
le gouvernement ne dit rien même quand des paysans perdent leurs champs et leur or.
agissons tous ensemble pour prévenir cette catastrophe.
OXFAM? HUMAN RIGHTS ON VOUS APPELLE.

samedi 4 août 2007

AFFAIRE TAYLOR : OPERATIONS DE CANTONNEMENT DU PROCES

Je reprend un article du résistant qui est ménacerde mort: Ibrahima Maiga



Alors qu’après l’ouverture du procès de Charles Taylor, ses juges s’attèlent logiquement à asseoir leur conviction sur toutes les responsabilités liées à l’affaire, un autre travail est engagé par le biais de certains médias et officines pour obtenir de l’opinion, un pré jugement qui influence le procès dans le sens d’une sélection des incriminations. Heureusement, il y a eu des résistances anticipatrices et elles sont toujours en œuvre.


OPERATIONS DE CANTONNEMENT DU PROCES

Depuis ce 4 juin 2007 en effet, on sent bien comme une conspiration, préparée de longue date et à renfort de gros moyens, pour enclore les débats autour de la seule mise en cause de Charles Taylor comme unique auteur des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis en Sierra Leone.. Tout est bon pour baliser le procès autour de considérations non substantielles pour la manifestation de la vérité mais qui peuvent nourrir la polémique dans une opinion travaillée.

Pourquoi ce procès à La Haye qui ressemble à un procès de vainqueurs, de colons, contre les éternels opprimés ? Comme si la distribution de la justice était plus opérationnelle, plus saine et plus sécurisée en Afrique et que la délocalisation était sans précédent, en droit pénal international !

Pourquoi ce procès contre un Africain alors que ne sont pas inquiétés des puissants de ce monde pour les ravages qu’ils causent ici et là, en Palestine, en Tchétchénie, en Afghanistan, en Irak, au Tibet, à Guantanamo, au Liban … ? Comme s’il fallait attendre que tous les infracteurs soient mis sous main de justice avant d’empêcher ceux qu’on a sous la main, de nuire !

Insidieusement, Charles Taylor en vient à être présenté comme un pauvre hère, l’agneau sacrificiel qui lutte dans des conditions peu amènes (surveillé de jour comme de nuit, sustenté par une alimentation fade, privé de ses droits d’accusé..) contre des juges décidés à lui faire rendre gorge ; un souffre-douleur qui garde cependant toute son intelligence des rues et qui parvient même à déstabiliser le Tribunal en adoptant des postures qui lui font gagner des points. Relevons seulement que sa sortie jugée si brillante sur ses droits bafoués et spécialement au sujet de ses témoins qu’on empêcherait de voyager n’avait pas de raison d’être ainsi montée en neige. En attestent ces termes pertinents de la Résolution 1521 du Conseil de Sécurité, en son alinéa 9 : « Décide que les mesures imposées au paragraphe 4 a) de la résolution 1521 (2003) du 22 décembre 2003 ne s’appliqueront pas ..(..) à l’exécution du jugement et que l’interdiction de voyager sera levée pour tous témoins dont la présence sera requise au procès ». Alors, trêve de dilatoire !

Par ce petit jeu cependant, on voudrait transformer ce procès en un combat singulier entre Charles Taylor et l’antipathique procureur du tribunal, Stephen Rapp, à la solde des ennemis du continent ; bref, métamorphoser le dictateur pour en faire un homme au fond pas plus mauvais qu’un autre, que son peuple à l’occasion plébisciterait contre Mme Sirleaf. « L’Express » du 4 juin 2007 pour sa part, va jusqu’à dire qu’il sera difficile d’établir sa responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés parce qu’il aurait été loin du théâtre des opérations. C’est la totale. Il faut croire que maintenant, dans un procès pénal, les collaborateurs, les instigateurs, les parrains, les commanditaires et autres auteurs intellectuels d’un crime sont obligés d’en être les exécutants directs pour être passibles de poursuites !



LES COMPLICES PRESUMES DE CHARLES TAYLOR

Une telle justice, qui réduirait aussi arbitrairement le champ de l’imputabilité des crimes ne serait ni conforme aux principes qui fondent le droit pénal, ni conforme au bon sens commun. Si le monstre Frankenstein, ne l’oublions pas, a pu commettre des horreurs, c’est parce qu’il a eu un fameux docteur du même nom qui l’a créé. Si Charles Taylor, le « Serial killer » de l’Afrique de l’Ouest, a pu écumer la sous région, c’est qu’il a eu plusieurs « Docteurs » plus ou moins zélés, dont la plupart sont encore en vie.

Ainsi, c’est dans une mesure symbolique le cas des Américains parce qu’ils auraient aidé Charles Taylor à se faire la belle d’une prison américaine pour aller en finir avec le sanguinaire Samuel Doe.

On pointe du doigt également le Burkina Faso où, après une escale carcérale au Ghana, il a atterri pour s’y construire des fidélités durables. Le quotidien français Libération du 5 juin 2007, sous le titre « Les ’diamants du sang’ de Charles Taylor les rappelle bien à propos : « La trajectoire de Charles Taylor croise alors celle de plusieurs parrains bien disposés à son égard : l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny qui a des comptes personnels à régler avec le pouvoir alors en place à Monrovia, le dirigeant burkinabé Blaise Compaoré, jamais en retard d’une intrigue pour placer ses pions dans la sous-région et, surtout, le colonel libyen Muammar Kadhafi, prêt à toutes les aventures pourvu qu’elles se parent d’atours anticolonialistes ».

Et justement, peut-on occulter le rôle de la Libye où Charles Taylor faisait des séjours fréquents notamment de formation, en compagnie des Foday Sankoh et autres mercenaires de grand chemin que le Guide a toujours aimé lâcher dans bien de pays du continent pour des guerres de prédation et d’hégémonie ?

Il est également impossible de mettre sous le boisseau, sinon les complicités avérées de la France, son silence qui a permis que se déroulent avec Charles Taylor des trafics d’armes, de bois, de diamant, impliquant des multinationales et autres intermédiaires. C’est bien la question que se pose Patrice Nganang, romancier camerounais : « Taylor sera jugé, certes. Mais qu’en sera-t-il des marchands d’armes, des multinationales ayant profité des diamants, du bois, des minerais de la guerre - parmi lesquelles on retrouve Usinor-Sacilor et Bolloré, selon plusieurs sources ? ». (in http://www.agoravox.fr/article.php3 ?id_article=25360).
Mais les omissions les plus coupables dans ce dossier sierra leonais pour lequel comparaît Charles Taylor, concernent évidemment la Libye, et surtout le Burkina Faso qui croule sous les accusations comme celles venant de Thomas Hugeux : « …Fort de 15 000 à 20 000 hommes aguerris, le RUF tient encore la brousse, ses fiefs du Nord et du Sud-Est, et les mines de diamants de l’Est. L’exportation illégale des gemmes lui assure d’ailleurs, grâce à la bienveillance du Liberia voisin, une rente de 200 millions de dollars par an. De quoi puiser largement dans l’arsenal des trafiquants d’armes ukrainiens, avec la complicité, cette fois, du Burkina Faso » ( in L’Express du 25/05/2000).

De son côté, feu François-Xavier Vershave, dans son célèbre livre "Noir silence - Qui arrêtera la Françafrique ?" paru en 2001, a écrit ceci : « Le Burkina de Compaoré est le parrain central de l’entreprise Taylor-Sankoh…. ’ Des officiers de la Force d’interposition ouest-africaine (Ecomog) et particulièrement le général nigérian Timothy Shelpidy, ont évoqué le soutien de l’État burkinabè aux rebelles sierra-léonais. Les mêmes accusations avaient été portées par le journaliste américain James Rupert le 10 janvier 1999 dans le quotidien américain Washington Post. Selon des sources concordantes, les Nations Unies disposeraient désormais de preuves sur le soutien du Burkina aux rebelles de Freetown’. Un rapport américain précise, en juillet 1999 :’ Récemment, l’Ukraine a envoyé des armes au Burkina Faso, indiquant sur les certificats de destination que ce pays était l’acheteur. Ouagadougou a ensuite cédé les armes aux combattants du RUF en Sierra Leone’ ».
Il n’est jusqu’au Parlement de l’Union Européenne qui n’ait incidemment évoqué la question en dénonçant l’impunité liée à la criminalité de groupe : « .. plusieurs anciens dictateurs africains, en particulier Charles Taylor (Sierra Leone), Mengistu Haïlé Mariam (Ethiopie) et Hissène Habré (Tchad) et leurs complices coulent aujourd’hui des jours paisibles en toute impunité » (http://www.avomm.com/index.php).

Mais pour mettre en lumière toutes les facettes de ce dossier, il faut ajouter les tolérances multiples à l’endroit de Charles Taylor de la part de la CEDEAO et même de la part des Nations Unies. On comprendra alors l’ampleur des difficultés à appeler en cause tous les impliqués dans cette vaste association criminelle. C’est qu’au niveau le plus haut de la gouvernance mondiale, où se concentrent des pouvoirs de toutes sortes, le phénomène maffieux a pris corps, favorisant l’impunité des plus grands. Ce serait pourtant un déni de justice contre l’humanité que de laisser sur la touche, les acteurs-clé.



EXIGENCES D’UN JUGEMENT GLOBAL, INCLUSIF ET JUSTE

Plusieurs experts de la très sérieuse « Organisation de coopération et de développement économique » (OCDE), ont en tout cas, explique Jeune Afrique, condamné ce tropisme judiciaire qu’est « l’acharnement actuel contre le seul président libérien Charles Taylor.. ». L’hebdomadaire poursuit : « Comme la réunion se déroulait à huis clos, ils n’ont pas hésité à dénoncer la responsabilité des présidents libyen et burkinabé dans l’acheminement d’armes, notamment ukrainiennes, dans la sous région ». (in Jeune Afrique du 18 au 24 mai 2003).

La journaliste Stéphanie Maupas, avec une pointe d’amertume, est allée dans le même sens à l’occasion de l’ouverture de la première audience du tribunal spécial sur la Sierra Leone autour du procès à Freetown de Sam Hinga Norman, chef des milices progouvernementales : « Ni mercenaires, ni représentants de la De Beers, principale compagnie d’exploitation du diamant, ni les présidents libyen ou burkinabé, connus pour leur appui aux rebelles du RUF, n’apparaîtront dans le box des accusés » (in Le Monde du 4 juin 2004).

Pour David Crane, ancien procureur du Tribunal spécial sur la Sierra Leone, il n’y a pas non plus de doute : « .. le tribunal est chargé de juger les principaux responsables des crimes de guerre commis durant la guerre civile sierra-léonaise. Cela signifie « poursuivre ceux qui ont déclenché cette guerre, qui l’ont facilitée, qui l’ont soutenue, qui l’ont poursuivie et qui ont créé les conditions permettant à d’autres individus de tuer, de violer, de mutiler, de réduire en esclavage, de piller, etc. » (Washington File le 11 avril 2006).
C’est le même D. Crane qui avait révélé cet extraordinaire coup d’audace de l’ancien dictateur -vraiment irrécupérable- qui rompant son exil doré au Nigeria, se serait rendu à bord d’un avion burkinabé à Ouagadougou pour des conciliabules au sujet des élections alors en préparation au Libéria et autour d’actions de déstabilisation de la Guinée.
Mais D . Crane est loin d’être le seul à proscrire un procès effeuillé de ses principaux acteurs. C’est aussi le cas du journaliste Narcisse Kimfado, qui révèle que « Sur les 32 000 pages d’accusation dans le procès Taylor, 7 000 le (NDLR : Blaise Compaoré) concernent directement » (Afrique Education N° 223 du 1er au 15 mars 2007).

Le célèbre avocat et professeur de relations internationales à l’Université de Reims, Albert Bourgi, sera plus catégorique lors du « Débat africain » du 09 avril 2006 sur RFI : « Taylor n’a pas agi de manière isolée. Il a eu des alliés dans la région. D’autres chefs d’Etat ont participé au festin meurtrier au Libéria comme en Sierra Leone … La Libye est impliquée. Le Burkina Faso, c’est très clair, était impliqué. Charles Taylor y disposait d’une villa pour ses différents séjours au Burkina Faso ».

Pour Patrice Nganang, suscité, les choses sont claires : « Que Charles Taylor, l’ancien satrape de Monrovia (Liberia), soit jugé par un tribunal international, est une bonne chose. Mais la communauté internationale devrait veiller à ne pas faire respecter la règle du droit en Afrique à la tête du client ». (http://www.agoravox.fr/article.php3 ?id_article=25360).
Cette exigence est répercutée dans un documentaire d’Alexandre Héraud et Jean-Philippe Navarre consacré à Charles Taylor et à son jugement : « Un procès qui risque bien d’ouvrir la boîte de Pandore, tant les complicités internationales étatiques (Libye, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, France…) et industrielles dont a bénéficié l’ancien président pour faire fonctionner son économie de guerre (bois et diamants contre armes) sont aujourd’hui connues… » (Radio France le 02/04/2007 http://www.radiofrance.fr/chaines/France culture/emissions/sur_docks/fiche.php ?diffusion_id=51019) .

Même au Burkina Faso, il ne faut pas croire, ce souci est partagé. Des voix se sont toujours élevées dans le même sens, venant de l’opposition, de la société civile...

Le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques dénonçait déjà, dans son Message du 9 avril 2000, les ingérences burkinabé : « Nous ne pouvons accepter les ventes d’armes par tonnages incalculés à des pays africains, le trafic de diamants et autres pierres précieuses, des produits pétroliers à l’Angola de Savimbi, à la Sierra Leone de Fodé Sankho, au Libéria de Charles Somé Taylor car tel est son nom au Burkina Faso ».

Idem pour les médias. « Charles Taylor selon les analystes les plus avertis de la scène politique nationale ne peut pas répondre correctement devant le tribunal spécial pour la Sierra Leone sans citer le nom de Compaoré ». (Bendre du 7 juillet 2003).

Le 14 avril 2004, la CDS, la CPS, le FFS, le FPC, le GDP, le MDR, l’OBU, le PAI, le PDP/PS, le PDS, le PFID, le RDEB, l’UDPI, l’UNDD et l’UNIR/MS, partis d’opposition, rentrent dans la danse : « Les partis politiques, signataires du Mémorandum, sont d’autant plus attachés à la mise en place d’un tel instrument d’investigation que les accusations récurrentes qui pèsent sur le Burkina Faso relèvent de la compétence des juridictions internationales (commerce illégal d’armes, de diamants, ingérences au Libéria, en Sierra Leone, en Angola, en Côte d’Ivoire) ».

Les mouvements de droits de l’homme ne sont pas en reste : « Nous avons dénoncé la présence du Burkina au Libéria, la présence burkinabé en Sierra Leone. Si vous avez suivi les différends entre le Burkina et le Togo, entre l’Angola et le Burkina et aujourd’hui entre la Mauritanie et le Burkina nous disons qu’il est temps que le Burkina arrête de mener ce type de politique qui le met en danger et toute la sous-région avec » (Halidou Ouédraogo, Président du Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples, interviewé par Le Patriote du 23 Septembre 2004).

On le voit, l’intérêt de ce procès est loin de se trouver comme à la fin d’un western, dans un face à face entre deux individus aux personnalités trempées, le « bravo » Charles Taylor et le mauvais Stephen Rapp. Ca, c’est un tableau qui peut inspirer bien de thrillers mais qui reste plutôt caricatural au regard de la gravité de la situation.
L’ancien dictateur n’est pas l’enjeu ultime et unique du procès. Son avocat Karim Khan, en lançant à la volée à l’ouverture du procès, que son client n’en était qu’un « élément mineur », a bel et bien recadré les choses. Du coup, ce procès, malgré les pare-feux, peine encore plus à passer pour celui du seul Charles Taylor plutôt que celui de tous ceux qui, ensemble et de concert avec lui, sont impliqués à des degrés divers dans les faits de la procédure.

Qu’importe alors que les charges retenues concernent les crimes commis en Sierra Leone et non au Libéria ! Qu’importe que le procès se tienne à La Haye et non en Afrique ! Qu’importe qu’on n’ait pas d’abord jugé Poutine, Bush, Olmert, Blair, Chirac…et tutti quanti, avant d’en venir à Charles Taylor ! L’essentiel, c’est qu’il y ait un début de réaction organisée au plan universel contre la délinquance des chefs d’Etat et autres personnalités mises directement en cause dans ce procès. Ca sera déjà ça de gagné ; le reste viendra de surcroît, comme la conséquence d’une jurisprudence victorieuse et irréversible.



LES RESISTANCES A LA JUSTICE

Pour autant, des inquiétudes, il y en a. Les USA (même concernés a minima) restent les USA, la première puissance du monde, rejetant de surcroît la compétence de la juridiction pénale internationale pour ce qui la concerne ; mais à leur décharge, ils ont plutôt fait amende honorable en se retournant contre Charles Taylor. La France reste la France (4ème puissance du monde ayant des protections diplomatiques très puissantes) qui n’a pas jusqu’à preuve du contraire, renié le dictateur. La Libye, quant à elle, engluée jusqu’au cou dans l’affaire, reste égale à elle-même, et continue même à faire danser au monde, la danse du ventre à cause de son pétrole, de ses pétrodollars comme l’a symbolisé Abderahmane Ahmat sur Internet : « Aujourd’hui, la mort de 440 personnes a été classée grâce à de simples virements bancaires. Le Colonel Khadafi a déboursé 10 millions de dollars US pour chaque victime de la Pan-Am (des Américains !) et 1 million de dollars US pour chaque victime de l’UTA (Africains et quelques Européens !). L’argent lave le sang ! Kadhafi s’est lavé les mains ensanglantées avec l’argent du peuple libyen. Ce qui n’empêche pas aujourd’hui, Tony Blair, Condoleeza Rice et beaucoup d’autres petits de ces grands pays, donneurs de leçons de démocratie et surtout de justice, de défiler chez le « Guide » Libyen et faire le clown pour quelques marchés juteux ». En Côte d’Ivoire, Félix Houphouët Boigny n’est plus là mais nombre de ceux qui l’ont aidé et qui ont poursuivi son œuvre jusqu’à finir par mettre à feu et à sang sa Côte d’Ivoire bien aimée, après sa mort, sont toujours là pour veiller au grain.

Quant aux autorités burkinabé, elles se disent qu’elles ne peuvent -sauf impossible- être épinglées sans que d’autres ne le soient avec elles ; et pour mieux bétonner leur défense, elles n’arrêtent pas de clamer qu’en tout état de cause, lors même que les faits les contredisent, elles ont rompu depuis belle lurette toute relation avec Charles Taylor, comme si cela valait exonération de poursuites.

Au fond, chacun se tient par la barbichette, assuré de l’impunité.



DES RAISONS D’ ESPERER

Mais de la force d’inertie que peut exercer tout ce beau monde sur la procédure, le célèbre prisonnier de La Haye en a conscience comme il perçoit qu’elle est à double tranchant. En effet, elle constitue une protection pour lui, et pour peu qu’il accepte de jouer le jeu et de respecter l’ « omerta », il pourrait connaître une autre forme d’asile doré à Londres en attendant de voir venir. Tant qu’il y a la vie, y a l’espoir, n’est-ce pas ? Mais Charles Taylor sait aussi, pour l’avoir expérimenté, que c’est toujours dangereux de laisser circuler des témoins gênants, et plus encore des acteurs puissants d’un crime organisé, gagnés par la psychose d’être « balancés » ; ce que confirme à sa façon Ben Ismaël, dans un écrit publié dans « Chronique diplomatique » : « .. si Charles Taylor parle..(..) .. , les noms de Blaise Compaoré, Muammar Kadhafi, Félix Houphouët-Boigny seront cités » (www.lintelligentdabidjan.org © Copyright Le Devoir, 25/04/2006).

Alors, le petit « cinéma » de l’accusé au sujet de ses droits bafoués, mis en relation avec la sortie de son avocat, pourrait cacher bien des calculs ! L’ancien dictateur, habile à jouer à la roulette russe avec les autres, pourrait se dire que cette fois-ci, la balle est bien logée dans le barillet et pointée sur son tympan, et qu’il ne faut pas faire de faux gestes pour connaître un sort semblable à celui de Milosevic. L’attaque ne serait-elle pas alors la meilleure défense pour lui ? C’est entre autres la conviction de K. Sylvain Sasse : « De sa prison, Charles Taylor ne cesse de jurer que, dès sa comparution, il ne manquera pas de citer son compagnon de toujours, Blaise Compaoré ». (in Afrique Education N° 223 du 1er au 15 mai 2007).

Rien n’est donc exclu.

Par ailleurs, les temps changent avec les départs de Kofi Annan, de Jacques Chirac, de Olesogun Obasanjo, et pourraient changer encore plus avec les promesses de Nicolas Sarkozy de décrochage avec les dictateurs et les pratiques de la Françafrique, quoi qu’il faille les prendre avec prudence.

Finalement, on le sait, l’issue de l’épreuve dépendra du courage des juges, de la mobilisation des intellectuels, des contre-pouvoirs internationaux non récupérés comme de la ténacité de ces partenaires de la communauté internationale qui refusent de se prêter aux accommodements qui portent atteinte à l’équilibre de la justice. Alors, on le voit bien, ce déni de justice qui veut forcer les porte du Tribunal à La Haye devient le défi de tous, de Eva Joly, de Carla Ponte, du Procureur Rapp…, et par-dessus tout celui de la justice pénale internationale qui, par trop suspectée d’être une justice retenue, instrumentalisée par les puissants de ce monde, a grand besoin de convaincre. En conduisant ce procès Charles Taylor et autres de façon véritablement inclusive, dans la stricte appréciation du degré des implications avérées, elle résorberait grandement son déficit de crédit et aiderait au relèvement de l’éthique sociale dans ce monde menacé par l’action corrosive des forces maffieuses.

Et ce ne seront pas les centaines de milliers de victimes (ou leurs familles), en attente de vérité et de justice, qui s’en plaindront ni la collectivité universelle dont l’ordre violé commande aussi réparation.



Ibrahima Maïga

jeudi 19 juillet 2007

Halte aux ménaces de morts!

Un courriel anonyme a été adressé à Ibrahima Maiga, suivis d’un appel téléphonique et cela à partir d’un numéro priver, dans le courriel il apparaît que les déplacements de Monsieur Ibrahima Maiga sont surveillés par les auteurs du message.

Après avoir contacter le service de télécommunication, CELTEL Niger, il dit avoir appris l’impossibilité de découvrir la provenance de l’appel.

Ibrahima Maiga est un jeune militant anti-esclavagiste, il déclare être serein quant aux menaces qui se répètes il dit avoir reçus au par avant plusieurs menaces de mort, mais il est plus inquiéter par ces dernières menaces.

Ces menaces font suite à son intervention constater dans l’affaire Taylor, car il prône la justice juste et a eu une déclaration remarquable le 16 juin passer comme vous pouvez le lire dans l’article 418 du journal San Finna.

Il est porteur de la plus grande initiative anti-esclavagiste au Burkina et il dit être dès lors la cible privilégier de certains Hommes politique qui n’ont aucun intérêt de voir la lutte contre l’esclavage devenir une réalité au Burkina, car selon lui le régime actuel vie de cette pratique.

Depuis un certain temps Ibrahima Maiga vie au Niger, plus précisément à Niamey.

La vie de tout Burkinabé vaut celle d'un autre c'est pourquoi nous avons le devoir de prendre ces menaces au serieux.

En conclusion il faut noter que le militantisme de Monsieur Maiga est surtout axer sur Internet.

Courage à vous et que la vérité triomphe.

vendredi 13 juillet 2007

Les Affres de Bouaké Que Dieu nous garde en paix et à L'abris de toutes ces horreurs.














jeudi 12 juillet 2007

Sankara 2007 ça parle à Ouagadougou



Premières informations sur la commémoration du 20ème anniversaire de la mort
de Thomas Sankara à Ouagadougou

To get information in english please wrtite to Issaka Herman Traoré
issakatraore@defensedigniteafricaine.org, or call him at 00 226 76 61 36 55

Le Collectif National d'Organisation de la commémoration du 20ème
anniversaire de la mort de Thomas Sankara, composé de personnalités de la
société civile et de représentants des deux partis sankaristes l'UNIR/MS et
l'UPS a organisé une conférence de presse le 10 juillet à 16h au Centre
Nobert Zongo à Ouagadougou, animée par Cheriff Sy Président du comité, Jonas
Hien, Vice Président, Maitre Benewendé Sankara, responsable de la commission
thématique et Jean Hubert Bazié, responsable de la commission information
communication.

C'est au cours de cette conférence de presse qu'on été données les premières
informations concernant l'organisation de la commémoration de cet
anniversaire à Ouagadougou.

Animateurs du site thomassankara.net, nous avons tenu à les livrer sans
attendre ses informations à la presse internationale

Le président, Sy Cheriff, a fait une déclaration préliminaire dans laquelle
il a déclaré :

"Le 15 Octobre prochain, cela fera vingt ans que le Président du Faso, le
capitaine Thomas Sankara a été assassiné dans l’exercice de ses
fonctions. En quatre années de Révolution, son œuvre, sur le plan politique,
économique, social et culturel, sa vision du monde et du devenir de
l’Afrique ont fait de lui l’un des chefs d’Etat africains
qui ont su le mieux s’identifier aux peuples du continent et à leurs
profondes et légitimes aspirations.
Vingt années après son assassinat, Thomas Sankara défie les ans, fait
l’actualité et inspire les réflexions sur le devenir de
l’humanité, qu’il s’agisse de l’annulation de la
dette des pays africains, de la lutte contre le néocolonialisme et les autres
formes de domination, de la lutte active contre la corruption, de la
moralisation de l’Administration, de la promotion de la femme et des
jeunes, de la responsabilisation des masses populaires, de la santé du peuple
ou de la scolarisation des enfants.

L’ère des démocraties libérales en Afrique, depuis le fameux Sommet de
la Baule en 1990 n’est pas parvenue à montrer aux africains, la voie de
leur salut. C’est pourquoi la vision originale de Thomas Sankara
d’un développement durable, et pour une liberté véritable et une
fraternité entre les peuples en lutte reste d’actualité. Il n’est
pas étonnant que dès lors, naissent à travers le monde des organisations
politiques, des structures associatives qui soulignent la nécessité de
poursuivre son œuvre.

Si la date de l’assassinat du Président Thomas Sankara est commémorée
chaque année à travers le monde, le 20e anniversaire le 15 octobre 2007 sonne
comme un moment fort de réflexion, d’introspection et de prospective de
tous ceux qui se battent pour « changer la vie ».

En déclarant le 15 octobre dernier à la commémoration du 19e anniversaire au
cimetière des Martyrs de Dag’noin à Ouagadougou l’année « 2007 :
Année Thomas Sankara », ceux qui se posent en continuateurs de l’œuvre
du Président défunt donnent droit au vœu des alter mondialistes réunis à
Bamako en 2005 et le justifient non seulement par la nécessité
d’encourager la mobilisation des organisations populaires du Nord et du
Sud dans leur dynamique autonome, mais aussi par la volonté de canaliser les
différentes et diverses initiatives vers un point unique pour des activités
intégrées, aptes à créer ou de déterminer ensemble les conditions d’un
progrès vers cet autre monde possible.

La célébration du 20e anniversaire au Burkina Faso connaîtra donc la
participation de délégués provenant de pays africains, européens et
américains…"

Le président à par ailleurs dévoilé quelques volets du programme prévu.
* Un important symposium international, le premier du genre se tiendra sur 3
jours sur les thèmes suivants :
- Qui est Thomas Sankara?
- Thomas Sankara et le développement endogène.
- Qu’est ce le Sankarisme: la conceptualisation 20 ans après.
- Sankarisme et Mondialisation.
- Sankarisme et protection de l’environnement.
- Sankarisme et promotion du genre.
* Le point sera fait sur la campagne "Justice pour Thomas Sankara avec les
animateurs du Collectif International qui suivent ce dossier depuis plus de
10 ans.
* Il a ensuite indiqué que de nombreuses activités culturelles, artistiques,
sportives ou d'ordre culturel et un important concert doivent être
programmés.
* Par ailleurs un hommage solennel au président assassiné sera organisé.

Le budget prévu pour l'ensemble des activités est de 50 millions de FCFA.

Le Président Cheriff Sy a ensuite terminé sa déclaration par cet appel :
"Le Comité National d’Organisation du Burkina Faso travaille depuis
quelques mois déjà au succès de ce grand événement. C’est pourquoi il
attend de la population burkinabè une participation exemplaire aux
différentes activités commémoratives pour le rayonnement de l’idéal du
Président Thomas Sankara. Nous ne doutons pas que nos initiatives auront un
large écho grâce à votre appui, à celui de la presse internationale et à
chacun des acteurs de ce grand événement".

Nous vous donnons ci-dessous les coordonnées de membres du comité
d'organisation que vous pouvez joindre pour toutes interviews ou précisions
supplémentaires.

Contact presse:
- Jean Hubert Bazié responsable à la communication jhboua@yahoo.fr, 00 226
70 28 81 29
- Jonas Hien, Vice-Président, jonashien@yahoo.fr , 00 226 76 61 27 97
- Cheriff Sy, Président, bendrekan@hotmail.com, 00 226 78 81 16 45

- English spoken :
Issaka Herman Traoré issakatraore@defensedigniteafricaine.org, 00 226 76 61
36 55

samedi 7 juillet 2007

Le Frorum

Inscrivez vous sur le forum de discusion, sur tout les sujet sans Tabous, à: www.bfvie1.exprimetoi.net

vendredi 6 juillet 2007

Encord, et encore et encor!

Le Blog de la rebellion nigerienne est à: www.m-n-j.blogspot.com
Je sais que je vous ais manquer, mais vous ne m'avez pas manquer car je me suis bien reposer.
Mais me revoila encore, que je crève comformement à la volonté du voleur Blaise Comaporé qui ne veus pas que je parle de kl'affaire Taylor, mais Eva Joly elle va en parler même si je meurt.
L'attentat en côte d'Ivoire, la rebellion au Niger, le repport de l'affaire Taylor, ne sont que des fictions.
Du moins c'est ainsi que je veus que vous les preniez.
L'attentat est causer par les gens qui n'ont aucun interret de voir cette guerre finir.
Entre autre, vous avez Kadafi et le faut mediateur (Blaise Compaoré).
Maintenant vous allez comprendre le jeux et le rôle subite de mediateur que Compaoré s'est mis à Jouer en Côte d'Ivoire.
Blaise compaoré est à la fin de ses mefaits.
Mais avant de vous donner rendez vous une autre fois,je m'en vais vous dire que contrairement à ce que Diendéré prone, Wali s'est évader et il n'est pas au Nigeria car j'ai été à l'adresse qu'il a indiquer au renseignement.
Diendéré à dit: c'est nous qui avont mis wali en liberté et l'avons installer au Nigeria, nous lui avons donner 40 millions pour ses besoins.
Alors que c'est juste une strategie pour mettre un terme au bourdonnement qui reignait dans les rangs de l'armée, car d'autres voudrons lui rejoindre.
Avant que je n'arrive au Nigeria une grande reunion a été organiser au conseil, quand est il sorti?
Il est ressortit les même banalités!
Maintenant vous saurrez prendre vos mesure et vous devez savoir qui est à l'origine des attentats de Bouaké?
Moi ce que je sais est que si La guerre fini le Burkina ne va plus exporter du cacao.
Prochainement nous allons revenir sur l'affaire de la rebellion au Niger car elle doit vous interresser, parce que le niger a de l'uranuim et du pétrol, non exploiter.

dimanche 1 juillet 2007

Juste en flash mais pas de retourd!

Au nom du nom vous avez vue les mercenaires?
Je vous interpellais sur l'affaire des armes et des mercenaires mais vous avez jouer au sourd muet aveugle, voila comme à Cuba il y a eu un attentat qui n'a jamais eu lieu et des fausses victimes, quels preuves pour contunioer la guerre apres avoir installer des mercenaires à Abidjanb!
O nous fais avaler que wali est au Nigeria alor que c'est faut c'est juste pour empecher aux bonnes volonter voulant deserter pour le rejoindre, de le faire car Diendere veut qye l'on croit que c'est lui qui est à l'origine de cette evasion et pour les 40millions aussi le colonel à mentis.
C'est leur habitudes, mentir voler tuer, comme Blaise lui même.lol.

dimanche 17 juin 2007

La résistance gagne du terrain!!!

En un mot, j'aimerais dire à ceux qui disent que je me met un doigt dns l'oeil, en esperant une Résistance de la part du peuple burkinabé, que le temps m'a donner raison car ce mot n'est plus un tabous et je risque dans peu de temps ne plus avoir une raison de me cacher car la dictature va partir.
En prémier lieu nous avons la résistance au niveau des partis politiques important tel que L'UNDD et il faut noter aussi que le Capitaine Wali n'est plus en prison, il a fuit la prison des suites d'une permission dont il a beneficier et cela semble annoncer une bonne nouvelle, car dans l'armée il y a des bourdonements.
Il y a déja des militaires qui l'ont réjoints à sa cachette, et ne compter pas sur moi pour vous dire ou, pas par désamour, mais par prudence car Diendéré a mis ses hommes à ses trouches.
Ce qui est sur est que Ouaga reserve des jours chauds et très bientot.
Ces moments sont les jours les plus sombres du régime et un homme de confiance m'a fait savoir que Compaoré passe des nuits blanche, il médite sur les conséquences de cette résistance, mon blog est bien connu dans leur milieux et je suis ravis de savoir qu'il fait l'objet de débat au ministère des finances et au prémier ministère.
J'ai voulus voler pour vous un Film de résistance, mais mon ordinateur a refuser de le lire, mais prochainement je le ferrais pour vous car je vous aime et pour vous informer je ferrais tout.
Mais avnt de finir j'aimerais vous remercier pour vos messages car rien que dans la journée d'aujourd'hui vous m'avez envoyer 1800 messages dans ma boîte et je vous promet de les dire et de donner suite à vos requête dans la mésure de mon possible, j'étais en voyage au Paradis et je suis de retour en enfers, mais on s'accomode.

Un Forum de Résistance!!!!!!!!!!!

Le 16 juin, c'est-à-dire il y a quelques heures, des jeunes, je ne dirais pas de l’UNDD, mais des jeunes convaincus et aspirant au changement et a un Burkina plus équilibrer et plus honnête, ont organiser un forum, moi je voyais en ces gens la force de la résistance mais pas le statut de militants de l’UNDD, j’ai été sans être inviter et cela me ravis car je sais maintenant que la résistance s’implante au Burkina. Serge Ky, Ali Kaboré et la soeur Etudiante, n'ont pas penser au fait que le Burkina est un pays d'accident.lol. Il ont fait comme moi, mais moi je me cache.

Ces jeunes se sont réunis derrière la mairie de Bouilmiouguou, et n’ont laisser personne indifférent. Il se sont penser largement sur l’affaire Taylor et là j’ai compris qu’ils était éveiller et nantis d’une bonne volonté de justice.

Dans cette affaire je crois que si la justice ne veut pas inculpée les complices tel que Compaoré, le peuple finira par le faire, car la résistance est là !

Un hommage à été rendus au père de la résistance, qui est Maître Herman Yaméogo.

Là j’ai compris qu’il y a des mots qui inspirent, à juste titre, tellement le respect que l’on ne se donne même plus la peine de les expliquer et, ce qui est plus grave, de les utiliser à tort et à travers, au risque souvent de le faire à contre emploi ou dans un contexte totalement inadéquat.

Tel est le cas du mot RESISTANCE.

C’est à bien y regarder, surtout dans la manière dont il est utilisé aujourd’hui, un concept qui se suffirait en lui-même tellement sa charge affective est puissante. Et pourtant… des précautions sont à prendre pour ne pas y perdre sa crédibilité.

CONTOURS ET LIMITES DE LA RESISTANCE

Résister c’est riposter aux attaques d’un adversaire, l’empêcher de gagner du terrain, d’atteindre nos forces vives et dans la mesure du possible de l’affaiblir pour pouvoir reprendre l’offensive et l’initiative dans le conflit qui nous oppose à lui.

La Résistance a, au Burkina, un sens très particulier et renvoie à une période précise de notre Histoire. Vouloir faire un parallèle absolu serait absurde… ce qui ne veut pas dire que le terme « résistance » soit inadéquat et obsolète.

Aujourd’hui, la manière dont les gestionnaires du système portent atteinte aux acquis sociaux, aux intérêts fondamentaux du plus grand nombre, à l’équilibre naturel de notre planète, exige, du moins pour les plus conscients – car toutes et tous ne le sont pas - , de réagir, de protester, de dénoncer… ceci n’est même pas discutable … Soit ! Le premier réflexe est de contrer, de résister à cette agression ! Mais encore ?

On sait pourquoi on résiste, contre quoi on résiste, mais comment allons nous résister ? Quel sens a cette résistance ?

La question du sens, comme son nom l’indique, est essentielle. Il ne s’agit pas seulement de l’aspect moral, éthique qui est incontestable, il s’agit aussi et surtout du sens historique… Je veux dire par là, comment se situe l’action, cette action dite « de résistance » dans le long terme, en terme de changement social, pas seulement en terme d’opposition, qui ne peut-être que formelle, à un système dominant ?

Dans ce « comment » il n’y a pas simplement la « manière de… », mais il y a implicitement la question du débouché,… de l’objectif. Or, même si une résistance peut-être active, voire passive et « héroïque »… on ne peut pas ne pas se poser la question de son objectif à moyen et long terme.

Aujourd’hui, cette interrogation ne figure dans aucune stratégie d’organisation politique… sinon en terme vague et plus ou moins affectif : un « monde meilleur », un « monde nouveau », une « société plus humaine » certains avancent même, mais prudemment, le « socialisme » ( ?),… mais lequel ?

Bref, les contours stratégiques de cette « résistance » sont loin d’être précis et définis. Mais il y a aussi une autre question autrement plus difficile.

QUELLE RESISTANCE AUJOURD’HUI

Si nous parlons de résistance aujourd’hui, se pose tout de même une question redoutable qui est celle de la légitimité du pouvoir en place. Quelle que soit l’appréciation que l’on puisse porter au regard du système politique électoral actuel, le pouvoir issu de ce processus est, aux yeux de la communauté internationale, légitime.

Que peut-être donc une « résistance » à un gouvernement dit légitime par l’erreur de certains faux opposants(Gilbert Ouédraogo, Toussaint Abel et autres)? Certes, cela renvoie à la notion de légitimité… et tous les pouvoirs ont eu leur légitimité fondée sur bien des principes… Et l’Histoire nous montre qu’une légitimité populaire n’est pas le gage d’un régime politique acceptable et ce n’est pas parce qu’un pouvoir est légitime qu’il agit dans le sens de l’intérêt général.

Or, la résistance à un pouvoir est d’autant plus difficile que ce pouvoir est fondé sur une légitimité reconnue par le plus grand nombre… que cette légitimité soit populaire ou non. Par exemple, s’opposer au pouvoir de l’Eglise au moyen Age était difficile car sa « légitimité » était largement reconnue par le plus grand nombre.

De plus, le système actuel a beaucoup appris de son histoire, il va agir habilement, en donnant l’impression de… tout en sauvegardant ses intérêts fondamentaux.

Ne nous faisons pas d’illusions, le nouveau pouvoir conservateur au Burkina aujourd’hui va connaître un certain nombre de « succès » qu’il saurait monter et valoriser médiatiquement. Par exemple il va réduire les statistiques du chômage et pas seulement en manipulant les chiffres… Comment ? En déréglementant le marché du travail, et en jouant à la baisse les salaires… et dans la foulée (si j’ose dire à propos d’un président-jooger), et avec le même procédé, il va réduire le nombre de délocalisations. Des réactions ? Oui il y en aura, mais elles seront limitées, et je ne suis pas sûr que les syndicats s’opposent à ces mesures avec conviction… et les médias monteront en épingle les « statistiques positives »…

J’exagère ? Mais il suffit de regarder la Grande Bretagne qui a fait sa « révolution conservatrice » depuis vingt ans et qui, d’après mes informations est loin d’être en état d’insurrection, de même que les USA.

On comprend donc, que dans cette situation, le principe de la Résistance n’est pas aussi facile à définir… sinon à en rester au simple niveau symbolique.

Quand on sait que la résistance à un pouvoir dictatorial, qui ne fonde sa légitimité que sur la force et qui est même sous les sanctions de la communauté internationale, est rarement soutenue, sinon reconnue, imaginons ce qu’elle peut être vis-à-vis d’un pouvoir qui se dit légitime, qui est reconnue comme tel aux yeux d’une grande partie de la communauté internationale… Ce qui est le cas aujourd’hui avec ce régime sanguinaire et pervers de Blaise Compaoré.

On sait quelle va être l’attitude des organisations politiques « de gauche » : le « trépignement médiatico-politique », la « dénonciation véhémente », la « course aux élus », les « manifestations suivies de délégations dans les préfectures », pétitions, collages d’affiches, manifestes, etc, etc…. C’est d’ailleurs cela qu’elles vont pompeusement. appeler « RESISTANCE ». On sait ce que vaut ce genre d’agitation

QUE FAIRE ?

Sans vouloir paraphraser les stratèges militaires, il est incontestable que « la meilleur défensive, c’est l’offensive ». Or, aujourd’hui le champ d’action sur lequel nous devons agir, nous n’en avons aucune maîtrise, l’adversaire lui y est comme un poisson dans l’eau, c’est son système, son terrain, ses règles, ses lois, ses mercenaires, ses « penseurs », ses médias… De plus, un affrontement frontal avec le système en place est irrémédiablement voué à l’échec,… échec militaire et échec politique.

La contestation, critique et dénonciation ne sont évidemment pas inutiles, à la condition qu’elles ne soient pas uniquement les seules formes d’action… ce qu’elles sont aujourd’hui… du moins dans l’esprit des organisations politiques qui ont la prétention d’ « organiser le changement »( ?)

Les vieilles formes de luttes, grèves, occupations d’entreprises, et marches sont à utiliser avec parcimonie. En effet, fort efficaces quand le système pouvait s’acheter la paix sociale par des concessions, elles sont aujourd’hui relativement obsolètes dans un système mondialisé.

La stratégie de résistance se décline en fait aujourd’hui à deux niveaux : celui des luttes et celui des perspectives. Il serait faux de croire que ces deux niveaux sont étanches l’un par rapport à l’autre. Au contraire ils sont en étroite implication.

Les luttes, essentiellement tactiques, doivent être adaptées à la situation actuelle en sachant bien qu’elles ont un champs relativement limité… le système n’ayant plus les moyens d’accorder des concessions…

Les perspectives, elles, sont stratégiques, autrement dit remettent en question les fondements du système en entraînant sa décomposition, relativisant les rapports sociaux actuels et montrant que d’autres rapports sont possibles et même souhaitables.

Ainsi la Résistance n’est pas qu’un mot un peu magique que l’on utilise pour cacher sa propre impuissance, ne reste pas un combat d’arrière garde, ce qu’elle est aujourd’hui, mais une offensive impliquant dans des rapports nouveaux, une stratégie nouvelles et des structures nouvelles, un ensemble toujours plus important de personnes prêtes à mourir.

vendredi 15 juin 2007

Confidence

Je ne vais pas vous saluer, car à cause de vous l'on cherche ma tete, mais je vous serrais fidèle tout de même, car vous le mériter.lol, il faut oser être fous, pour croire à cette information, qui défis l'imagination. cependent elle est réel, c'est elle qui nous decrit l'utilité du parc animalier de Ziniaré.
au moment ou nous souffrons de faim, le président dépensait 9millions par mois, pour ravitailler ses animaux à Ziniaré et son frère François lui entretenait des millices, qu'il payait à 30000 francs jour et chacun.
Mais ces milices ont commencer à faire l'objet de disparition et l'un d'entre eux du nom de Ali, a dit fuir pour les USA âpres la disparition d'un jeune milicien Bissa.
Il faut noter que le pouvoir fait vivre à certains de nos dirigeants des moments de déshonneur, tel le cas du chef de l'État qui ne peut plus enfanter et est condamner à s'accoupler avec une ânesse chaque mois.
âpres Eyadema qui lutta avec l'ane, c'est compaoré qui fait l'amour avec les ânesses.lol.
Cette information provient d'une source sur et nous allons vous donner le maximum de détail après, qui nous?
Je vais le faire.lol
Si quelqu'un conteste cette information, nous allons présenter les preuves que nous avons et il ne faut pas oublier qu Djibril ne peut pas quitter le gouvernement car il est le supérieur de compaoré au sein de leur secte. Eh NE PENSEZ MEME PAS QUE JE TOUT VOUS DIRE CAR JE TIENS A VIVRE.

jeudi 14 juin 2007

Dèrnière reponse à l'usurpateur.


Comme vous le savez, depuis un certains temps, une marrionette de ce regime qui se plaint de mon niveau d'éducation et qui ignor que je peus l'enseigner, mais je me contenterais d'écrire avec le maximum de fautes possible pour l'instant car je vous informe gratuitement.lol.

Il dit être un resistant, un vrai, car il me met du côté des faux, mais c'est juste une façon pour faire perdre au blog sa crédibilité et pour tromper votre vigilence.

Si vous m'autoriser à lui repondre je le ferrais à chaque fois et au cas échéant je suis désolé.

Il veut semer le doute et il ne sais comment faire, mais il n'a qu'à m'écrire à democratieetjustice@gmail pour ces genres de choses.

Je lui adresse la présente:

Très cher nous somme sous une démocratie bien vrai, mai une democratie de surface.

Par démocratie de surface, je veux dire une société qui se comporte comme si le meilleur résultat devait provenir de la simple combinaison d’un gouvernement préfabriqué et d’un « marché libertin » réglé par les « lois » de l’offre et de la demande, en divorce avec les valeurs éthiques. Inexorablement, la richesse et le pouvoir se concentrent au point qu’aussi bien la compétitivité du marché que les processus politiques responsables sont affaiblis et que les voix des citoyens sont toujours plus marginalisées. (Aujourd’hui les chefs coutumiers sont 56 fois plus nombreux que les représentants élus.) Cette démocratie superficielle mène à des reconnaissances instantanées, à la recherche de résultats à court terme, à la réduction des investissements publics, ce qui compromet la sécurité publique et laisse se dégrader les infrastructures sociales et physiques.
Ce qui est peut-être le plus grave est qu’une démocratie étroitement égoïste et faite de promesses matérielles pervertit la perception que nous avons de nous-même, niant notre besoin humain profond de relations personnelles, d’une existence personnelle, et le fait de donner du sens à sa vie. Une démocratie fragile tue notre âme, cependent elle ne merite pas une tolerance quelconque.
Lorsque je définis cette démocratie mince, j’utilise l’expression « se comporte comme si » parce que peu de burkinabés accepteraient, si on leur suggérait, un système dont il est évident qu’il ne peut fonctionner. Cependant nous agissons comme si nous endossions ce système parce que nous ne voyons pas d’alternatives crédibles. Nous suivons parce que nous nous sentons sans pouvoir.
En fait c’est justement notre sentiment d’être sans pouvoir qui constitue la véritable crise. Les solutions à nos problèmes sont dans la plupart des cas largement connues, mais nous nous sentons impuissants à agir parce que nous échouons à voir le modèle causal à l’origine de nos difficultés - une démocratie trop faible - ou l’outil puissant à notre disposition pour le réenraciner : la démocratie comme pratique vivante.
« Une démocratie vivante » est une société qui croit dans ses citoyens et dans leurs valeurs, et qui assume ainsi que les meilleurs résultats viendront en les engageant dans toutes les dimensions des affaires publiques. Ce sont les citoyens qui protègent le processus électoral de l’influence de l’argent et qui utilisent le marché comme un outil subordonné à leurs valeurs éthiques.
Vous vous posez peut-être la question : où se trouve donc cette démocratie ? Invisible à la plupart des burkinabés, elle émerge, non seulement en politique, mais partout.

Très cher, vous allez finir par me dire que vous ne savez rien, vous ne savez même pas que vous ne savez rien.

Pour le respect des lecteurs, je vous demande d'éviter des debats non feconds et de faire appel à votre bon sens.

Si n'importe quel individus se disant en démocratie, assassine et vol le peuple, si le pardon est accorder à ceux qui ne pensent qu'à nous détruir, ne serrait il pas une injustice de notre part envers les victimes?Vous allez par finis nous faire croire que François Ouédraogo, n'entretenait pas des milices qu'il payait à 30000 FCFA par jour chacun, vous êtes capable de me dire q'au moment ou des burkinabés n'ont rien à manger des animaux consomme 9millions en eau, pour le plaisir d'un individus.
Vous voulez le pardon, ou la proffanation, mon devoir est de dire et à haute voix, non!

Très cher, il y a quelque chose qui vous echappe: c'est la nature du detournement des fonds par Tertus et la méthodologie, c'est vous qui avez apporter des details alors que j'ai même pas encore réagis.

Ne masquons pas la vérité, Tertus et moi n'avons aucun dissentiment, et rien en commun, exeption faite du pays.

J'ai jamais songer à voir des partis Sankaristes à la tête de notre nation, j'aimerais que la démocratie de façade meurt et que le pouvoir retourne au peuple, je ne suis l'appanage d'aucune organisation je suis un être qui sous les conseils de sa conscience à décider d'aider le peulpe en l'informant car les medias sont morts.

Un peuple sous informer perd sa liberté d'action et mes informations visent à solliciter une action de ce peuple que j'aime et pour le pardon ne compter pas sur moi car vous ne m'avez pas pardonner.

Le peuple est seul juge et je me resumerais à son choix.

Pour mon adresse IP j'en ai des centaine.lol. vous m'avez aussi demander si je connaissais l'occident je ne vais pas vous repondre car vous êtes un espion qui est à la quête de mon identitée.



mercredi 13 juin 2007

Reponse au cher vérité et reconciliation.

J'aimerais repondre au message de celle qui a oser me parler de vérité et de réconciliation, en plus qui a oser faire de moi un diffinateur.
Face aux gens qui ont assissiner et qui n'ont aucun remords, je pense que le pardon n'a pas de sens.

ce qui est triste c'est la naivite de certaines personnes parmis nous, les victimes, qui tendent a croire tout ce que disent ses bandits qui veulent maintenant abuser de notre innocence, pour pouvoir prendre leurs distances avec leurs crimes du passe. il est imperatif tout d'abord que ces bandits repondent a ces questions?

combien de burkinabé sont morts dans les hopitaux sans assistance puisque le budget et l'aide interationale a ete detourne par ces crapules?
Combien de burkinabé ont ete forces a l'exil puisque l'argent qui etait destinee a la creation d'emplois a ete detournee?
Combien de burkinabé ont ete encore et encore VIOLE parcequ'ils ete obligee de se marier avec des etrangeres pour gagner leurs papiers de sejours?

Nous ne pouvons certainement pas oublier, l'experience de nos heros,prisonniers politiques, qui ont ete tortes et humilies pour avoir voulu changer un systeme qui mener le pays vers le chao, tous,ces crapules ne meritent pas notre pardon ni notre compassion; et je crois que Tertus fait partir de ces gens, car il est conscient de la terreur que ses camarades semes et il en est ravis, cependant je me demande ou est la difference?
Avez vous déja oublier les 800 millions de Tertus?
Mon anonymat n'est pas signe de lachété, mais il exprime la lachété de certain composent de notre société qui comme ce cher lecteur, qui a manger sans doute le riz de Tertus.
Le peuple a negliger Norbert et il est parti et moi je tiens à vivre.
Je veus que le peuple fasse un soulement populaire contre ce regime de sauve souris, car j'exclus la possibilité de sa révision.
Les preuves n'ont jamais manquer et nous n'en avons pas besoin, car Tertus est l'un des mercenaires du pays et l'injure qu'il ont fait et qu'ils continuent de faire au peuple est plus grand que tout ce que je dis et tout ce que je dirrais.
NOUS AVONS DES DOCUMENTS QUI ATTESTENT QUE tERTUS EST A L'ORIGINE DE PLUSIEURS MALVERSATIONS FINANCI7RES EN SON TEMPS ET CES DOCUMENT SERRONT PR2SENTER LE MOMENT VENUS? A QUI DE DROIT.
Pour finir il faut noter que: Ces gens ne meritent en aucun cas le titre d'humain, êtes vous issue d'une famille de victime?
Connaissez vous la dictature?
Non surement, vous êtes à vos debuts, malgré votre expresssion correcte en langue, mais vide et nul.
Face au régime compaoré, face au scandale humain que réprésente la lutte contre les pauvres et la privatisation foncière, la solution se resume en un mot: Révolution.
Le peuple peu prendre le pouvoir s'il le désir à moins que vous n'ayez une proposition plus concrete.
Cette dictature je la connais mieux que ses architectes et personnes d'entre eux n'osent contester mes informations, car ils craignent une publication des preuves.
Je vous demande un peu d'humanisme, un peu de justice et d'impunité et si vous avez suivis la conference de tertus, vous saurrez qu'il n'épouse guère votre idée de reconciliation.
Il pense seulement à punir, si cela est l'issue, pourquoi vous voulez retirer au peuple son droit de desobeissance?
Soyez réflechis même si vous avez manger!
Bye

mardi 12 juin 2007

Testicule Zongleur (Premier milice)






J'aimerais vous faire savoir que nous avons la chance, car j'ai adresser une longue lettre, à Notre chère, Eva Joly, elle est juge et je sais que si nous voulons elle va nous aider
Nous allons revenir après sa reponse sur ce debat. Il faut noter qu'elle est la seule pour l'instant qui jous un jeux favorable à la lutte contre la dictature. Eva Joly, de son nom de jeune fille Gro Eva Farseth est une magistrate française (en retraite) née le 5 décembre 1943 à Oslo (Norvège). Elle est célèbre pour avoir instruit des dossiers comme l'affaire Elf.



La liste du nouveau gouvernement

lundi 11 juin 2007.
Blaise Compaoré et Tertius Zongo
Blaise Compaoré et Tertius Zongo
Decret n° 2007-381/PRES/PM portant composition du Gouvernement.
LE PRESIDENT DU FASO, PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES
v u la Constitution ;
v u le décret n° 2007 - 349/PRES du 04 juin 2007 portant nomination du Premier Ministre ;
Sur proposition du Premier Ministre ;
DECRETE
ARTICLE 1 : Le Gouvernement du Burkina Faso est composé ainsi qu’il suit :

01. Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de 1’Hydraulique et des Ressources Halieutiques : Monsieur Salif DIALLO

02. Ministre d’Etat, Ministre de la Santé : Monsieur Bedouma Alain YODA

03. Ministre de l’Economie et des Finances : Monsieur Jean Baptiste Marie Pascal COMPAORE

04. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Monsieur Zakalia KOTE

05. Ministre de la Défense : Monsieur Yero BOLY

06. Ministre des Affaires Etrangeres et de la Coopération Régionale : Monsieur Djibril Yipènè BASSOLET

07. Ministre des Transports : Monsieur Gilbert G. Noel OUEDRAOGO

08. Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat : Monsieur Seydou BOUDA

09. Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Monsieur Clement Pengwende SAWADOGO

10. Ministre de la Sécurité : Monsieur Assane SAWADOGO

11. Ministre des Mines, des Carrières et de l’Energie : Monsieur Abdoulaye Abdoulkader CISSE :

12. Ministre du Commerce, de la Promotion de l’Entreprise et de l’Artisanat : Monsieur Mamadou SANOU

13. Ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Porte Parole du Gouvernement : Monsieur Filippe SAVADOGO

14. Ministre des Infrastructures et du Désenclavement : Monsieur Hyppolite LINGANI

15. Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique : Monsieur Joseph PARE

16. Ministre de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation : Madame Odile BONKOUNGOU/BALIMA

17. Ministre de l’Environnement et du Cadre de Vie : Monsieur Laurent SEDEGO

18. Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale : Monsieur Jerôme BOUGOUMA

19. Ministre Chargé de Mission auprès du Président du Faso, Chargé de l’Analyse et de la Prospective : Monsieur Gueda Jacques OUEDRAOGO

20. Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi : Monsieur Justin KOUTABA

21. Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale : Madame Pascaline TAMINI/BIHOUN

22. Ministre des Ressources Animales : Monsieur Sékou BA

23. Ministre de la Promotion des Droits Humains : Madame Salamata SAWADOGO / TAPSOBA

24. Ministre des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication : Monsieur Joachim Tankoano

25. Ministre de la Promotion de la Femme : Madame Celine M. YODA/KONKOBO

26. Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme : Monsieur Vincent T. DABILOUGOU

27. Ministre des Sports et des Loisirs : Monsieur Jean Pierre A. M. PALM

28. Ministre Chargé des Relations avec le Parlement : Monsieur Salif SAWADOGO

29. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, Chargé du Budget : Monsieur Lucien Marie Noel BEMBAMBA

30. Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale, Chargé de la Coopération Régionale : Madame Minata SAMATE / CESSOUMA

31. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Chargé des Collectivités Territoriales : Monsieur Soungalo OUATTARA

32. Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques, Chargé de l’Agriculture : Monsieur Issaka MAIGA

33. Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation, Chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non Formelle : Monsieur Ousséni TAMBOURA

34 - Ministre Délégué auprès du Ministre des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique, Chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Profesionnelle : Monsieur Maxime SOME.

Article 2 : Le présent décret sera publié au Journal Officiel du Faso.

Oauagdougou, le 10 juin 2007

Le Président du Faso,
Blaise COMPAORE

Le Premier Minsistre,
Tertius ZONGO


Mes très chers amis, je vous remerci beaucoup pour cette patience car je vous ai surement manquer.
Savez ce que j'ai envie de vous dire par proclamation?
Bien sur que non, mais il faut noter que c'est Tertus Zongo, qui va nous jongler à présent. Cela apres le parrainage de Paramanga.
Bon il faut noter, que quelque soit la face qui serra à la tête de ce regime, ce serra la même chose, du moins sous Compaoré.Héhéhé, sans Compaoré pas de dictature au Burkina.

Tertus Zongo est un idiot que nous connaissons tous, il a été à l'origine de plusieurs malversations financières.
Avant d'être à ces fonctions, Ce corompus a été le porte-parole du gouvernement de 1974 à 1977.
Il est loin d'avoir une image plus propre, car il fait parti des pions de Compaoré.
Pendant que notre économie et notre patrie exige du sang neuf, on nous ressussite des cadavres.
Il faut que le peuple ait le courrage de procédé à un soulevement populaire, contre ce regime pourris et loin d'être la solution pour notre avenir.
En passant je vous signal, comme vous le savez, les traitres se sont installer à l'assemblée national, pour des minables de perdiem et avantages.
Faites un effort mes chers compatriotes, car ils vous ont déja oublier.
Blaise compaoré, lui, continus de jouer à son jeu d'écheque, tantot il déplace des pions, tantot il garde certains à leur place.
Au sujet de l'assemblée national c'est bien fait pour les députables corompus tel que sleep Ouédraogo et autres. Je les ai inviter dans la résistance et ils veulent savoir si j'ai 700.000 fca par mois et pour chacun d'entre eux. Ne perdons pas de temps à parler de ces pédés.
Ne perdez plus de temps à la recherche d'un espoir d'avenir, en compagnie des gens qui donnent le monopol d'importation de la cigarette au gens de leur famille. chitteeeeeeeeeee j'ai rien dit, mais nous allons en parler.
Dans l'affaire Taylor comme vous pouvez le lire si haut, le procès est ouvert mais, La famille de l'ex-président libérien, a accusé, mardi, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone "de suborner des gens pour les pousser à faire de faux témoignages contre lui", affirmant qu'il ne serait pas jugé équitablement par la cour siégeant à La Haye.
Savez vous d'ou surgis cette réaction?
Bye les curieus.

lundi 11 juin 2007

La farce

La démocratie est un grand vocable, pour elle millier d’hommes et de femmes se sont battus, ont pleuré, ont perdu leurs chèrs et leurs vies, mais malgré ça, il faut encore l’écrire son histoire. Elle est la parole la plus utilisée, la plus violée, la plus volée, la plus fière, car dans n’importe quel coin du globe, tout chef d’état, tout dictateur, tout politicien, tout général, tout citoyen, la gauche et la droite, l’utilisent dans leurs discours, …. justement “ la démocratie”. Quand on est en difficulté, on recourt à la démocratie, à ses effets, à sa force de plier les âmes de l’extrémisme, mais on l’utilise aussi pour protester pour un simple droit nié ou, pour une amende comminée par un policier qui abuse de son pouvoir.
S’accrocher au pouvoir par tous les moyens, telle est l’obsession partagée par ceux qui ne sont parvenus au sommet que par la ruse et la force au mépris de tout respect des règles de l’État de droit. Certains choisissent la voie pseudo «bonapartiste» du soutien populaire inconditionnel en organisant des «référendums» qui sont davantage des plébiscites truqués . D’autres donnent dans la manipulation constitutionnelle en confiant au Parlement l’adoption d’amendements visant à pérenniser leur mandat. Tel ce que Compaoré et sa bande margouillats nous préparent.

Il faut comprendre, que Compaoréprésidera à vie et pour longtemps, à moins qu’une maladie ne l’emporte comme feu le président turkmène Niazov …ou qu’une éventuelle crise cardiaque ne le surprenne sur un cour de Foot Ball. lol …Ou encord que la résistance ne l'emporte.
Mais à mon avis: la dictature la plus sournoise et la plus efficace est celle qui ne se voit pas nul besoin d'armes et de soldats pour celle qui nous occupe juste nous suggerer par maints strateges que nous sommes libres en nous laissant en face de nombreux choix qui ne sont en fait animés que par un seul parametre consommer, consommer, se consummer le dictateur le plus efficace est celui qui est en nous plus besoin d'un Hitler aux yeux revulsé de haine ni d'un Staline trop voyant notre peur de l'autre de sa maladie de sa mort de sa culture nous fournira les meilleurs soldats, les chiens de guerres feroces et sans scrupules plus besoin d'egorger, ettouffer nous pouvons notre baillon s'appelle Résistance et nous serrons le cou des peuples en une longue litanie qu'on ecrit sur papier en lettres moisies D.E.M.O.C.R.A.T.I.E
Anant de finir surprise:

En ces temps de crise de l'alimentation, essayons d'expliquer l'attitude de nos gouvernements.

Pour cela, referrons nous aux vaches.

CAPITALISME

Vous avez deux vaches, vous en vendez une et vous en achetez deux autres avec le produit de la vente.

SOCIALISME

Vous avez deux vaches, le gouvernement subventionne l'achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts.

SOCIALISME PUR ET DUR

Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs.

Vous devez entretenir toutes les vaches. Le gouvernement vous donne tout le lait dont vous avez besoin.

SOCIALISME BUREAUCRATIQUE

Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. Les vaches sont entretenues par des ex-éleveurs de volailles. Vous, vous devez vous occuper des volailles qui ont été prises aux éleveurs de volailles.

Ensuite le gouvernement vous donne la même quantité d'oeufs et de lait qu'à tout le monde.

FASCISME

Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend, vous loue pour prendre soin d'elles, et vous vend le lait.

COMMUNISME PUR ET DUR

Vous avez deux vaches. Votre voisin vous aide à les entretenir, et vous partagez le lait.

COMMUNISME SOVIÉTIQUE

Vous avez deux vaches. Vous devez les entretenir, mais le gouvernement prend le lait.

COMMUNISME CAMBODGIEN

Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous tue.

DICTATURE

Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous incorpore dans l'armée nationale.

DÉMOCRATIE PURE ET DURE

Vous avez deux vaches. Vos voisins décident de qui prend le lait.

DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE

Vous avez deux vaches. Vos voisins élisent quelqu'un pour choisir qui prendra le lait.

BUREAUCRATIE (EUROPÉANISME)

Vous avez deux vaches. D'abord le gouvernement vous dit avec quoi vous devez les nourrir et comment vous devez les traire. Puis il vous paie pour ne pas les traire. Puis il vous prend les deux vaches, en tue une, traie l'autre et jette le lait dans le caniveau. Puis il vous demande de remplir des formulaires pour comptabiliser les vaches manquantes.

ANARCHIE PURE ET DURE

Vous avez deux vaches. Ou bien vous vendez le lait à un tout petit prix, ou bien vos voisins essaient de prendre les vaches et de vous tuer.

ANARCHO-CAPITALISME

Vous avez deux vaches. Vous en vendez une et achetez un taureau.

SURRÉALISME

Vous avez deux girafes. Le gouvernement vous oblige à prendre des cours d'harmonica.

OLYMPISME

Vous avez deux vaches, une américaine et une chinoise. Avant la compétition, on vous montre à la télé un reportage de 15 minutes qui retrace comment la vache américaine a surmonté les affres d'une jeunesse passée dans les ghettos noirs et blancs, avec des parents divorcés etc... Puis on vous montre pendant 10 secondes la vache chinoise battue chaque jour par un fermier tyrannique et ayant vu ses parents abattus, dépecés et découpés devant ses yeux. La vache américaine gagne l'épreuve, triomphant malgré une sévère foulure de la mamelle, et gagne plusieurs millions de dollars grâce à un contrat passé avec un vendeur de soja. La vache chinoise est conduite hors du stade et abattue par les officiels du gouvernement chinois, et personne n'entend plus parler d'elle. McDonald achète sa viande et la sert dans les Big Mac de son restaurant de Pékin.

dimanche 10 juin 2007

La clérocratie ?

La clérocratie ? Un néologisme élaboré à partir des mots grecs kratein (gouverner) et clérôtérion (une machine qui servait à Athènes pour tirer au sort le nom des élus qui dirigeraient la Cité). La défense et illustration de ce mode de sélection des gouvernants, longtemps en usage dans certaines cités-Etats avant de tomber en désuétude, est en fait le prétexte à une analyse critique de la démocratie contemporaine et des dérives qui la guettent : professionnalisation de la vie politique, montée de l'abstentionnisme, accaparement du pouvoir par des élites, etc.
cet mot, seul les idiots n'ont pas constater sa présence au sein de notre système.Comment se font les remaniment dans un gouvernement dictatorial?
Parramanga qui a quitter la balance, traitait avec les plus grands vendeurs de drogue et d'arme, des individus tel que KOKA? MANON ALPHA? ET ISSA tous à Dori, était intouchable en sa présence et maintenant c'est celui qui a presque vider nos caisses, qu'on ramène, pour les vidés sans doute, car la fin s'annonce (Terthus Zongo).
Il est de bon ton pour les politiciens de donner des leçons de civisme aux citoyens en déclarant solennellement que«les partis politiques sont les garants de la démocratie». Affirmation qui laisse perplexe quand on constate comment fonctionnent ces mêmes partis et surtout la manière dont ils agissent quand ils accèdent au pouvoir.
Ici au Burkina tantôt ce sont des moutons comme Waydili Ould Bady, Tantôt des gens comme François Compaoré qui sont protégés malgré les crimes qu'ils ont pus commettre.
Le prémier est le fils de Bady Ould Hamady, il est Mauritanien et Burkinabé, car il est née deux fois.lol. Le second est le pétit frère de notre Naaba (Blaise Compaoré).
Tout les deux sont des criminels et ils sont en liberté, le prémier lui est impliquer dans le trafique de cigarette et dans des vols à main armée et sans oublier l'esclavage, mais il est proteger par Compaoré.
Vous pouvez lui sur une page du journal la colombe en 2005 lor des présidentielles: Losque Blaise est arriver au pouvoir......................
c'est Waydili qui dit ça.
Aucun douanier n'ose fouiller ses camions, il a en sa possession des calash et aucune autorité n'ose se présenter à cet homme comme ambuscade car il tue. Il vie à Markoye et le plus grand de ses coups est celui qui l'a disculper dans l'affaire du mil détourné et qui a valus l'arrestation du haut commissaire de Gorom-Gorom et de quelques prefets.
En dehors de tout ça je vous aprend qu'au moment ou nous étions en train de lutter contre la vie cher au Burkina, Blaise lui achétait des domaines, comme ce domaine qu'il a acheter à 5milliards de Franc CFA, en Espagne.
Blaise a donner le monopole d'importation de la cigarette à son frère.
François à Assassinet Norbert Zongo et il est en liberté.
Avec ces genres de gouvernents ou compter vous aller?
Le plus grand drame se trouve au niveau de Ouaga 2000, car c'est une strategie pour s'éloigner des pauvres que nous somme.
Nous n'allons pas oublier la privatisation foncière qui s'annonce.
Reveillez vous mes chers compatriotes, rejoigner la ressistance.
Bonne semaine à vous!

vendredi 8 juin 2007

Charles Taylor : un procès salutaire à l’arrière-goût amer

Que Charles Taylor, l’ancien satrape de Monrovia (Liberia), soit jugé par un tribunal international est une bonne chose. Mais la communauté internationale devrait veiller à ne pas faire respecter la règle du droit en Afrique à la tête du client.
Ecouter là Eva Joly sur RFI En cliquant ici Dans ainsi va l'Afrique

Ecouter Eva Joly dans l'affaire Elf


L’ouverture lundi à La Haye du procès du Libérien Charles Taylor, ancien chef rebelle devenu président élu, n’a certes pas eu le même écho médiatique que celui de l’Irakien Saddam Hussein. Il n’en constitue pas moins un précédent : c’est la première fois qu’un ancien chef d’Etat africain comparaît devant un tribunal international pour des crimes supposés commis dans l’exercice de ses fonctions. A cet égard, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, transféré pour des raisons sécuritaires et pratiques dans les locaux de la Cour pénale internationale, fait œuvre utile. Il envoie un message à tous les tyrans instrumentalisant des groupes armés sanguinaires : l’impunité naturelle des puissants ne leur servira plus de muraille de protection infranchissable. C’est pour cette raison que Patrice Nganang, écrivain, grand prix littéraire de l’Afrique noire, qui observera tout le déroulement de la procédure judiciaire pour plusieurs titres de presse d’Afrique et d’Europe, se réjouit en ces termes : « Le procès qui commence ce 4 juin sera la plate-forme, si mince soit-elle, où les possibilités de la justice en Afrique seront élaborées ».

Il est évident que le procès de Taylor est une victoire pour les victimes des hordes de barbares qui ont dévasté la Sierra Leone sous sa houlette. Mais l’on ne peut s’empêcher d’éprouver quelque amertume en observant le contexte international dans lequel le procès Taylor commence.

D’abord, Charles Taylor ne sera jugé que pour son activisme dans un pays voisin, la Sierra Leone, où il a soutenu activement la rébellion de Foday Sankoh, spécialisée dans l’amputation des membres de ses innocentes victimes. Quid des victimes libériennes ? « Le tatillon de la justice internationale à traverser les frontières libériennes en fait ce chien de nos bidonvilles qui ne mord que les passants, et plie la queue sous la bastonnade de son maître », déplore Nganang, tout en se réjouissant du futur lancement de la commission « Vérité et réconciliation » libérienne.

Quid des victimes ivoiriennes, surprises dans leurs villages de l’ouest du pays par les tueurs des mouvements rebelles MPIGO et MJP, directement contrôlés par Charles Taylor, comme l’ont démontré des enquêtes d’International Crisis Group et de Global Witness ?

Au fait, pourquoi juge-t-on Taylor ? Pour avoir déstabilisé un pays voisin en y orchestrant une rébellion criminelle ? Lui-même a été au départ un rebelle, soutenu par l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny, le Burkinabé Blaise Compaoré et la diplomatie française. Houphouët-Boigny est mort, Nicolas Sarkozy n’a rien à voir avec les turpitudes de la Françafrique (quoique la continuité de l’Etat existe), mais Blaise Compaoré, qui a soutenu la rébellion de Taylor et le RUF de Foday Sankoh est toujours au pouvoir, joue les Monsieur Bons Offices en Côte d’Ivoire après y avoir armé une rébellion qui a, elle aussi, multiplié les crimes. Malaise !

En réalité, le procès Taylor, malgré son exemplarité, prouve une fois de plus que la règle de droit n’a aucun allié en Afrique, à part des populations qui meurent et souffrent sous la férule de tyrans insérés dans un système international de prédation profitant à l’Occident et à ses succursales sur le continent.

Charles Taylor n’est poursuivi que parce que ses ennemis puissants, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, membres permanents du Conseil de sécurité, ont convaincu l’ONU de créer un tribunal international consacré aux exactions de Sierra Leone. En Côte d’Ivoire, le réseau de déstabilisation dont Taylor est membre bénéficiait de l’appui d’un membre permanent du Conseil de sécurité : la France. Un rapport de l’ONU affirmant clairement l’implication de pays voisins aux côtés de la rébellion, rédigé à grands frais, n’a jamais été officiellement publié, ce qui rend complètement impensable la création d’un tribunal international sur la Côte d’Ivoire.

Taylor sera jugé, certes. Mais qu’en sera-t-il des marchands d’armes, des multinationales ayant profité des diamants, du bois, des minerais de la guerre - parmi lesquelles on retrouve Usinor-Sacilor et Bolloré, selon plusieurs sources ?

Le problème de fond est qu’en pleine « guerre mondiale contre le terrorisme », des armes de destruction massives (mines anti-personnel, kalachnikovs, obus, etc.) sont livrées, avec la complicité du monde riche, à des entrepreneurs politiques travaillant objectivement pour tous ceux qui ont intérêt à acquérir les richesses naturelles de l’Afrique au plus bas prix.

ça va chier comme le dirrait l'enfant de la rue.lol.

dimanche 3 juin 2007

L'homme du jour


Mais avant, je vous informe que nous n'allons pas tout dire, juste un peu pour vous proteger contre leurs techniques de guerre qui consiste à vous tuer les mensonges qu'ils organisent contre vos protecteurs.
J'aimerais aussi que vous m'aider à remercier ce generer bienfaiteur qui m'a proposer son
million et demis pour que je ne vous informe plus; evidament j'ai pas refuser mais je lui ai demander de vous en aviser au par avant.lol.

Salif Diallo, le successeur et ami de l'empereur Mossi du nom de Blaise Compaoré mais il faut savoir qui est Blaise pour comprendre quel type d'amis il a :
Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir par l'élimination de Thomas Sankara en 1987, sous l'œil bienveillant de la France. Son règne est jalonné de dizaines de crimes : assassinats (dont celui de Norbert Zongo ), disparitions d'opposants, détournements massifs, complicité de trafic d'armes, etc. Il conserve néanmoins toute la considération du FMI, et le soutien prépondérant de la France.
Président d'un pays classé 174ème sur 176 selon l'indice de développement humain du PNUD, il compte parmi les chefs d'État les plus riches du monde, grâce à une fortune amassée dans les paradis fiscaux, en grande partie issue des trafics d'armes avec les seigneurs de guerre au Liberia, au Sierra Leone et en Angola .
Il a tenté de fermer l'Université de Ouagadougou en octobre 2000, et d'invalider l'année 1999/2000, suite cause à des revendications d'étudiants.
Mais ce qui me fait rien rire en lui est qu'il est drôle.
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Monsieur Salif Diallo Ministre de l'Agriculture, de l'hydraulique et des ressources hallieutiques IDENTITE

Nom : DIALLO

Prénom : Salif

Date de naissance: 9 mai 1957

DERNIER DIPLOME OBTENU

Diplôme d’Etude Approfondies (DEA) ès SCIENCES POLITIQUES

SITUATION PROFESSIONNELLE

1986-1987 : Assistant au Cabinet du Ministre d’Etat, Ministre de la Justice

1987-1989 : Directeur de Cabinet à la Présidence du FASO

1989-1991 : Secrétaire d’Etat à la Présidence du FASO

1991 : Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale

1991-1995 : Ministre chargé de Missions à la Présidence du Faso

1995-1999 : Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement et de l’Eau

1999-2000 : Conseiller à la Présidence du Faso

Novembre 2000 : Ministre de l’Agriculture

Depuis le 10 juin 2002: Ministre de l'agriculture et des ressources hallieutiques

Outre ses fonctions ministérielles ; Monsieur Salif DIALLO est conseiller municipal et député de la Province du YATENGA.

LOISIRS

Lecture, sport, vol, crime, diffamation et musique.

Voici là une brève présentation de l'homme en question mais il manque
quelques informations. Il est membre actif du coup d'Etat de 1987,
ayant couter la vie au capitaine Thomas Sankara

En plus de tout ça, le ministre d'état SALIF DIALLO,
était l'homme qui était chargé du transport du
diamant libérien.Beaucoup de choses se sont
passées durant se conflit libérien;en témoigne
l'arrestation en UKRAINE du cargo d'arme en
destination du LIBERIA,via OUAGADOUGOU.

La preuve en est que Salif Diallo est
miliardaire.
où as t'il eu tous ces miliard
s’il
n’est pas voleur !!!

Est ce que ce criminel qui a participer au crime les plus affreux du siecle,
a une voix pour vous adresser la parole, à plus forte raison vous dire que des être
comme Herman Yaméogo, Christian Koné ont trahis le peuple?
Maître par exemple a méner une action pour laquelle,
il merite le titre de Docteur honoris causa.
Il a essayer d'amener les gens à comprendre que nous somme
tous humain et que nous n'avons pas le droit de destabiliser
les pays voisins. Il n'a jamais vendu le Burkina a qui que ce soit.
Mais les voleurs qui l'accusent sont ceux qui nous ont ramener à
la colonisation. Nous allons vous detailler ça prochainement, car quand je
dit nous je parle aussi des lecteurs intelligents qui agiront. lol.
Les vrais traitres dans l'histoire moderne du Burkina sont ceux
qui se disant revolutionnaire,
ont trahis la revolution et cela pour
avoir des malliards en leur
possession.
Il y a des gens qui font de moi tantot un singe, tanto un crapeau.
A ces gens j'aimerais dire que celui qui se mettrait dans la resistance
honnete, au benefice de tout ce peuple, serra mon ami s'il n'est
pas déja l'ami de Compaoré. lol.
Avant de quitter je dois vous dire que si le Burkina est façon c'est parce que
je pense que je sais que vous savez que vous ne savez pas comment la
resistance est indispenssable face à un gouvernement de moutons habillers.
Mais je ne suis pa bête pour dire le gouvernement de Blaise Comaoré, car j'ai
pas le droit de citer un nom. lol

lundi 28 mai 2007

La démocratie de façade


Noter que vous pouvez nous écrire à : democratieetjustice@gmail.com

J'aimerais remercier tout ceux et celles, nombreux que vous êtes, dans les quatres coins du monde, vous remercier pour votre soutient et quand à ceux qui m'insulte et me traite avec tout les noms d'oiseaux j'aimerais aussi dire merci car par eux j'arrive à comprendre que mon travail est util, à chaque fois qu'un individus m'insulte je dit courage ça marche. Voici pour vous avant l'article du jour la pensée d'un lecteur que je remerci beaucoup pour ses remerciement.

La dictature est un régime politique où un homme seul, parfois un groupe d'hommes plus ou moins étendu (parti, caste, armée, groupe religieux...) exerce le pouvoir, généralement sans limite légale ou constitutionnelle, soit que la loi ou la constitution ne lui impose pas de limite, soit qu’il ne les respecte pas. Tout les dictateurs ont des problemes sexuels, cependant il cherchent à se venger de la société s'ils ne deviennent Pédé.

Le cas de notre pays est justement là pour souligner l’existence d’un trou important dans le dispositif que l’humanité essaye depuis cinquante ans de mettre en place pour que le droit prévale sur la force. Appelons cette structure virtuelle la Cour Constitutionnelle Internationale. Elle pourrait invalider les fausses élections truquées, comme il y en a tant en Afrique, ainsi que pratiques scélérates s’attaquant aux libertés fondamentales ou protégeant la torture comme instrument du terrorisme d’Etat. Cette structure pourrait exiger que les élections soient refaites sous contrôle de l’ONU. En cas de refus, les sanctions pourraient être prononcées. Elles ne prendraient pas l’aspect grossier des embargos qui mettent dans le même sac le peuple et ses bourreaux, mais distinguerait la population, l’Etat et le régime. Ainsi, elle pourrait par exemple demander aux Etats de droit de renvoyer les ambassadeurs du régime félon, mais pas les fonctionnaires du consulat chargés des affaires des citoyens, et encore moins pénaliser les citoyens du pays en question. Les hommes clé du régime désigné hors la loi par la nos différentes organisations de défense des droits humains, seraient eux, et seulement eux, la cible de l’embargo. Montrés du doigt, interdits de voyage dans l’espace de droit, voyant leur compte de banque cachés à l’étranger gelés et leur dossier transmis devant le tribunal criminel international pour ceux impliqués dans les affaires de torture ; Ces hommes ivres de pouvoir et habitués à l’impunité apprendraient à mieux gérer leur mégalomanie et leur agressivité. Certes, on est encore loin de ce rêve, mais ne dit-on pas que c’est le premier pas qui compte. C’est à la société civile internationale, de faire ce premier pas. Elle peut dans un premier temps, en jeter elle-même les bases sous forme d’un tribunal Russel de la Démocratie. Dans un deuxième temps plus ou moins lointain, elle obligerait les Etats à l’incorporer dans l’appareil judiciaire international comme ce fut le cas du tribunal pénal international. Son existence rendrait l’exercice de la dictature encore plus périlleux, écourterait sa durée en renforçant la résistance démocratique. Elle serait aussi une pièce maîtresse dans le maintien de la paix dans le monde puisque ce sont le plus souvent, des dictateurs à moitié fous qui ont déclenché les plus terribles guerres, tel Compaoré. Bien sûr, les Burkinabés ne vont pas attendre que leur liberté soit récupérée par de tels mécanismes, encore loin dans le futur. Ils devront, Hélas, beaucoup se sacrifier pour la mériter. Par contre il est à espérer qu’a l’occasion du débat autour du procès de Taylor, on doit amorcer une action collective sur les diverses stratégies, en vue d’éviter que ce procès soit reporter et pour éradiquer la dictature au même titre que la lèpre ou de la peste, maladies beaucoup moins mortelles pour l’homme et infiniment moins dangereuses pour l’humanité. L’atmosphère de dépendance dans lequel nous sommes maintenu est une technique ingénieuse de nos ex colons qui par la voix des montres comme Chirac, mettent tout en œuvre pour faire de nous les esclaves de leur système. Avez-vous vraiment designer Blaise Compaoré à la tête de notre patrie en 2005 ? S’accrocher au pouvoir par tous les moyens, telle est l’obsession partagée par ceux qui ne sont parvenus au sommet que par la ruse et la force au mépris de tout respect des règles de l’État de droit. Certains choisissent la voie pseudo «bonapartiste» du soutien populaire inconditionnel en organisant des «référendums» qui sont davantage des plébiscites truqués . D’autres donnent dans la manipulation constitutionnelle en confiant au Parlement l’adoption d’amendements visant à pérenniser leur mandat. Vous savez que Comaporé se retrouve dans les deux cas, cependant je demeurt convaincus qu'il a frauder.

Avez-vous vraiment donné vos voix au CDP à ces législatives ?

Ce CDP qui s'accroche a l'herbe pour ne pas tomber sur le sol ! lol Sur cette question aussi nous connaissons tous la vérité,a moins que nous ne soyons pouris comme c'est pouris, nous avons le devoir d'amettre que s’il y a élection au Burkina Faso c’est juste en vue de tromper la vigilance de l’opinion public.En guise d’argument je suppose que la naissance de faux partis d’oppositions est déjà une preuve incontestable de l’absence de démocratie chez nous.
Parmi les drôles de partis qui jouent avec vos voix je vais vous citer quelques exemples :

Le RDM qui est financé par Oumarou Kanazoé

L’UPR qui est financé par Roch March Christian Kaboré

La RDB qui est financé par François Compaoré

Je ne vous apprend rien de neuf, mais c’est notre marionnette national du nom de Abel Toussaint Coulibaly, qui a déclarer dans son interview accorder au journal le pays, qu’il est le Ben Laden national. En faisant de sa drôle de personnalité, un usurpateur qui trompe le peuple en intoxiquant l’atmosphère politique déjà délétère avec des faux partis politique en vue de nous faire avaler la pilule inexistante de la démocratie. Ils ont raisons ces pouritures de Abel, Gilbert ouédraogo et bien d'autre dont j'ai honte d'écrire les noms.

Pourquoi qui mettrais pas son fils pour la bonne marche de la dictature? Blaise à toujours raison de rester au pouvoir et de na pas partager, c'est l'empereur Mossi, il ne va quand même pas se gêner . Chaque années, il recolte des milliards dans la vente du diament, de la cigarette et maintenant du café cacao.Cette somme lui permet de payer les militaires et fonctionnaire de toutes sortes en vue de faire ceux qui bavarderons, comme moi par exemple.

Sans vouloir apprécier qui que ce soit et sans vouloir me penser d’un coté quelconque, je juge indispensable d’attirer votre attention sur l’action des Hommes comme Maître Herman Yaméogo et Monsieur Christian Koné, ces Hommes ont eus le courage de refuser d’aller voter, à vrai dire eux au moins ont reconnus que nous somme face à une dictature , parce que le fichier électoral est tailler à la mesure du CDP, sans oublier les quelques dispositions inconstitutionnelles qui se sont présenter. Maître avait raison quand il disait qu’il apercevait la fraude à l’horizon, car Compaoré est arrivé avec la fraude et jamais il ne la laisserait tomber.

Suite à cette situation, l’UNDD a vue sa plainte offerte aux marchandes de galettes, car le conseil constitutionnel auprès de qui cette plainte a été instruite, est dirriger par un président qui a sa belle mère vendeuse de galettes en plus sa structure est composé de la manière suivante :

Le Conseil constitutionnel comprend, outre son Président, trois (3) magistrats nommés par le Président du Faso sur proposition du Ministre de la Justice, trois (3) personnalités nommées par le Président du Faso, trois (3) personnalités nommées par le Président de l'Assemblée nationale. Sauf pour son Président, les membres du Conseil constitutionnel sont nommés pour un mandat unique de neuf (9) ans.

C’est loin d’être une de mes inventions car je crois sans savoir que c’est ce que l’article 153 de la constitution relate. A quoi serviraient des textes, nous dira-t-on, s’ils n’ y a pas d instances pour les imposer ? Ayons le courage de se dire certaines choses en face, mes très chers lecteurs et lectrice, ces genres de conseil constitutionnel sont elles faites pour l’impartialité ? A quelle structure judiciaire peut s’adresser la société civile nationale ou internationale pour demander justice face à un pouvoir coupable de violer les textes qui fondent aujourd’hui la légalité internationale ? On y en a marre, des crimes des arrestations, et de la fraude électorale. Disons non et ensemble aux faux partis qui vivent de café cacao, de diamant, de cocaïne et de cigarette.

Avant de vous dire au revoir je vous quitte en vous suppliant de dire aux journalistes de faire de l’affaire du procès de Taylor une affaire capitale et cela quelque soit le prix. N’ayez pas peur, les dictateurs m’ont assassiné une bonne vingtaine de fois mais je suis toujours vivant. Lol.

Voici en gros l'interview de notre Abel


L’Union par la République (UPR), une des grandes formations de la mouvance présidentielle va à la conquête des sièges dans une centaine de communes. Le président du parti, Toussaint Abel COULIBALY nous relate à travers cette interview les ambitions qui sont les siennes pour les municipales à venir. Mais il a la langue de bois vis-à-vis de la CENI, concernant l’éventuel report de ces communales.

L’UPR présente-t-elle des listes dans toutes les circonscriptions électorales ?
Toussaint Abel COULIBALY (TAC) :
Compte tenu du fait que nous sommes un parti nouveau, nous avons concentré nos efforts dans les circonscriptions où nous pensons que nous avons nos chances. C’est le cas du Boulgou, Namentenga, Sanmatenga, Mouhoun, Hauts-Bassins, Tuy, Poni, Ioba etc. En fait, nous sommes dans environ une centaine de communes urbaines et rurales.

Peut-on dire que l’établissement des listes s’est passé sans accroc à l’UPR ?
TAC :
Il n’y a pas eu de problème particulier. Certes, par endroits, il a fallu passer aux élections, mais celles-ci se sont passées dans un esprit de fair-play. Ceux qui n’ont pas été retenus se sont purement et simplement rangés aux côtés de ceux qui sont retenus pour représenter le parti. Pour l’instant donc nous n’avons pas eu trop de remous.

Avez-vous noué des alliances dans certaines circonscriptions électorales?
TAC :
Nous n’avons pas noué d’alliances d’autant que nous ne voulions pas avoir des ambitions démesurées. C’est pour vous dire que comme nous n’avions pas la prétention de couvrir tout le territoire, nous nous sommes contentés donc d’aller là où nous étions sûrs de pouvoir couvrir ces circonscriptions.
Mais, je pense que les alliances se feront forcément d’une manière ou d’une autre après l’élection des conseillers. Rares seront les communes où les alliances ne se feront pas après l’élection des conseillers. A moins que le parti soit seul à se présenter dans la commune, ça m’étonnerait qu’un parti puisse remporter l’ensemble des conseillers.
Le jeu des alliances va donc se faire plus tard. Et en ce moment notre alliance se fera avec nos partenaires habituels.

Peut-on avoir une idée de votre stratégie de campagne surtout que vous serez opposés sur le terrain au partenaire habituel dont vous avez fait cas à savoir le CDP ?
TAC :
Nous n’avons pas de stratégie particulière de campagne parce qu’à l’UPR, notre méthode de travail, c’est la présence sur le terrain. Nous sommes constamment aux côtés de nos militants et électeurs, ça fait qu’au moment de la campagne, nous n’avons pas besoin de changer beaucoup nos habitudes. Notre présence déjà habituelle nous allège tant soit peu la manière d’aborder les électeurs. La seule innovation, c’est seulement les regrouper pour les différents meetings. On n’a donc vraiment pas de stratégie particulière à mener.
Concernant notre appartenance à la mouvance présidentielle, il n’y aura pas de difficultés. Il faut savoir qu’une chose est de diriger un pays, une autre de diriger les collectivités territoriales, les communes urbaines et rurales. Ça m’étonnerait qu’un parti politique ait la prétention de diriger toutes les communes rurales du Burkina Faso. Je crois que nous ne nous retournons pas contre qui que ce soit. Nous allons aux élections comme tout le monde. Comme je le disais tantôt, s’il y a des alliances à faire après l’élection des conseillers, cela se fera avec nos alliés habituels. Pour l’instant, autant le CDP n’est pas positionné contre nous autant nous nous ne sommes pas positionnés contre le CDP.
Nous sommes positionnés juste pour faire élire nos candidats comme tous les autres partis. Maintenant quand il s’agira de se retrouver autour de ce qui unit, on le fera toujours.

Vous auriez déposé beaucoup de recours contre des candidats de certains partis et contre des démembrements de la CENI notamment à Bobo-Dioulasso ?
TAC :
Je suis étonné qu’on dise que nous avons déposé beaucoup de recours. D’abord, en tant que président de l’UPR, je n’ai déposé aucun recours. Ensuite, l’article 259 du code électoral prévoit que tout citoyen peut-on tester l’éligibilité d’un candidat après l’affichage des listes. Je crois que c’est ce qui a dû se passer à Bobo mais ce n’est une affaire de l’UPR.
C’est un droit de tout citoyen candidat à déposer des recours. Entre le parti, l’UPR, qui dépose un recours contre X ou Y et tout citoyen, fut-il candidat de l’UPR, qui dépose des recours contre l’éligibilité ou l’invalidation de la candidature de certains autres candidats il y a quand même une nuance importante à relever.
Je tiens à préciser que nous avons autant que faire se peut réglé dans les autres provinces, des problèmes qui étaient sensiblement plus compliqués que ceux dont vous parlez.
Il y a eu plusieurs aspects dont nous avons été saisis mais nous avons choisi d’aller vers le consensus. Parce qu’il ne sert à rien de chercher à invalider des listes de candidatures.
La démocratie voudrait que tout le monde aille aux élections et que les électeurs choisissent librement ceux qu’ils voudraient pour gérer leurs communes. Si par des astuces ou processus, vous éliminez des partis politiques pour vous retrouver seuls dans une commune rurale par exemple, vous aurez de la peine à la gérer parce que vous auriez mis hors du jeu politique une partie de la population qui va se retourner contre vous. Notre position officielle a été toujours de gagner sur le terrain, les élections. Nous allons à ces élections pour gagner, mais nous voulons gagner sur le terrain et non par des procédures judiciaires.

La composition des démembrements de la CENI a été déclarée illégale par le Conseil constitutionnel, ce qui présage un éventuel report des municipales. Votre appréciation ?
TAC :
D’abord, il faut se demander pourquoi actuellement on parle de report. J’ai pour habitude d’être discret. Mais je suis étonné que certaines personnes aient passé le temps à disserter dans les journaux en occupant deux à trois pages sur des sujets qui n’en valaient pas la peine et que par un quart de page d’un journal, on arrive à remettre toute cette dissertation en cause. Ce qui veut dire que le droit et la dissertation font deux choses différentes.
Il faut que nous soyons prudents dans nos propos parce que ceux qui ont tenu des propos antérieurs, je crois qu’aujourd’hui, l’histoire ne leur donne pas raison. Ils auraient dû se préoccuper de l’essentiel au lieu de disserter. Je veux parler de l’article 37 de la constitution.
Concernant le report des élections, je fais partie d’une institution qui est l’Assemblée nationale. Donc s’il y a une décision à prendre, elle ne peut venir que des institutions. Je ne peux pas donner un avis sur le sujet parce que ça serait me ranger dans la ligne de ceux qui aiment parler pour faire parler d’eux.

N’y a-t-il pas d’éléments qui puissent conduire à un report ?
TAC :
J’ai eu à dire à un moment donné que la CENI avait outrepassé quelque part ses prérogatives. Vous vous souvenez des extraits de naissance que la CENI avait réclamés et en double exemplaire tout en sachant que l’administration n’a pas la capacité de délivrer des extraits de naissance à tous les Burkinabè en si peu de temps. Il y en a des centaines de milliers qui n’en ont pas parce que l’administration n’en a pas la capacité. J’ai été donc fort surpris qu’une commission électorale puisse imposer ou alors même suggérer quelque chose que l’administration n’a pas mis à la disposition des populations.
Cela présentait quelque chose du genre de ce que nous vivons aujourd’hui. La CENI est certes une institution chargée de l’organisation des élections, mais elle est à l’intérieur de la République.
A un moment donné, j’ai eu l’impression que la CENI fonctionnait un peu au-dessus des partis politiques voire des institutions. La preuve est là aujourd’hui, il a suffi d’une requête de quelques lignes pour remettre en cause tout ce que la CENI croyait avoir bien fait. Je crois qu’il faut que nous soyons modestes.
Nous sommes dans un processus, il faut aller pas à pas, car ça ne sert à rien de faire du zèle. D’ailleurs, aucune œuvre humaine n’est parfaite, et quand on admet cette conviction, je crois qu’on se sort de beaucoup de situations. Comme celle que nous vivons aujourd’hui.o

Vive le peuple et vive le réveil.


dimanche 27 mai 2007

Blaise Compaoré Dictateur prémière classe

La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuple







Leur seconde faiblesse est qu'ils croyent pouvoir manipuler éternellement la justice, mais ils l'assome et son reveil a toujours été douloureux.

Nous allons aujourd'hui vous demander de lire avec patiance cette information capital qui commence par l'affaire Charle Taylor, le connaissez vous? ce pédé marrié au dictateurs honoris causa du Burkina?
Nous vous demandons de resister à la dictature et par la même occasion à ouvrir l'oeil et le bon, pourque justice soit faite et que la terre et la patrie retourne au peuple, non à une famille ou a un groupe d'amis qui assassine le droit.
Après avoir été pendant longtemps le grand absent du Tribunal spécial pour les crimes de guerre en Sierra Leone (TSSL), Charles Taylor en est désormais un client encombrant comme vous le savez tous.
Le pitoyable charle qui avait ouvert un Compte Banquaire à la BCEAO de Ouagadougou et cela avec des faux document d'identité au nom d'un certain Hien Jéan Paul est arriver à la fin de son reigne, il est tomber dans l'éau et veut couler le bateau , aujourd'hui il a eu l'honneur de se retrouver en prison car cela arrive rarement aux dictateurs de sa position.
Savez vous qu'en vue la clémence du trubunal, ce drôle pétit dictateur a promis de mettre un terme a la dictature dans certains pays et cela en faisant des declarations sur son passer sombre et ses rélations avec des gangs comme Blaise Compaoré, le 04 juin 2007 date de son procès.S'il arrivait à le faire vraiment nous en serront ravis car le Burkina serra Libre et la justice tomberait.
Chose drôle, les gas n'arrivent plus à dormir et l'on s'atèle pour que ce procès soit réporter en vue d'assassiner Taylore qui est leur ami d'hier, dans le seul but de rester en tête de liste des criminels Africains. Inutil de vous dire qui veut l'assassiner ou qui veut faire reporter le procès.
Nos marionettes de journalistes évitent le sujet pour tromper la vigilence de l'opinion public et le peuple a droit à l'information et il a le devoir de protester contre cette action soutenue par les conservateurs occidentaux qui font tout pour soutenir leurs mercenaires en Afrique en vue de nous maintenir dans la dépendance.

Décidément, il faut souvent lire la presse étrangère pour en savoir plus sur notre pays.C'est véritablement ce sentiment qui se confirmera à quiconque lira le bimensuel Afrique Education n° 223 du 1er au 15 mars 2007. Cela est si vrai que tous les stocks seraient épuisés et qu'on ferait appel aux photocopies pour satisfaire la demande. On y apprend, en dehors de tout ce qu'on savait déjà sur les crimes et les ingérences du régime, que dans son arrogance et son mépris, il a comme dépassé les bornes en commettant des erreurs de trop pour lesquelles il devrait payer sous peuTout s'éclaire. L'ancien Procureur du tribunal spécial sur la Sierra Leone David Crane, qu'on a traité de tous les noms d'oiseaux, présenté comme un excité, ne mentait pas. Il savait bien de quoi il parlait lorsqu'il déclarait à tout vent qu'un avion burkinabé avait emmené Charles Taylor alors en détention, de son asile doré de Calabar, à Ouagadougou ! Ces faits (dignes de polars truculents), David Crane avait déclaré qu'ils avaient pour objet non seulement de préparer un putsch contre Lansana Conté mais de déstabiliser le Libéria. Tous ces propos, on s'en souvient, ont été relayés par nombre de médias internationaux dont RFI.

Apres de l'assassinat du premier ministre Libanais, Rafiq Hariri, la France à su faire preuve de courage et d'impartialité, elle a fournis des efforts considerable en vue de rendre justice. Régarder dans l'affaire Zongo,"un journaliste a payé de sa vie d'avoir tout tenté pour que la démocratie dépasse le cadre du simple discours. Norbert Zongo, directeur du journal l'Indépendant, fut assassiné en décembre 1998. L'Indépendant était le seul journal d'investigation au Burkina, symbole même de la liberté de critique et de commentaire. Le seul à oser mettre en avant les failles du pouvoir, sans être lié à aucun parti. Cet assassinat illustre tous les dysfonctionnements de l'État auxquels Norbert Zongo s'attaquait depuis toujours : les privilèges familiaux au sein du pouvoir, le rôle de l'armée, la soumission de la justice, l'impunité dont jouissent les "grands" de ce pays. Chirac a toujours proner le pardon et a bloquer les initiatives visants a faire la lumière sur l'affaire et son ambassadeur présent à l'époque a eu le courage de donner une medaille au ministre de la sécurité par ce que ses éléments arrivait a disperser les gens qui réclamaient la vérité.
Vu la situation et le silence de la France l'on fini par conclure que la dictature a pour base Paris.


Qui est Taylor?
Charles Ghankay Taylor, appelé le plus souvent Charles Taylor, (28 janvier 1948 au Liberia) est un ancien président du Liberia. En fonction à la fin des années 1990, il est entre autres accusé d'avoir favorisé une guerre civile qui a duré plus de dix ans. Condamné par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, le Conseil de sécurité a demandé à tous les gouvernements de geler ses avoirs, ainsi que ceux de sa famille. Il vivait en exil au Nigeria depuis plusieurs années. En mars 2006, alors qu'il tentait de s'enfuir au Cameroun, il a été arrêté et extradé au Sierra Leone.
Biographie
Avant de présenter la biographie de Charles Ghankay Taylor, le lecteur devrait savoir ce qui suit. Effectivement créé en 1816, le Liberia est un pays constitué par des esclaves libérés et rapatriés du continent américain. Les descendants d'esclaves représentent seulement 5 % de la population totale, mais ont pratiquement toujours été au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1847. Taylor est né d'un père américain et d'une mère américano-libérienne qui font partie de l'élite du pays le 28 janvier 1948 . À 24 ans, Taylor quitte le Liberia pour travailler et étudier aux États-Unis et, en 1977, il est diplômé en économie du Bentley College dans le Massachusetts. C'est durant ses études que Taylor développe un intérêt pour la politique et décide de joindre l'Union of Liberian Associations (ULA) dont il devient président national. Ce groupe dénonce le régime du président libérien de l'époque, William Tolbert. Peu de temps après, ce dernier est victime d'un coup d'état de Samuel Doe et est exécuté. Doe devient ainsi président, nomme Taylor conseiller et lui confie les services généraux du gouvernement. Après avoir détourné 900 000 $ en trois ans, Taylor perd son poste et fuit aux États-Unis. Arrêté puis emprisonné, il réussit à s'enfuir et se réfugie en Afrique afin de préparer une rébellion contre Samuel Doe. Pour ce faire, il joint le National Patriotic Front of Liberia (NPFL) et en devient leader vers la fin des années 1980. En 1989, le NPFL lance une attaque, c'est le début de la guerre civile. Rapidement, Taylor contrôle une grande partie du pays, mais un éclatement au sein du NPLF ralentit sa conquête. De fait, Prince Johnson, un de ses principaux lieutenants, se dissocie de son leader et fonde avec près de 1 000 hommes l'INPLF (Independent National Patriotic Front of Liberia). Prince Johnson et ses troupes prennent le contrôle de la capitale, Monrovia, et assassine Samuel Doe. Les troupes de Taylor et Johnson s'affrontent et la guerre civile prend toute son ampleur pendant les sept années qui suivent. En juillet 1997, des élections sont tenues et Taylor est élu avec 75 % des voix. Le scrutin a été jugé juste par les observateurs internationaux, mais des doutes persistent quant à la validité de l'élection. Pendant son règne à la tête de l'État, Taylor continue de combattre tous ceux qui s'opposent à son pouvoir. La répression contre l'opposition fera 150000 morts jusqu'en 1995 . Par ailleurs il suspend les libertés individuelles dans son pays et centralisera le pouvoir entre ses mains en instaurant un véritable régime autoritaire . Petit à petit, la résistance au règne de Taylor prend forme. Les troupes de Taylor subissent dans un premier temps les offensives du groupe des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (LURD), mouvement soutenu par les États-Unis et par le régime guinéen frontalier, puis par la suite, les offensives du Mouvement pour la démocratie au Liberia (MODEL), groupe constitué principalement de membres de la tribu de Samuel Doe, le prédécesseur de Taylor. Parallèlement, sur le plan international, Taylor est de plus en plus isolé. Il s'est vu imposer des sanctions par le Conseil de sécurité des Nations unies tel un embargo sur les exportations de diamants de la guerre et de bois et l'interdiction de voyager pour lui et son équipe présidentielle. Taylor fait face à d'énormes pressions de toute part pour quitter le pays. Des responsables de la Communauté économique des états de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont même rendus au Liberia pour demander à Taylor de quitter afin de mettre fin au conflit. Poussé dans ses retranchements, Charles Taylor quitte le pouvoir en août 2003 pour un exil au Nigéria, offrant ainsi une lueur d'espoir au peuple libérien.
Crimes contre l'humanité
  • Charles Taylor est inculpé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et autres violations du droit international humanitaire par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (ou CSSL Cour Spéciale pour la Sierra Leone).
  • 29 mars 2006: Charles Taylor est arrêté au Nigéria et extradé vers le Sierra Leone pour y subir son procès par la Cour spéciale pour la Sierra Leone (CSSL). Pour des raisons de sécurité, la CSSL a demandé le 31 mars 2006 le dépaysement du procès à La Haye, capitale de la justice internationale. L'arrestation de Charles Taylor a été rendue possible grâce à l'élection d'Ellen Johnson Sirleaf à Monrovia et à l'espoir de stabilisation du pays. Les puissances occidentales et les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont finalement lâché celui qu'ils avaient exilé au Nigeria après lui avoir promis l'impunité en échange de son départ de la présidence et de sa non-intervention dans les affaires libériennes.
  • 7 avril 2006: Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU se sont mis d'accord sur un transfert à La Haye, Pays-Bas, du procès de Charles Taylor qui comparaît devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).
Les appuis de Taylor
Presque vingt ans après le Biafra, on retrouve en 1989 le zélé foccartien Mauricheau-Beaupré au secours d'une autre terrible guerre civile : l'invasion du Liberia par les milices de Charles Taylor. L'objectif initial est le même qu'au Biafra : tailleur de croupière aux "Anglo-Saxons" - les Américains en l'occurence, "protecteurs" d'un pays fondé par leurs anciens esclaves, et les Africains anglophones du trop puissant Nigeria [...] Contre le Nigeria, le tandem Foccart-Houphouët et la galaxie françafricaine tiennent leur revanche de la faillite biafraise. Une revanche commerciale d'abord, par l'avantage donné aux réseaux libano-ivoiriens (très influent à Paris) sur leurs rivaux nigérians dans le contrôle de l'or, du bois, des pierres précieuses et des trafics locaux. Une revanche militaire aussi, par la mise en échec de la force d'intervention Ecomog, à dominante nigériane. Comme champ de tir, le Liberia remplace le Biafra. Le Burkina de Blaise compaoré se subsitue au Gabon d'Omar Bongo comme premier associé du tandem Foccart-Houphouët. La Libye se montre curieusement coopérative. Le réseau mitterandien pointe son nez. Tous ces jeux d'intérêts prolongent durant six années le massacre: au minimum 150 000 civils (1990-1996). Qui parmi les millions de télespectateurs français s'émouvant au spectacle des enfants libériens faméliques, s'alarmant de la prolifération des drogués de la kalachnikov, savait que les réseaux françafricains étaient derrière cet abominable conflit.
Heuresement pour certains dictateurs qu'ils ont fuient le monde des vivants.

mercredi 23 mai 2007

Revue des coups bas du Regime Compaoré

Nous refusons d'admettre que des mots comme Démocratie, Droits de l'Homme, Liberté demeurent l'apanage des contrées privilégiées!!!!
Les lien ci dessous renvoi au site et aux Films dedier à Thomas Sankara qui est un Héros National.
Site Sankara
FILMS THOMAS SANKARA
Nous croyons que la justice va finir par tomber car le peuple se reveil

Oui, je sais: depuis quelques mois, je ne suis plus très drôle. Pendant longtemps j'ai résisté à évoquer la politique sur mon blog, tant le sujet est clivant, et risque de me couper d'une bonne moitié des internautes. Mais soyons franc, face à tant de mauvaise foi / connerie (rayez la mention inutile selon les cas) de la part de beaucoup de mes adversaires d'idée, je ne suis pas parvenu à rester muet.

Nous croyons en la force de la démocratie dans notre Burkina, si la démocratie consiste à tuer, à violer et à porter ateinte aux droits les plus absolus de l’Homme.

Notre cher Chérie dictature de merde ne cesse de montrer ses limites et sa méchanceté.

J’aimerais vous dire pourquoi mais j’ai peur de mourir car, L’artiste musicien et animateur radio, Sams’K Le Jah, a reçu un troisième message de menace de mort, Le dit message se résume en ces termes : "La mort t’attend. Je vais te butter, je suis sur ton chemin, j’ai mis des hommes à ta poursuite, la mort..."

C’est horrible non ? Pour certain ça va paraître drôle mais souvenez vous de Norbert Zongo et des menaces qu’il a reçues.

Vu ce risque je ne vais pas me permettre de vous faire savoir que le chef de l’Etat, en relation avec le réseaux Alkaida, sont à l’origine de la création de temps de banques privées au Burkina et celui qui est charger de la liaison entre Alkaida et le régime, est un homme très connus dans le domaine du mercenariat, à cet effet nous risquons une Irakisation.

Loin d’être une diffamation je vous invite dans les prochaines éditions à lire le maximum de détail car j’ai beaucoup de preuves à vous offrir de preuves.

Mais au finish je ne vous ais rien dit.

Pour beaucoup, l'Afrique est une terre de loisirs ou d'exotisme que la légende consacre comme le continent de toutes les convivialités. C'est aussi un continent pauvre, ravagé par les guerres : la générosité occidentale y trouve un terrain d'entraînement sans limites. Notre patrie est parti culière ment touché par ces représentations qui, vraies ou fausses, tendent à nous donner de du pays une image de misère tranquille. Misère tout d'abord, car si le Burkina Faso est un pays où le visiteur se sent bien (l'accueil y est bon et la sécurité assurée), c'est en dépit de la pauvreté qui le ravage. Classé parmi les trois pays les plus pauvres du monde, les statistiques l'accablent : la mortalité infantile est de 9,4 %, l'espérance de vie des hommes de 46 ans, quand celle des femmes culmine à 47 ans et près de 75 % de la population active et urbaine travaille dans le "secteur informel", c'est-à-dire la débrouille journalière.
Mais tranquille car le Burkina Faso jouit d'une certaine réputation démocratique ; au fait selon l’œil électrique et le régime Compaoré.

Au Burkina Faso, le terme "démocratie" est revendiqué par les deux forces en présence : le Collectif des Organisations Démocratiques de Masse et des Partis Politiques, et le gouvernement de magouille en place ; l'une souhaitant voir l'avènement d'un système démocratique que l'autre se targue de faire régner, y compris par la force. C'est ainsi que l'on assiste, au nom de la démocratie, au déploiement, au grand jour, de milices privées agissant sous les ordres de responsables municipaux, aux côtés des forces de l'ordre. Monsieur Simon Compaoré, le maire de la capitale Ouagadougou, a même été vu, le 13 décembre 2000 (date de la manifestation réprimée), conduisant personnellement ses milices dans la ville, armé d'un revolver et d'un talkie-walkie.
Le pouvoir burkinabé, dans sa volonté de mater tout mouvement démocratique de contestation, est explicitement soutenu par la France d'un point de vue matériel puisque celle-ci fournit à la police et à la gendarmerie de quoi "maintenir l'ordre" : bombes lacrymogènes, matériel de défense etc... Mais c'est aussi un soutien idéologique que reçoit le gouvernement sanguinaire de Compaoré. A plusieurs reprises en effet, le Collectif et les organisations de la société civile ont dû rappeler à l'ambassadeur de France au Burkina Faso, Maurice Portiche, en son temps que "le Burkina Faso n'est pas la quarante-sixième province dirigée par un gouverneur," dénonçant ainsi son attitude néo-coloniale. Et ceci car le 14 juillet 2000, ce même diplomate a publiquement pris parti dans la crise, notamment en décorant M. Djibril Bassolet, ministre délégué à la sécurité. ". La lettre précise que "Monsieur Portiche s'est fait l'avocat sans nuance du président Blaise Compaoré présenté comme un "démocrate consciencieux" et s'est également illustré par des propos injurieux contre les organisations démocratiques et le peuple burkinabé. Dans un pays caractérisé par des engagements démocratiques qui font référence, l'ambassadeur de notre pays s'est permis d'affirmer que la démocratie était un luxe de pays riches et développés pour lequel le Burkina n'est pas mûr".
Enfin voilà, maintenant c'est fini। Notre chère cheri ,dicatature à reussi sa fraude, et nous somme, sauf miracle contraint de vivre sous la dictature, le crime, la corruption, les atteintes à la liberté d’expression et les détournements de biens public .


73 députés au CDP

- l'ADF-RDA : 14 sièges
- l'UPR : 5 sièges
- l'UNIR/MS : 4 sièges
- la CFD/B : 3 sièges
- le PDP/PS : 2 sièges
- le PDS : 2 sièges
- le RDB : 2 sièges
- l'UPS : 2 sièges
- le PAREN : 1 siège
- le RPC : 1 siège
- l'UDPS : 1 siège
- le PAI : 1 siège
Ces élections ont connus le maximum de fraude:

Bobo Dioulasso:


La régularité des élections législatives du 6 mai 2007 à Bobo Dioulasso est remise en cause par certains acteurs de la scène politique. L'opposition, déçue, accuse implicitement les ténors du parti au pouvoir d'avoir grossièrement triché, notamment par l'usage massif de jugements supplétifs d'actes de naissance qui auraient été spécialement établis pour servir la fraude.

On parle aussi des restants de cartes d'électeurs qui auraient été indélicatement soutirés à quelques heures du scrutin.

Et cette fâcheuse expérience pourrait faire jurisprudence pour les prochaines élections, avec la proposition d'une relecture du mode de scrutin, formulée par les uns et les autres. Les dénonciateurs de cette fraude électorale souhaitent, pour plus de transparence, que ne soient utilisées lors des prochaines élections, que les seuls documents d'identification portant la photo de l'électeur. Nous avons tendu notre micro à quelques candidats de la province du Houet qui témoignent ici sur ce qu'ils ont vu et entendu le 6 mai 2007 dans les bureaux de vote.

Célestin Boyo Koussoubé : tête de liste ADF/RDA :

"En tant que candidat j'ai circulé dans les départements et surtout dans la ville de Bobo Dioulasso le jour du vote. Il faut avouer que nous ne sommes pas du tout fiers de la façon dont les élections ont été conduites. Pour moi, c'est extrêmement grave et je crois que c'est à vous ôter l'envie de faire de la politique. Je ne voudrais pas trop parler parce que, comme je l'ai dit à l'issue des dernières municipales, une fois que l'on donne les résultats et que vous vous prononcez par rapport à la fraude, les gens vont tout de suite y voir les paroles d'un perdant.

Alors que la réalité est qu'il y a eu de la fraude avec des causes profondes. Je voudrais sincèrement demander à nos autorités de faire très attention au système des élections. Parce que la fraude est devenue aujourd'hui un moyen de glaner les suffrages. Et je pense que si on continue comme ça, un sentiment d'injustice va naître et grandir chez les citoyens honnêtes.

Ces genres de situations amènent des problèmes qu'on n'arrive plus à gérer. Tout le monde a tendance à minimiser le problème, mais c'est grave ! Lors du scrutin du dimanche dernier, j'ai constaté que des actes de naissance ont été utilisés pour voter pratiquement dans tous les bureaux de vote à Bobo. Et ces actes de naissance sont tout neufs, ils venaient d'être faits. Les autorités politiques, la CENI, les CEIA et mêmes les candidats, tout le monde l'a constaté et on ne fait rien.

Il y a des signataires pour ces actes de naissance. Et tout le monde sait que le Code des personnes et de la famille punit ces genres de comportements de la part d'officiers d'état civil. Mais je sais qu'on ne fera rien. Nous d'ailleurs, nous ne porterons pas plainte. Parce que nous pensons que ça ne vaut pas la peine. Puisque les gens ne comprendrons pas. Mais si ça continue, la réaction va venir de la population elle-même.

Cela est d'autant plus inadmissible que la clairvoyance de notre président lui a valu d'être médiateur dans beaucoup de pays. Il a lui-même donné des conseils pour qu'il y ait apaisement et transparence dans les autres pays. On ne peut donc pas comprendre que dans son propre pays, la fraude soit érigée en système pour gagner les élections. Je pense que comme il l'a recommandé pour le Togo, il faut que chaque Burkinabè ait une carte numérisée avec sa photo pour pouvoir aller voter.

Sinon, si on continue à utiliser le système que l'on connaît, franchement, je suis persuadé d'abord que des gens de bonne volonté comme moi ne vont plus se présenter et qu'un jour, ça amènera de sérieux troubles dans le pays. En tout cas, ce qu'on a vu à Bobo Dioulasso, ce n'était pas des élections. Je ne raconte pas d'histoires parce que tous ceux qui étaient sur le terrain ont vu ce qui se passait.

Parlant de fraude, vous accusez un parti ?

Vous savez, dans cette affaire, je ne peux pas accuser essentiellement un parti. Parce qu'il y a probablement d'autres partis qui fraudent. Moi je dirigeais la liste de l'ADF/RDA, ce qui est sûr, nous, nous n'avons pas fraudé. Et ça, c'est clair. J'ai personnellement appréhendé des fraudeurs que j'ai conduits à la gendarmerie. La gendarmerie sait quel parti fraude. C'est clair, il y a des preuves, le président de la CEPI, des CEIA, les gendarmes, etc. ont constaté eux-mêmes qui fraude. Mois je ne voudrais pas faire la polémique. C'est parce que vous insistez que j'en parle, sinon je ne voudrais même pas en parler une fois les élections passées. Car ça ne changera rien".

Déval Millogo : tête de liste UNDD

"Ce qu'on a vu dimanche à Bobo, est très grave pour le pays. Si les élections doivent se passer comme ça, je crois que ce n'est plus la peine de les organiser. A Bobo Dioulasso, la fraude était visible et claire. Tout le monde le voyait. Des restants de cartes d'électeurs ont été frauduleusement soutirées et des actes de naissance correspondant à ces cartes ont été établis avec des dates de signature qui se trouvent être des jours non ouvrables. Certains actes de naissance étaient sans cachet. Avec ces faux documents, des gens sont allés voter dans tous les quatre coins de Bobo Dioulasso.

On a détecté trois zones essentielles de fraudes : Sarfalao, Bindougousso et Diarradougou. Il faut reconnaître que c'était très grave. Ces élections législatives étaient entachées de beaucoup d'irrégularités. Et si ça continue ainsi, on va déboucher à des situations des plus graves dans ce pays. Et tout cela est l'oeuvre du parti majoritaire qui se trouve actuellement être affaibli.

Partout où nous sommes passés pendant la campagne, c'est le changement que l'on demandait. Et si dans les résultats on se rend compte que ce n'est pas l'expression attendue, il est clair que quelque chose ne va pas ! On n'a même pas besoin de tergiverser. C'était bien visible-là ! tout le monde l'a constaté hier ! (ndlr : dimanche 6 mai). Comme le chat et la souris, des gens se sont pourchassés ici à Bobo Dioulasso à cause de la fraude. Et même les présidents des bureaux de vote sont complices de cette fraude.

Même les agents de sécurité ! Mais ça va pas ! Et pour que tout cela change, il ne doit plus être question d'utiliser lors des prochaines élections, autres documents d'identification en dehors de la carte d'identité avec la photo naturellement pour voter. Si l'on doit utiliser autres pièces, ce n'est plus la peine ! Je comprends maintenant pourquoi chaque fois l'opposition perd. Ça s'explique là !".

Nestor Batio Bassière : tête de liste UPS

"Les élections législatives du 6 mai à Bobo Dioulasso étaient loin, très loin d'être régulières. Il faut avoir le courage de le dire. Je crois que organiser des élections, c'est permettre au peuple de s'exprimer. Mais au Burkina Faso, on constate que les élections sont organisées et des gens font ce qu'ils veulent. C'est le lieu de dénoncer les cas de fraude qui ont entaché les élections de dimanche dernier. Moi personnellement, aux bureaux de vote sis au collège Tounouma garçon, j'ai pris des gens avec des extraits d'acte de naissance.

C'était des gens qu'on a convoyés des villages. Ils étaient en possession de vraies cartes d'électeurs avec des jugements supplétifs d'actes de naissance. Nous avons pris les cartes et appeler les noms et nous nous sommes rendus compte que les intéressés ne reconnaissaient même pas les noms par lesquels on les appelait. Alors, nous avons fait appel, le président de la CEPI est arrivé, nous avons discuté. C'était trop flagrant.

Comment comprendre que des centaines d'extraits d'actes de naissances soient établies le même jour ? Il y en avait qui étaient datées de 2007 ! C'est pour dire que la fraude était organisée depuis longtemps. Et j'accuse l'Administration ! Car je ne peux pas comprendre qu'un maire signe un extrait d'acte de naissance qui n'est pas conforme. Si nous continuons comme ça, je crois que nous créerons nous-mêmes les vrais problèmes parce que ça n'arrive pas qu'aux autres. Il faudrait désormais organiser des élections avec toutes les conditions de transparence et laisser libre cours à la population de choisir ses représentants.

Qui accusez-vous ?

Vous le savez vous-même parce que les choses sont suffisamment claires : Qui gère l'Administration ? vous savez très bien que les partis de l'opposition que nous sommes ne gèrent pas l'Administration. Nous accusons ceux qui gèrent les mairies car ce sont eux qui signent les extraits d'acte de naissance. Moi j'ai jamais signé d'acte de naissance. Celui qui a signé, ou plutôt celle qui signé les actes de naissance est candidate ! vous comprenez ! Allez-y savoir si ces actes de naissance sont enregistrés sur l'état civil de la mairie ! Ce sont autant d'enquêtes que l'on peut faire pour situer les responsabilités.

Que faire pour que tout cela change ?

Pour les prochaines élections, je pense que si l'on doit continuer à utiliser les extraits d'acte de naissance ce n'est pas la peine. Il faut des cartes d'identité numérisées avec photo. Ainsi, nous pensons qu'il sera difficile pour les faussaires de fabriquer cent à deux cents CIB. Sinon, si nous continuons les élections avec les extraits d'acte de naissance, ce sera tan pis pour notre démocratie car nous n'allons pas réellement permettre à nos populations de s'exprimer".

Amidou Sidibé : tête de liste CFDB

"Compte tenu de ce qu'on a vu le 6 mai, je dois dire de façon claire que les élections à Bobo doivent être reprises. Si nos délégués dans les bureaux de vote ont été empêchés de faire correctement leur travail, c'est parce nous avons constaté très tôt, qu'il y avait un vote partisan en préparation. Que ce soit au niveau des présidents des bureaux de vote ou que ce soit du côté des assesseurs, tout était réuni pour que ne puissions pas gagner les élections alors que nous avons abattu un travail de fond qui pouvait nous amener à partager les sièges de Bobo.

Si seulement on pouvait reprendre ces élections sans les actes de naissance, nous pensons que les résultats que nous avons actuellement ne pouvaient que être partagés. Mais il y a eu utilisation d'actes de naissance établis la veille sans numéro, juste pour ces élections. Nous accusons la CENI qui a laissé les restes des cartes d'électeurs à la disposition de certaines personnes.

Le jour du vote, j'ai moi-même pourchassé des gens qui étaient en possession des lots de cartes d'électeurs et des actes de naissance. Ils ont pris leur jambe au cou. Des gens peuvent témoigner à travers les quartiers. Pour les prochaines élections, il faut faire en sorte que les gens ne puissent plus voter avec des actes de naissance, ni des livrets de famille. Ce sera tant mieux pour notre démocratie. Dimanche dernier, des jeunes de 17 et 16 ans ont voté à Bobo Dioulasso. Même des morts ont voté. C'est par rapport à tout cela que nous disons que les résultats de ces législatives sont loin de refléter la réalité du terrain".

Alfred Sanou, 2e de liste CDP

"On peut se féliciter du fait qu'il n'y ait pas eu de problèmes majeurs pendant le déroulement du scrutin. Je veux dire qu'on est satisfait du fait qu'on n'ait pas signalé de cas d'échauffourées notoires. Il faut toutefois déplorer le fait que pour ces législatives, comme c'était d'ailleurs le cas pour les dernières élections, beaucoup d'électeurs n'ont pas eu leur carte dès le départ. J'ai vu des électeurs qui sont venus avec leurs cartes des dernières élections mais qui n'ont pas retrouvé leur carte marron pour les législatives. J'en ai aussi rencontré qui avaient leur nouvelle carte mais qui n'avaient pas leur nom sur les listes.

Ceux-là n'ont donc pas pu voter. Tout cela, c'est une défaillance de la CENI. En dehors de tout cela, il faut dire que le fichier électoral mérite d'être épuré. Ça fait bientôt une dizaine d'années que le fichier porte les mêmes noms comme s'il n'y avait pas eu de décès ou autres changements.

Il faut aussi reconnaître par ailleurs que le vote avec les extraits d'acte de naissance permet de frauder. Nous avons constaté des tentatives de fraudes lors de ces législatives. Ça, c'est une défaillance de notre système électoral et je crois qu'il faut songer à le changer. Il faudra déjà tendre vers un système qui exige le vote rien qu'avec les pièces d'identité portant la photo de l'électeur.

Cela réduirait la tricherie. Pendant le vote du 6 mai dernier, on a effectivement appréhendé des véhicules transportant des gens avec des lots de cartes et qui partaient très probablement pour des fraudes. En dehors de tout cela, on peut dire que de façon générale, le scrutin s'est très bien déroulé.

En terme de résultats et par rapport à mon parti, le CDP, il faut dire qu'on s'attendait à avoir 4 ou 5 sièges, mais nous nous sommes malheureusement contenté de 3. Je crois que nous avons été victimes du mode de calcul. Car le CDP s'est retrouvé avec plus du double de l'ensemble des voix des trois autres partis qui ont pourtant eu chacun un siège.

Je crois qu'on doit changer ce système de calcul qui, à mon sens n'est pas très juste. Les députés élus sur cette base n'ont pas la même représentativité. Même si on a adopté ce système à un moment donné, il faudra bien qu'on avance vers un autre système plus démocratique et plus représentatif".
Bobo n'est qu'un exemple car le regiime compaoré vie et de la fraude et du sang.

Liste des Députés 2007:

Balé
CDP :
- Yé Bongnessan
- Touré Mohamadou

Bam (Kongoussi)
CDP :
- Ouédraogo Youssouf
ADF/RDA :
- Ouédraogo Galliam

Banwa :
CDP :
- Sanou Té
ADF/RDA :
- Sidibé Aïssata dite Maman Gentille

Bazèga :
CDP :
- Ouédraogo Jean Bertin
- Song-Naba Windmanegueda Justin

Bougouriba
ADF/RDA :
- Dah Koumbaterssour

Boulgou
CDP :
- Yoda Bédouma Alain
- Balima Boureima
UPR :
- Gouem Laléyan Saïdou
CFD-B :
- Sambaré Palguim

Boulkiemdé :
CDP :
- Yaméogo Tandogo Jean Hubert
- Bouda Seydou
- Koala/Kaboré Kombi Aline
ADF/RDA :
- Nana A. Michel

Comoé
CDP :
- Ouattara Benoît
RDB :
- Héma Makoura

Ganzourgou
CDP :
- Kaboré Joseph
- Kaboré Alexis

Gnagna
CDP :
- Dabilgou Timbindi Vincent
- Diagbouga Djingri Fidèle
ADF/RDA :
- Lankoandé Folga

Gourma :
CDP :
- Tandamba Idrissa
ADF/RDA :
- Thiombiano Adiouma Idrissa

Houet :
CDP :
- Sanon Thomas
- Sanou Alfred
- Ouédraogo Michel
ADF/RDA :
- Koussoubé Bayo Celestin
UPR :
- Sanogo Issa
UPS :
- Bassière Nestor

Ioba :
CDP :
- Somé Placide
UDPS :
- Somda Laounikoun Bénilde

Kadiogo
CDP :
- Compaoré Simon
- Sawadogo Pengwendé Clément
- Tiendrébéogo Victor
- Sawadogo/Ouédraogo Marie Blandine
ADF/RDA :
- Savadogo Yacouba
PAREN :
- Bado Laurent
UPS :
- Tiéndrébéogo Norbert Michel
UNIR/MS :
- Sawadogo Yamba Malick
- Bessin yoffu Valentine Edwige
- Florence Bamouni

Kénédougou
CDP :
- Traoré Dékrin Jules
PAI :
- Sanogo Drissa

Komondjari
CDP :
- Lompo Pagari christophe

Kompienga :
CDP :
- Sangli Malenli Jean Paul

Kossi :
CDP
- Konaté Tiémoko
PDP/PS :
- Traoré Etienne

Koulpelego :
CDP :
- Darankoum Tiémoko Eric
- Diéssongo Téné Patrice

Kourritenga :
CDP :
- Kyélem Blaise Lambert
UPR :
- Kaboré Saïdou

Kourwéogo :
CDP :
- Ouédraogo Bonaventure Dim-Songo

Léraba :
CDP :
- Traoré Mélégué Maurice

Loroum :
CDP :
- Komy Sambo Antoine

Mouhoun :
CDP :
- Koté/Abou Korotimi
UPR :
- Coulibaly Toussaint Abel

Nahouri :
CDP :
- Dicko/Agaloué Adoua Maria Goretti Blandine

Namentenga :
CDP :
- Sawadogo Zambendé Théodore
- Kafando Tousma Hyacinthe

Nayala :
CDP :
- Bonanet Maurice Dieudonné

Noubiel :
CDP :
- Somé Victorien

Oubritenga :
CDP :
- Konseibo François Xavier
- Ouédraogo Tinga Jérémy

Oudalan :
CFD-B :
- Dicko Amadou Diemdioda

Passoré :
CDP :
- Diéndéré/Diallo Fatoumata
- Nougtara Tibila dit Mathurin
UNIR/MS :
- Kientéga Meng-Nèré Fidèle

Poni :
CDP :
- Hien Sié Roger
RDB :
- Ouali Louis Armand Mihyemba

Sanguié :
CDP :
- Bado Etienne
ADF/RDA :
- Bado Dema

Sanmatenga
CDP :
- Ouédraogo Sayouba
- Drabo/Ouédraogo Zoénabo
ADF/RDA :
- Bamogo Lallo Dit Hamado
PDP/PS :
- Ouédraogo Salfo Théodore

Séno :
CDP :
- Cissé Abdoulaye Abdoul Kader
PDS :
- Hama Arba Diallo

Sissili :
CDP :
- Guigma/Diasso Mariam Marie Gisèle
ADF/RDA :
- Nébié Serge Rémi Fouandji

Soum :
CDP :
- Sawadogo Laya
ADF/RDA :
- Tamboura Ousséni

Sourou :
CDP :
- Sangaré Bibia Robert
- Séré/Sérémé Saran

Tapoa :
CDP :
- Yonli Paramanga Ernest
- Couldiaty Innocent

Tuy :
CDP :
- Tamini/Bihoun Pascaline

Yagha :
CDP :
- Ly Bassirou Karmadji

Yatenga :
CDP :
- Barry Yacouba
- Beloum/Ouédraog Tibo dite Cécile
- Ouédraogo Jacob
ADF/RDA :
- Belem Sidiki

Ziro :
CDP :
- Diasso Malakilo Mohamed

Zondoma :
CDP :
- Sawadogo Lassané

Zoundwéogo :
CDP :
- Sedgo Bila Gilbert
RCP :
- Massimbo Fissi Léonard.




mercredi 13 décembre 2006

NORBERT ZONGO


Pouvons-nous demander aux assassins et à leurs complices de nous trouver ceux qui ont commis l’holocauste du 13 décembre 1998 ? La justice dit qu’elle n’a pas trouvé les assassins et les commanditaires du drame de Sapouy comme si elle avait cherché où elle pouvait trouver. Plusieurs fois, les Burkinabè se sont laissés embobiner par cette phrase chère au régime Compaoré « la justice suit son cours ». Pour le dossier Zongo, les chiffres sont écoeurants : 26 millions de F cfa, du matériel informatique, un non-lieu pour le seul inculpé après 7 ans d’enquête du juge Wenceslas Ilboudo. Comme pour emprunter encore une des phrases de l’ancien ministre de la justice, Yarga Larba sur l’assassinat de Oumarou Clément Ouédraogo : « l’enquête a été infructueuse ». Pour enfin dire que les juges ne trouvent jamais rien dans ce pays. Mais des sales histoires à faire de la justice leur kleenex il y en a plein.François Compaoré sauvé par Me Olivier SurDavid Ouédraogo est le chauffeur de Paul François Compaoré, frère cadet du Président Blaise Compaoré. Il est conduit au Conseil de l’Entente après que le petit président et sa femme aient constaté le vol d’argent (35 millions fcfa) afin d’y recevoir une correction. Notons que tous les employés dans la maison de François Compaoré connaîtront le même sort. Dans ce lieu tristement célèbre, l’Adjudant Kafando et autres tortionnaires vont faire subir à David Ouédraogo et à ses camarades une des pires formes de torture jamais vue à cette époque au Burkina. En effet, ils ont été grillés comme des poulets rôtis jusqu’à ce que David Ouédraogo succombe de ses grandes brûlures un certain jour du mois de janvier 1998. Le journaliste Norbert Zongo qui a eu vent du problème a commencé à le traiter sous le dossier « Le meurtre du Conseil ». C’est ainsi qu’avec le soutien des uns et des autres, les ayants droit ont porté plainte. Une convocation à inculpé est délivrée par le Juge Alexis Kambiré du Cabinet d’instruction n°4 du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouagadougou. L’Huissier chargé de remettre la convocation a échoué par deux fois devant le Palais de la Présidence. François Compaoré était toujours absent et personne n’a jamais voulu prendre la convocation pour lui. A la fin, le juge Kambiré a fini par dresser un procès-verbal d’impuissance à remettre la convocation à l’inculpé. La pression de la rue suite à l’assassinat de Norbert Zongo devenait plus forte avec les écrits de L’Indépendant. Le Procureur du Faso de l’époque Dramane Yaméogo retire le dossier des mains du juge Kambiré et le ré-attribue à Madame Jacqueline Kaboré du Cabinet d’Instruction n°5, le 18 janvier 1999. Madame le juge arrange le même jour, une entrevue avec François Compaoré après 13 h. Depuis ce jour, il a été inculpé pour « meurtre et recel de cadavre » mais n’a jamais fait un tour à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Dès cet instant, une bataille judiciaire va voir le jour. Les avocats de François Compaoré ont formulé un recours en annulation de l’inculpation auprès de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Quelques mois après, le recours a été examiné. La défense de François Compaoré est renforcée par la présence de Maître Olivier Sur venu de France pour la circonstance. Ils défendront leur client sur la base de l’absence de partie civile dans l’affaire David Ouédraogo. Comme d’habitude, les juges de la Cour ont trouvé qu’ils étaient incompétents pour statuer sur cette affaire. Elle a donc été renvoyée devant le tribunal militaire. Entre la Cour d’appel et ledit tribunal, le nom du petit frère du président Compaoré a disparu du dossier David Ouédraogo. Au jugement de cette affaire en juillet 1999, Paul François Compaoré était entendu comme un simple témoin devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Nous avons retracé cette histoire pour montrer que la justice burkinabè s’est spécialisée dans ce genre de coups fourrés.Les affaires Thomas Sankara et Oumarou Clément OuédraogoLe président Thomas Sankara a été tué lors d’un coup d’Etat organisé par son « frère et compagnon d’armes » le capitaine Blaise Compaoré jusqu’alors numéro deux du Conseil National de la Révolution (CNR). La veuve Sankara et ses fils ont déposé une plainte contre Monsieur X pour assassinat de Thomas Sankara. A l’examen de la plainte, une affaire d’une caution de 5 000 Fcfa qui n’a pas été versée par les ayants droit a été avancée pour bloquer le dossier, sans oublier l’éternelle incompétence des juges à statuer sur la question. Mais a-t-on besoin de se remuer les méninges pour savoir qui a tué Thomas Sankara ? Ceux qui l’ont tué pour prendre le pouvoir sont toujours là. Au président Compaoré lors de sa campagne présidentielle à Yako de se vanter qu’il était le vice-président à l’époque. Pour l’affaire Oumarou Clément Ouédraogo, une commission d’enquête a été mise en place mais n’avait abouti à rien. Pourtant, il a été tué à la grenade au feu de l’Hôtel Indépendance. Après l’attentat, des militaires avaient encerclé le lieu. Gisant dans le sang et toujours vivant, ils ont laissé le Professeur Oumarou Clément Ouédraogo mourir sans le moindre secours. Qui avait intérêt qu’il meurt après son départ du Front Populaire dont il était le n°2 ? Mais à notre grande surprise lors des assises criminelles de l’année dernière, la justice lui a trouvé son assassin du nom de Ouattara qui a été relâché pour insuffisance de preuves. Mais avec le temps, tous les burkinabè connaissent les exécutants de cet assassinat.Le non-lieu dans l’affaire Marcel KafandoLe non-lieu de Marcel Kafando dans l’affaire Norbert zongo n’est donc pas une surprise si nous suivons la logique du régime Compaoré. Dès le départ, on savait que le régime ne ferait pas la lumière sur l’affaire Norbert Zongo. Mais avec le sursaut national pour celle-ci, on avait espoir que la pression pouvait permettre d’atteindre les voeux des épris de justice. Mais dès la publication des résultats de la Commission d’Enquête Indépendante (CEI), le régime de Blaise Compaoré a dit et répété que ce rapport n’était qu’un rapport administratif. De ce fait, le juge d’instruction n’était pas tenu de le prendre en compte parce qu’il disposait d’assez de moyens pour mener sa propre enquête. Pourtant, le juge Wenceslas Ilboudo ne pouvait même pas avoir accès au Conseil de l’Entente. Mais il parvient néanmoins à inculper l’Adjudant Marcel Kafando le 2 février 2001. C’est maintenant que nous apprenons que c’est sur la base de son emploi de temps flou et le témoignage de Jean Racine Yaméogo devant la CEI et devant le juge. Tout le monde avait applaudi en son temps parce que la piste de la garde présidentielle était devenue plus claire. Ce n’était qu’une farce. Nous ne savons pas quel était le "deal" qu’ils ont passé avec Marcel Kafando pour l’inculper. Mais nous savons au moins qu’au moment de cette inculpation le gouvernement préparait la Journée nationale de Pardon (JNP) pour le 30 mars 2001. Il fallait alors un geste fort pour convaincre le Collectif contre l’impunité et la famille Zongo à adhérer à l’idée. Le refus a été cinglant. Mais après cette journée, la tension a baissé. L’affaire Norbert Zongo s’est résumée depuis lors à un recueillement au cimetière suivi d’une marche et d’un meeting à la Place de la Nation chaque 13 décembre. Le dossier en justice quant à lui suivait son cours et la justice travaillait dans la sérénité. Le résultat c’est ce que nous connaissons depuis le 18 juillet. Ceux qui disent être surpris ont oublié la nature du régime et de sa justice. Au Burkina, on ne trouve pas les assassins, mais souvent ils meurent mystérieusement.


Ma promesse elle est faite et je vais la tenir!


Compaoré lui consacre ses effort à la politique internationale.c'est bien mais il ne seme que de la merde ici et la mauvaise merde, celle du cochon;moi j'aime pas la merde c'est pour ça que je vais l'emmerder.lol. Il n'est pas normal de voir dans ce pays des cousines du chef de l'Etat se balader à bord des véhicules de l'Etat, ça Norbert la toujours dit mais ça continu. Il n'est pas honnete de voir ici dans ce pays des ministres comme Djibril Bassolé proner le non respect de la loi, ce pédé de Bassolé va me voir. Quand au drogués comme Boureima Badini et autres je vais rien dire pour l'instant.

Une Assemblée nationale impuissante, des dépenses publiques incontrôlables, une justice arbitraire, des élus locaux omnipotents et cumulards, des gouvernements autistes, une diplomatie opaque : les citoyens se sentent trahis. Vieilles vaches sacrées, nos institutions paraissent inamovibles. Ce sont elles pourtant qui fabriquent ce dégoût croissant de la vie politique, démoralisent les électeurs et détruisent à petit feu la confiance dans la démocratie. Au sommet de la pyramide, la nature même du pouvoir présidentiel favorise l'inertie, l'irresponsabilité et surtout l'impunité.

Oui je l'affirme haut et fort car à la veille de l'anniverssaire du décè de notre compatriote Zongo, on voi des medailles décernées à certaines personnes impliquées dans son assassinat, C'est comme si c'était une recompense qu'on offrait à Kanazoé, le richisme burkinabé qui est impliquer serieusement dans ce meurtre.

C'est pour ça que je vous ais répris ce article d'un journal de la place.


lundi 11 décembre 2006

Le ministre pédé (Alain Yoda de la santé)

Pendant que l'autre fou, c'est à dire Alain Yoda (ministre de la santé) etait en train de mentir sur la chaine national, Blaise lui il a d'autres preaucupations et pour cela je vous fais lire ce vieux article d'un jour nal de la place:
En comprenant qui est Compaoré j'ai envie de dire comme mon cher Xould Y: je serrais ravi de voir les Americains un jour venir Irakiser le Burkina!!lol.


Seize partis politiques de l'opposition viennent de faire la déclaration suivante sur la situation nationale. Un véritable pamphlet qui passe en revue tous les aspects de la vie nationale et fustige le régime en place. Au moment où la mission onusienne d’enquête sur les exactions consécutives à la crise ivoirienne terminait son séjour au Burkina Faso, la République de Mauritanie accusait notre pays d’héberger, et d’armer un groupe de Mauritaniens responsable d’une tentative de déstabilisation du régime du Président Ould Taya. Le pouvoir Compaoré a beau crier son innocence sur les toits, personne, ici comme à l’extérieur, ne peut le croire seulement sur parole. Car trop de précédents ont enseigné l’opinion nationale et sous-régionale sur la nature réelle du régime de Blaise Compaoré dans ce domaine. C’était hier au Liberia, après qu’il ait catégoriquement nié toute implication dans ce conflit sanglant, Blaise Compaoré finissait par reconnaître le soutien massif et permanent qu’il avait apporté à Charles Taylor. En Angola et en Sierra Leone, des accusations graves ont encore été portées sur l’implication du régime de Blaise Compaoré aux cotés de Jonas Savimbi et de Fodé Sankoh : le régime burkinabé ne nie pas. Pendant que la lumière est loin d’être faite sur ces cas, voilà que le 19 septembre 2002, un coup d’Etat manqué entraînait une guerre toute aussi sanglante en Côte d’Ivoire voisine. Mis en cause, le régime de Blaise Compaoré niait de nouveau toute implication jusqu’à ce que l’un des cerveaux du coup, le Sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB, depuis Paris où il avait été exfiltré à partir de Ouagadougou, affirme que la rébellion avait bel et bien été préparée à partir de notre pays. Ici aussi, aucun démenti crédible ne viendra contredire ces accusations graves, jusqu’à ce que la communauté internationale elle-même amène Blaise Compaoré à assumer publiquement le rôle de parrain qu’il a joué pour les rebelles ivoiriens. Cette n-ième accusation de la Mauritanie, si elle est avérée, est grave de conséquence pour les citoyens burkinabé qui paient en ce moment même un lourd tribut en Côte d’Ivoire. 2Putschistes indécrottables2 Malgré une activité diplomatique intense, destinée à redorer son blason au plan international, Blaise Compaoré vient ainsi, par ces accusations persistantes de Nouakchott, d’être rattrapé par ses nombreuses aventures déstabilisatrices en Afrique : Liberia, Sierra Leone, Angola, Togo, Cameroun, Guinée, Côte d’Ivoire et aujourd’hui Mauritanie et quoi encore ? Si autant « on ne prête qu’aux riches » il faut avouer qu’autant « on n’accuse que les putschistes » ! Cette image malheureuse que renvoie notre pays ne fait pas la fierté des Burkinabé. Elle ne devrait pas non plus faire la fierté de ceux qui, de l’extérieur, s’évertuent à protéger et à maintenir aux affaires des putschistes indécrottables drapés du manteau de « démocrates ». Elle illustre l’incapacité du pouvoir de la IVe République qui cherche à dissimuler les vrais problèmes internes du peuple, confronté à une misère croissante du fait de la démission de l’Etat de ses responsabilités constitutionnelles en matière d’emploi, d’éducation et de santé. C’est pourquoi les partis politiques signataires réitèrent leur appel à la communauté internationale, à l’Organisation des Nations Unies, à l’Union Européenne et à l’Union Africaine pour la constitution d’une commission d’enquête internationale sur les ingérences extérieures et les crimes impunis du régime de Blaise Compaoré. Ils appellent tous les démocrates et patriotes, la Société civile à soutenir cette exigences afin de situer notre peuple sur les responsabilités de ses dirigeants dans les malheurs qui frappent régulièrement les peuples de la sous-région et se répercutent sur les ressortissants Burkinabé. C’est donc dans ce contexte sous-régional où nos autorités sont montrées du doigt que notre pays accueille le sommet de l’Union Africaine sur l’emploi et la lutte contre la pauvreté et s’apprête à accueillir en novembre prochain l’autre sommet de la Francophonie. Voilà donc un pouvoir qui, incapable d’assurer le minimum pour son peuple, ne manque cependant jamais ni de génie, ni d’occasion pour « vendre » l’image d’un pays permanemment classé avant dernier de la planète, parmi les plus pauvres. Tout en saluant ici l’initiative de l’Union Africaine d’accepter parrainer une telle rencontre, les partis de l’opposition burkinabé tiennent à relever l’exigence de résultat pour les peuples africains qui doit entourer de telles rencontres. En effet, le bilan du régime Compaoré en matière d’emploi est catastrophique. Et cela explique qu’il croit que la tenue, à grands frais à Ouagadougou, d’une telle rencontre, l’aidera à trouver la solution aux graves problèmes de chômage et de pauvreté que connaît le Burkina Faso. En réalité, Monsieur Blaise Compaoré escompte plus sûrement de cette rencontre, avec les couleurs, les fastes et les déclarations ronflantes d’auto congratulations propres aux rassemblements africains, des bénéfices médiatiques et politiques pour sa prochaine candidature aux élections de 2005. 2La pauvreté ne cesse de croître2 En effet, le chômage, en particulier celui qui frappe la jeunesse, s’est durablement installé au Burkina Faso. Il s’est en particulier aggravé à partir de 1991, avec l’instauration des PAS. Et en 17 années de pouvoir continu, Blaise Compaoré ne lui a apporté aucune solution significative. Bien au contraire, la pauvreté qui en est un corollaire, ne cesse de croître dans ce pays, faisant ainsi passer le nombre de Burkinabé qui vivent en dessous du seuil de pauvreté de 44 % en 1994 à près de 47% en 2002. Le régime Compaoré sait pertinemment que cette pauvreté croissante de la population burkinabé, qui est doublée d’un enrichissement fulgurant d’une minorité proche des cercles du pouvoir, est le résultat d’une expansion jamais égalée dans ce pays de la corruption, des trafics en tous genres, de la fraude et de l’évasion fiscale, des détournements de deniers publics, tant au niveau central de l’Etat que des établissements publics et des projets de développement. C’est donc là qu’il faut chercher les solutions internes au manque d’emploi et à la pauvreté, avant d’en espérer des grandes rencontres internationales. Malheureusement, Monsieur Compaoré ne peut plus rien apporter à la lutte de son peuple contre la pauvreté et pour sa survie. En panne d’idées et englué dans un système mafieux qu’il a lui-même mis en place pour se maintenir au pouvoir, il semble sûrement avoir atteint sa limite d’incompétence. Une illustration parfaite de cet état de choses nous en a été donnée le 5 août dernier, jour anniversaire de l’indépendance de notre pays, lorsque notre Président a accepté enfin de faire face à la presse pour répondre aux préoccupations des Burkinabé. Sur la forme en effet, et comme l’a reconnu la majeure partie de la presse indépendante, c’était, plutôt décevant pour un président au pouvoir depuis 17 ans. Quant au fond, il faut avouer qu’en dehors du fait que le Président Compaoré a définitivement situé les Burkinabé sur sa prochaine candidature illégitime et anti-constitutionnelle en 2005, aucun des problèmes sous lesquels ploie le peuple burkinabé n’aura été ni objectivement, ni sérieusement abordé pour laisser entrevoir un début de solution. De l’état de pauvreté grandissant de la population ? Pour Blaise Compaoré, le Burkina progresse tout de même et la croissance est une réalité ; De la corruption qui a atteint les sommets dans notre pays passé désormais aux premières loges du palmarès sous-régional ? Ce n’est qu’un phénomène mondial dont le Burkina n’a pas le monopole. Du règne de l’impunité pour les crimes et délits économiques ? Pour Blaise Compaoré les dossiers avancent (sic) ! Des dossiers de crimes de sang qui sont pendants devant les tribunaux dont certains depuis près de vingt ans ? Pour le Président des Burkinabé, il faut donner surtout les moyens aux juges d’instruction pour…(les enterrer plus sûrement !). De la décentralisation en panne pour raison de calculs politiciens et électoralistes du pouvoir ? On progresse plutôt vers les étapes supérieures ! 2Complexe de supériorité militaire2 L’interview du Président Compaoré, au-delà de l’insouciance et de la légèreté avec laquelle il traite les questions essentielles de ce pays, a révélé une fois de plus l’essence militaire et militariste d’un pouvoir pourtant « converti » à la démocratie depuis bientôt 15 ans. Autrement, comment comprendre que le premier magistrat d’une République, à la suite de son Ministre en charge de la sécurité, traite de fait divers banal le fait qu’un officier supérieur de l’armée donne une gifle à un agent de police en uniforme et en mission officielle commandée par sa hiérarchie ? Il suffit de rappeler que Monsieur Blaise Compaoré est et demeure, comme son Ministre de la Sécurité, un officier de l’armée. Il faut aussi rappeler que sous ce régime, la sécurité des Institutions républicaines est confiée à un corps d’armée, le Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) et non aux forces de sécurité républicaines. Il convient enfin de garder à l’esprit que c’est sous ce régime qu’on a le plus cultivé et entretenu ce complexe de supériorité du militaire vis-à-vis des autres corps de défense para-militaires, et de ces derniers aussi vis-à-vis des citoyens civils, au point que les bastonnades et autres brimades quotidiennes des plus forts sur les plus faibles, même drapés des attributs de la République, sont assimilées ni plus ni moins par le Président de cette même République à des rixes de cabarets. Non ! Il faut mettre un terme à cette permissivité des valeurs de la République, pour redonner à notre armée sa mission républicaine première de garante de la sécurité extérieure de notre pays. Que dire des assassinats successifs et prémédités de plus d’une dizaine d’éleveurs Peuls dans la région de l’Est de notre pays ? C’était les 29 et 30 juin 2004 à Baléré, ce hameau de culture du village de Bonkoa dans le Gourma. Ailleurs, le Chef de l’Etat, parce que garant de l’unité nationale, serait personnellement monté au créneau, non seulement pour rappeler ses concitoyens au respect et au renforcement des fondements de la Nation, mais surtout pour exiger que toute la lumière soit faite dans les plus brefs délais sur les circonstances de ces crimes, afin que les auteurs et les responsables soient traduits devant la Justice de la République. Dans cette République bananière du Burkina, à quoi avons-nous eu droit ? Au silence coupable du Chef de l’Etat et à quelques regrets de circonstance. Comment dans ces conditions pouvons-nous exiger des autres de respecter les droits élémentaires de nos concitoyens vivant dans leurs pays lorsque dans notre propre pays des Burkinabé sont massacrés par d’autres Burkinabé, simplement parce qu’ils sont Peuls ? Hier, c’était Sidéradougou, aujourd’hui c’est Baléré. C’est ainsi que naissent les génocides. C’est pourquoi les partis signataires de la présente fustigent l’irresponsabilité du pouvoir de la IVe République dans la gestion de cette grave crise et condamnent les fuites en avant du régime Compaoré visant à mettre ces tueries barbares sur le dos des manœuvres politiques. Ils dénoncent de façon générale la gestion par ce régime des rapports entre les groupes de populations ainsi que son refus d’appliquer, depuis 20 ans, la loi sur l’aménagement du territoire qui vise à « assurer un développement harmonieux de l’espace national par une meilleure répartition des populations et des activités économiques ». En 17 ans de pouvoir, le régime de Blaise Compaoré n’a apporté de solution significative et durable à aucun des problèmes auxquels est confronté le peuple : chômage, pauvreté, corruption, détournements de deniers publics, impunité, conflits ethniques, etc. C’est pourquoi les partis politiques signataires appellent tous les démocrates, tous ceux qui aiment ce pays, tous ceux qui veulent le progrès, la paix et l’unité du Burkina Faso à se mobiliser dans un large front patriotique pour réaliser l’alternance alternative et mettre fin au régime monarchisant de Blaise Compaoré, seule voie pour un Burkina libre et prospère.




En effet ce pédé d'Alain Yoda se moque du peuple en disant que Blaise est en train de s'activer pour pouvoir avoir les 30 milliard qui servirons à la construction d'un bon hopital à Ouagadougou, un hopital different de ce mouroir que le pétit ministre de la santé ne veut qu'on appel ainsi.
Au sujet de la chefferie traditionnelle il n'a pratiquement rien dit et il se donne de l'importance
lui qui est en quelque sorte.......................
Je ne vais rien vous dire car c'est sa vie privée et il en est conscient , je sais au moins qu'on s'etait deja croiser chez mademoiselle x alors que Monsieur l'enculé de ministre etait en jeans bien fourer, mais il a perdu et je ne dirrais pas qui a gagner car par ça il peut me decouvrir.
J'oubliais il a meme mon adresse IP. lol.

vendredi 8 décembre 2006

Le compatriote Arba Diallo

C'est avec indignation que j'ai apris que le gouverneur de la région du Sahel, en ompliciter avec les dinausores du CDP, les esclaves ou disons les griots du citoyen Compaoré on oser nous défier
en réfusant de réceptionner l'ambulance que nous offrais (le Burkina) notre compatriote Arba.
Tout ceci est née de la honte que a Arba a mis au CDP lors des municipale, en leur rétirant par la force des urnes le siege de maire dans la commue de Dori.
Les faits:

Il n’est pas facile d’aller à Dori par ces temps-ci. Les travaux de bitumage de la route Kaya-Dori ont rendu pénible le voyage. Les déviations mal faites n’offrent pas de sécurité. C’est ce trajet pénible que son Excellence Arba Diallo, Secrétaire exécutif de la Convention sur la lutte contre la Désertification a arpenté pour aller voir les siens. Il a profité de son séjour le dimanche 4 septembre dernier pour remettre une ambulance (deuxième du genre) d’une valeur de 12 millions de FCFA au Centre hospitalier régional de Dori . Cette dernière est accompagnée d’un lot de quarante cartons d’antibiotiques estimé à 10 millions de FCFA pour les quatre provinces de la région du Sahel. Ce don a pu être possible grâce à la Croix Rouge et à la Mairie de la Bavière en Allemagne. Pour le donateur Diallo « Son action vise à apporter d’autres efforts pour renforcer ceux déjà déployés par le gouvernement ». Malgré ce discours très conciliant, la cérémonie qui devait se tenir au gouvernorat du Sahel a finalement eu lieu à la Direction régionale de la santé. Les autorités gouvernorales n’ayant pas voulu réceptionner le don. Selon des informations, l’ambulance de son Excellence venait à point nommé parce que non seulement l’ambulance du CHR avait régulièrement des pannes mais aussi, les populations avaient eu des promesses de la part d’un autre natif lesquelles n’ont jusque-là jamais été tenues. Par conséquent, les adversaires de Arba Diallo n’ont pas voulu donner un écho plus grand à son geste. Heureusement la presse était là. Néanmoins, sauf le gouverneur, les autres autorités ont fini par assister à la cérémonie. Le dimanche matin à la medersa de Dori , le député Nassourou Dicko au cours d’une cérémonie a tenu à récompenser les huit équipes de football qui ont participé à son tournoi. Dans la même journée, en présence de son Excellence Diallo, les responsables du parti pour la démocratie et le socialisme (PDS) de la province du Séno ont animé un point de presse pour expliquer davantage aux journalistes leurs projets et leurs réalisations. Des interventions, il est ressorti que le PDS a le vent en poupe actuellement au Séno.

Nous avons ici des vagabons reunis, pour dire qu'ils forment un gouvernement.
Des voleurs, des assassins, des corompus, des irresponssables, des analphabete.
Ces gens peuvent t'il changer quelques chose dans un Etat?
Je vous répondrai par l'affirmatif car ils ont le pouvoir de changer la paix en haine entre les populations et en se permettant de manquer du respect aux hommes honnetes comme Arba.

mardi 5 décembre 2006

Le souvenir

Lorsque Dieu créa le monde et les Hommes, il leur enseigna l'amour, la solidarité, la paix, la tolérance, le respect mutuel, celui de la dignité humaine et l'égalité en droit entre les Hommes. Pour mettre en application la leçon du Bon Dieu, l'Homme créa, développa et entretint la haine, la violence, l'intolérance, la méchanceté, le bafouement de la dignité humaine, le racisme et toute forme de ségrégation. Cela eut pour conséquences des guerres fratricides et la remise en cause du devenir de l'humanité. Outre les guerres et les conflits qui séparent les hommes et détruisent les continents, la ségrégation raciale devint un vecteur de marginalisation et de dépendance de certains Etats vis-à-vis d'autres. La domination des Etats par d'autres donna alors naissance à des pays inconsidérés, éternellement humiliés et qui ne reçoivent des leçons que des ''Maîtres penseurs'' d'autres continents.
Quand le Capitaine Thomas Sankara prit le pouvoir d'Etat au Burkina Faso, en 1983, il se comporta comme un envoyé de Dieu pour rappeler le monde à l'ordre. C'est ainsi qu'il prêcha le respect et la considération mutuels entre les Etats, les communautés et les individus quelles que soient la race et la situation de fortune. Prenant la parole à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies (ONU) à New York, en 1984, il parla au nom des faibles et des pauvres. Il défendit la solidarité internationale avec une certaine énergie qu'il finit par inquiéter le monde entier, notamment dans les rangs des puissances dominatrices. Au moment où l'espoir renaissait surtout pour les Africains, le Président Thomas Sankara s'en alla précipitamment le 15 octobre 1987 par la force des choses. Il était assassiné par des éléments de l'Armée nationale, proches de son Ministre d'Etat, Ministre de la Justice, son ami, son plus que frère, deuxième personnalité du régime de l'époque : Blaise Compaoré, lui aussi Capitaine de l'Armée burkinabè.
19 ans après le choc mondial, on peut faire l'analyse suivante : Blaise Compaoré, en "bénéficiant" de l'assassinat de son ami Thomas Sankara pour prendre le pouvoir, a fait non seulement ''une mauvaise affaire'', mais aussi, a eu un mauvais départ. Pour développer cette analyse, citons le Naaba Kango, Chef de Sao : « (…) Il ne serait pas exagéré de penser et d'affirmer que la plupart des Africains, animistes, chrétiens, musulmans ou assimilés, sont restés attachés aux us et coutumes de nos terroirs. Tous croient, en des degrés divers, aux traditions ancestrales (…) ; l'éducation et la formation intellectuelle des Européens et le système dans lequel ont été moulées les élites africaines constituent de nos jours des obstacles à une bonne compréhension du monde noir… ». (In Journal Tradition et Modernité N° 01, Février 1996, journal que publiait le Larlé Naaba).
Pour ceux qui n'ont pas compris, dans un langage simple, le passage veut dire ceci : ''Nous les Africains qui sommes allés à l'école du Blanc, on se comporte comme des enfants. Nous croyons plus ou moins aux traditions de nos ancêtres mais nous ignorons jusqu'où nous ne devons pas aller. D'autres n'y croient même pas du tout parce que le Blanc leur a dit de croire à autre chose. Et cela constitue un obstacle car pour que celui qui n'y croyait pas du tout, puisse y croire, il faut qu'il vive lui-même le mystère. Et dans certains cas, ça peut être trop tard''. On ne peut donc mieux dire.
Malgré les flatteries du Blanc vis-à-vis de la culture du monde noir, le sacré africain demeure un fait indéniable. Et c'est cette attitude africaine qui a manqué à Blaise Compaoré. Les relations humaines qui existaient entre Thomas Sankara et Blaise Compaoré d'une part et entre les deux familles d'autre part, avaient un caractère sacré. Le totem ou le tabou était la trahison. Malheureusement « le système dans lequel ont été moulées les élites africaines constituent de nos jours des obstacles à une bonne compréhension du monde noir ». Mais Blaise n'avait peut-être pas compris. C'est pourquoi sa faute a été grave, gravissime même. Après la première faute grave marquée par l'assassinat du Président Sankara, une autre faute de même degré allait être commise : l'interdiction d'une messe de requiem à la mémoire de Thomas Sankara, messe demandée par son père à l'église Jean XXIII du Collège de la Salle de la ville de Ouagadougou. Le vieux Sankara le rappelait régulièrement.
Le 10 janvier 1988, date de clôture des « assises nationales sur le bilan des quatre premières années de la Révolution », la déviation du régime Compaoré prit des proportions inquiétantes du point de vue de la vision africaine. En effet, en réaffirmant que le mouvement du 15 octobre 1987 était salutaire et que la Révolution s'était débarrassée des opportunistes et éléments dégénérés (c'est-à-dire Thomas Sankara et ses proches morts ou vivants), la Révolution rectifiée était à la recherche de ses marques. Blaise Compaoré serait sorti d'une caserne pour faire assassiner Thomas Sankara, la compréhension de l'affaire serait autre. Mais on ne se moque pas du cadavre de quelqu'un avec qui on a presque partagé le même sang. Une autre faute grave (je ne parle pas d'erreurs) que commet chaque année le régime de Blaise Compaoré, c'est cette commémoration séparée de la journée du 15 octobre. Si pour la famille Sankara et les Sankaristes, le 15 octobre est un jour de deuil, la même date est pour le camp de Blaise Compaoré un jour de joie, de ''Djandjoba'', de ''jiglibiti'', le tout dans un comportement ''Yilé Yilé'' à la Pierettte Adam's. Mais que s'est-il passé vraiment pour que Blaise Compaoré en vient à être subitement méchant avec son ami Thomas et par conséquent avec la famille Sankara ? La réponse demeure difficile à trouver. Seules les rumeurs ont pu apporter des explications ou des tentatives d'explications sur ce qui pourrait en être la cause.
La première rumeur avait donné une piste togolaise. C'était le Président Eyadéma (le père et non le fils) du Togo qui aurait commandé la tête de Thomas Sankara avec Blaise Compaoré. Après ''l'abattage'', Thomas aurait été enterré sans tête ; la tête ayant été envoyée au commanditaire togolais. Cette version, nous l'avons entendue, mais très difficile à prouver. La deuxième rumeur vient d'Abidjan. Le Président Houphouët Boigny aurait donné beaucoup d'argent à Blaise Compaoré auxquels s'ajoute une femme, en échange de la disparition physique du Président Thomas Sankara. Un journaliste d'une presse étrangère avait posé une question à Blaise Compaoré sur cette rumeur à l'occasion d'une interview. Et le Président du Front populaire avait répondu : « je ne savais pas que Houphouët avait des femmes à distribuer ». Et pourtant, sans minimiser la piste togolaise, celle de la Côte d'Ivoire paraît plus plausible.
En effet, Blaise Compaoré aurait pu se marier à une fille du quartier Dapoya de la ville de Ouagadougou. En ce temps là, cette fille dérangeait sérieusement les cheveux du Capitaine Compaoré. Et Blaise voulait faire d'elle son épouse ; la femme du foyer comme on l'entend dire. Il alla se confier à son Papa, le Vieux Joseph Sankara, père du Président Thomas Sankara. En Afrique, c'est un grand honneur pour un père d'entendre son fils lui demander de lui trouver une femme. De même, le plus grand cadeau qu'un père pouvait offrir à son fils, c'était de lui ''donner'' une femme. C'est ce que les programmes de financement et les projets financés appellent aujourd'hui les mariages forcés. Joseph Sankara se sentit donc très honoré par son fils Blaise. Il s'engagea à fond. Feu Joseph Sankara était un homme connu et respecté. Il était difficile de ne pas donner une suite favorable à une requête formulée par lui.
La famille de la jeune fille accéda alors à la sollicitation et ne trouva pas d'inconvénients à ce que leur fille se marie à un fils de Joseph Sankara. Dans un langage vulgaire, on dira que les choses furent donc calées. Il appartenait à Blaise de choisir sa période pour le mariage traditionnel et peut-être plus tard (si ce n'est pas dans le même temps) le mariage reconnu selon l'enseignement de l'école du Blanc. Les choses allaient donc bon train jusqu'au jour où tout à coup patatras ! Blaise Compaoré est de retour d'Abidjan. Il vient voir son papa Joseph Sankara et lui demande de laisser tomber l'affaire de la fille de Dapoya. A la question de Joseph Sankara de savoir pourquoi, Blaise répond : « J'ai été à Abidjan et là-bas j'ai trouvé une autre fille et c'est avec elle que je vais me marier ». Joseph Sankara fait comprendre à son fils qu'il s'agit là d'une grande honte qu'il veut le faire supporter et qu'il lui demande de revenir à de meilleurs sentiments. Blaise tente aussi de convaincre son papa qu'il lui sera difficile de laisser tomber cette fille avec qui, il a fait connaissance à Abidjan. Là, le Vieux Sankara, dans sa sagesse légendaire se calme. Il demande à son fils Blaise de lui dire avec franchise les mobiles profonds de ce changement d'avis. Blaise va répondre, retenez vos souffles et écoutez le : « Papa, c'est une fille qui sait faire du tô ». Feu Joseph Sankara m'a dit que ce jour là, il faillit devenir fou. Quelques jours après, pendant que le Vieux Sankara était moralement touché au regard de ses engagements vis-à-vis de la famille de la fille de Dapoya, Blaise Compaoré débouche dans la cour accompagné d'une fille de teint clair, à la démarche rassurante et rassurée. Il dit à son Papa : « Papa, c'est la fille dont je vous avais parlée. Elle s'appelle Chantal ». Vous avez compris. C'est celle là qui sait faire du tô. Blaise Compaoré, en tant que Ministre à l'époque, avait pris l'avion pour aller chercher une femme en Côte d'Ivoire au seul motif qu'elle sait faire du tô. On ne doit pas s'étonner aujourd'hui de savoir que le Président du Faso aime ceux qui gaspillent les ressources publiques. Ce jour là, Joseph Sankara joua l'hypocrisie. Il dit : « Soyez la bienvenue ma fille, c'est très bien ». Si les débuts ont été difficiles à gérer, le Vieux Sankara finit par remettre tout à l'esprit de jeunesse et à l'amour qui a sa raison que la raison ignore. Et il continua avec son Blaise. Il faut causer avec le Vieux Sankara pour savoir qu'il aimait vraiment Blaise. Et quand il vous disait « je ne sais pas pourquoi Blaise m'a fait ça », on le sentait perdu. Il mettait un long temps avant de se ressaisir et de continuer à parler. Répétons donc encore : « Le système dans lequel ont été moulées les élites africaines constituent de nos jours des obstacles à une bonne compréhension du monde noir ».
Si Blaise Compaoré avait effectivement une bonne compréhension du monde noire, le 15 octobre, même s'il devait arriver, ne serait pas venu de lui. La raison de cette tragédie est trop profonde et trop secret. Il est difficile de croire que c'est parce que Chantal sait faire du tô que Blaise était prêt à mettre la honte à son Papa.
En outre, à considérer la course à l'argent et à l'enrichissement actuel de ce régime, on est encore tenté de croire que l'argent a aussi joué un rôle prépondérant dans l'assassinat du Président du Conseil national de la Révolution. Ce pouvoir aime l'argent et en prend partout où il peut en trouver. Avec un tel régime, il est d'un grand rêve d'espérer une justice indépendante car les dossiers brûlants ne seront jamais confiés à des juges intègres. Mais le décès du Vieux Sankara le 04 août 2006 dernier a permis de savoir, que le peuple, lui, n'a rien oublié. Après l'enterrement, le débat a été alimenté dans les lieux publics et même la presse a eu la même réaction. Aucune personnalité gouvernementale n'a été présente à l'enterrement. Cette réaction spontanée du peuple n'est pas un non sens. Ça rappelle une fois de plus que « le système dans lequel ont été moulées les élites africaines constituent de nos jours des obstacles à une bonne compréhension du monde noir ». L'évidence, c'est que si nous ne comprenons pas le monde noir, le monde noir nous comprend, pas dans le sens qu'on a raison de ne pas comprendre mais dans celui que le monde noir est fait d'histoire (de l'histoire si vous voulez).
Et comme le 15 octobre fait maintenant partie de l'histoire du Burkina Faso, cette date devra aussi être mise à profit pour mener des réflexions sur des thématiques qui permettent le développement : la solidarité, la paix sociale, l'unité nationale, la bonne gestion de la chose publique, le bien-fait, les faits sacrés en Afrique.
La génération d'après la révolution du Conseil national de la Révolution a eu la malchance de venir au moment où un régime d'Etat a embarqué le peuple dans une mauvaise école où les brillants élèves sont les voleurs de craie, de bics et de crayons de leurs voisins tandis que les bons entrepreneurs sont ceux dont les bâtiments s'écroulent pendant qu'on est encore dans le chantier. Blaise ne nous a pas rendu service du tout en mettant fin à la Révolution. Il est aujourd'hui prouvé que la Révolution, même avec ses insuffisances, a rendu de grands services au Burkina Faso et aux Burkinabè.
Sauvons donc la jeune génération en organisant des débats sur des thématiques qui enseignent la bonne conduite sociale. La situation est sérieuse. De ce régime de Blaise Compaoré, quand vous êtes d'un même groupe, il faut que vous soyez tous des voleurs, sinon ceux qui ont une attitude contraire sont en danger. S'il ne veut pas faire comme nous, c'est qu'il a l'intention de dire ce qu'on fait. Et vous voilà en danger. Et cette culture est en train de prendre du terrain. Un pays n'a pas d'avenir avec une telle façon de voir les choses. Il est donc temps que Blaise Compaoré arrête de faire souffrir le peuple. Leur tô qu'ils savent faire ne nous convient pas. Il faut qu'il sache qu'il s'agit là d'un tô de type bouillie qui nous donne la diarrhée et des coliques.
Il y'a donc 19 ans que le Président Thomas Sankara s'en est allé, nous laissant dans les mains des gens qui ne savent pas préparer du tô contrairement à ce qu'ils nous ont dit. Prions encore cette année pour cet homme valeureux qui est mort pour nous. Quant à vous, dites à Madame que le tô là n'est pas bien préparé tout comme la tragédie du 15 octobre a été une bonne préparation. Mais tout ça c'est parce que « le système dans lequel ont été moulées les élites africaines constituent de nos jours des obstacles à une bonne compréhension du monde noir ».

samedi 2 décembre 2006

Affaire Zongo.Qui va oublier?

Pouvons-nous demander aux assassins et à leurs complices de nous trouver ceux qui ont commis l’holocauste du 13 décembre 1998 ? La justice dit qu’elle n’a pas trouvé les assassins et les commanditaires du drame de Sapouy comme si elle avait cherché où elle pouvait trouver. Plusieurs fois, les Burkinabè se sont laissés embobiner par cette phrase chère au régime Compaoré « la justice suit son cours ». Pour le dossier Zongo, les chiffres sont écoeurants : 26 millions de F cfa, du matériel informatique, un non-lieu pour le seul inculpé après 7 ans d’enquête du juge Wenceslas Ilboudo. Comme pour emprunter encore une des phrases de l’ancien ministre de la justice, Yarga Larba sur l’assassinat de Oumarou Clément Ouédraogo : « l’enquête a été infructueuse ». Pour enfin dire que les juges ne trouvent jamais rien dans ce pays. Mais des sales histoires à faire de la justice leur kleenex il y en a plein.

François Compaoré sauvé par Me Olivier Sur

David Ouédraogo est le chauffeur de Paul François Compaoré, frère cadet du Président Blaise Compaoré. Il est conduit au Conseil de l’Entente après que le petit président et sa femme aient constaté le vol d’argent (35 millions fcfa) afin d’y recevoir une correction. Notons que tous les employés dans la maison de François Compaoré connaîtront le même sort. Dans ce lieu tristement célèbre, l’Adjudant Kafando et autres tortionnaires vont faire subir à David Ouédraogo et à ses camarades une des pires formes de torture jamais vue à cette époque au Burkina. En effet, ils ont été grillés comme des poulets rôtis jusqu’à ce que David Ouédraogo succombe de ses grandes brûlures un certain jour du mois de janvier 1998. Le journaliste Norbert Zongo qui a eu vent du problème a commencé à le traiter sous le dossier « Le meurtre du Conseil ». C’est ainsi qu’avec le soutien des uns et des autres, les ayants droit ont porté plainte. Une convocation à inculpé est délivrée par le Juge Alexis Kambiré du Cabinet d’instruction n°4 du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouagadougou. L’Huissier chargé de remettre la convocation a échoué par deux fois devant le Palais de la Présidence. François Compaoré était toujours absent et personne n’a jamais voulu prendre la convocation pour lui. A la fin, le juge Kambiré a fini par dresser un procès-verbal d’impuissance à remettre la convocation à l’inculpé. La pression de la rue suite à l’assassinat de Norbert Zongo devenait plus forte avec les écrits de L’Indépendant. Le Procureur du Faso de l’époque Dramane Yaméogo retire le dossier des mains du juge Kambiré et le ré-attribue à Madame Jacqueline Kaboré du Cabinet d’Instruction n°5, le 18 janvier 1999. Madame le juge arrange le même jour, une entrevue avec François Compaoré après 13 h. Depuis ce jour, il a été inculpé pour « meurtre et recel de cadavre » mais n’a jamais fait un tour à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Dès cet instant, une bataille judiciaire va voir le jour. Les avocats de François Compaoré ont formulé un recours en annulation de l’inculpation auprès de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Quelques mois après, le recours a été examiné. La défense de François Compaoré est renforcée par la présence de Maître Olivier Sur venu de France pour la circonstance. Ils défendront leur client sur la base de l’absence de partie civile dans l’affaire David Ouédraogo. Comme d’habitude, les juges de la Cour ont trouvé qu’ils étaient incompétents pour statuer sur cette affaire. Elle a donc été renvoyée devant le tribunal militaire. Entre la Cour d’appel et ledit tribunal, le nom du petit frère du président Compaoré a disparu du dossier David Ouédraogo. Au jugement de cette affaire en juillet 1999, Paul François Compaoré était entendu comme un simple témoin devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Nous avons retracé cette histoire pour montrer que la justice burkinabè s’est spécialisée dans ce genre de coups fourrés.

Les affaires Thomas Sankara et Oumarou Clément Ouédraogo

Le président Thomas Sankara a été tué lors d’un coup d’Etat organisé par son « frère et compagnon d’armes » le capitaine Blaise Compaoré jusqu’alors numéro deux du Conseil National de la Révolution (CNR). La veuve Sankara et ses fils ont déposé une plainte contre Monsieur X pour assassinat de Thomas Sankara. A l’examen de la plainte, une affaire d’une caution de 5 000 Fcfa qui n’a pas été versée par les ayants droit a été avancée pour bloquer le dossier, sans oublier l’éternelle incompétence des juges à statuer sur la question. Mais a-t-on besoin de se remuer les méninges pour savoir qui a tué Thomas Sankara ? Ceux qui l’ont tué pour prendre le pouvoir sont toujours là. Au président Compaoré lors de sa campagne présidentielle à Yako de se vanter qu’il était le vice-président à l’époque. Pour l’affaire Oumarou Clément Ouédraogo, une commission d’enquête a été mise en place mais n’avait abouti à rien. Pourtant, il a été tué à la grenade au feu de l’Hôtel Indépendance. Après l’attentat, des militaires avaient encerclé le lieu. Gisant dans le sang et toujours vivant, ils ont laissé le Professeur Oumarou Clément Ouédraogo mourir sans le moindre secours. Qui avait intérêt qu’il meurt après son départ du Front Populaire dont il était le n°2 ? Mais à notre grande surprise lors des assises criminelles de l’année dernière, la justice lui a trouvé son assassin du nom de Ouattara qui a été relâché pour insuffisance de preuves. Mais avec le temps, tous les burkinabè connaissent les exécutants de cet assassinat.

Le non-lieu dans l’affaire Marcel Kafando

Le non-lieu de Marcel Kafando dans l’affaire Norbert zongo n’est donc pas une surprise si nous suivons la logique du régime Compaoré. Dès le départ, on savait que le régime ne ferait pas la lumière sur l’affaire Norbert Zongo. Mais avec le sursaut national pour celle-ci, on avait espoir que la pression pouvait permettre d’atteindre les voeux des épris de justice. Mais dès la publication des résultats de la Commission d’Enquête Indépendante (CEI), le régime de Blaise Compaoré a dit et répété que ce rapport n’était qu’un rapport administratif. De ce fait, le juge d’instruction n’était pas tenu de le prendre en compte parce qu’il disposait d’assez de moyens pour mener sa propre enquête. Pourtant, le juge Wenceslas Ilboudo ne pouvait même pas avoir accès au Conseil de l’Entente. Mais il parvient néanmoins à inculper l’Adjudant Marcel Kafando le 2 février 2001. C’est maintenant que nous apprenons que c’est sur la base de son emploi de temps flou et le témoignage de Jean Racine Yaméogo devant la CEI et devant le juge. Tout le monde avait applaudi en son temps parce que la piste de la garde présidentielle était devenue plus claire. Ce n’était qu’une farce. Nous ne savons pas quel était le "deal" qu’ils ont passé avec Marcel Kafando pour l’inculper. Mais nous savons au moins qu’au moment de cette inculpation le gouvernement préparait la Journée nationale de Pardon (JNP) pour le 30 mars 2001. Il fallait alors un geste fort pour convaincre le Collectif contre l’impunité et la famille Zongo à adhérer à l’idée. Le refus a été cinglant. Mais après cette journée, la tension a baissé. L’affaire Norbert Zongo s’est résumée depuis lors à un recueillement au cimetière suivi d’une marche et d’un meeting à la Place de la Nation chaque 13 décembre. Le dossier en justice quant à lui suivait son cours et la justice travaillait dans la sérénité. Le résultat c’est ce que nous connaissons depuis le 18 juillet. Ceux qui disent être surpris ont oublié la nature du régime et de sa justice. Au Burkina, on ne trouve pas les assassins, mais souvent ils meurent mystérieusement.

mardi 28 novembre 2006

La vérité est née

UN HOPITAL PROPRE
COMPAORE REALISE SES 8000 FORETS AINSI









Salut à vous tres cher lecteurs et lectrices, vous etes sur le blog qui devoile les sécrets les plus absurdes de tout les voleurs de la républiques.
n'ésiter pas à laisser vos commentaires, en consultant le blog quotidiennement vous n'allez pas le régrétter.

Pour commencer nous allons ensemble nous passer des sujets tel que le monopole d'importation de la cigarette Malboro qui est entre les mains d'un proche de notre dit président, nous passer aussi des banques privées qui poussent comme des champignons, nous allons meme réporté l'affaire du dossier de la cote d'Ivoire qui est entre les mains du ministre de lagriculture.
Nous n'allons pas les oubliers ces dossiers mes amis, si c'est ce qu'ils ont cruent comprendre, qu'ils se reveillent car je ne suis pas là pour laisser les voleurs dormir.lol.

Bon si vous etes pret nous allons ensemble plier bagages pour Falagountou, un département dans la région du Sahel, plus précisement dans la province du seno, mais avant nous allons bien nous entendre.
Nous allons rendre visite au chef coutumier, au maire de la commune et nous allons donner un temps pour ceux du CDP (parti au pouvoir) qui sont avec nous, un temps pour rendre visite au responssable de la structure de leur parti dans la commune.
Si vous etes pret on y va!!!
Ouah on y est déja.
Bonjour Monsieur le responsable coutumier, je me nomme x et mes amis qui sont avec moi son de l'organisation pour la protection de la vie (peuple), nous somme là pour vous donner un bonjours comme nous somme dans votre localitée.
Il dit: merci à vous que Dieu vous benissent, moi aussi je m'en vais me présenter, je suis Moussa Oumarou Maiga, je suis , le chef coutumier, Maire, et Sécretaire Géneral du CDP de Falagountou.
Mais vous avez vous meme entendus j'espère.
Il est les trois 3.
Ce n'est pas tout, la chose la plus drole on va la voir devant en aprenant que le responssable du démembrement de la CENI dans cette localité est le fils du demis frère du Maire, Chef coutumier,Sécretaire Géneral; et on sait tous que c'est lui qui a désigner ce jeune ignorant à ce poste.

A Ouagadougou on me disait que le chef coutumier de Falagountou avait sonpetit frère dans le gouvernement, avez vous une idée sur qui cela peut etre?
Non qui a dit Hamidou Guélo Maiga?
Ah c'est vous, donc, ditent moi pourquoi?
Donc vous voulez me faire croire que Guélo est là parce que son frère est chef coutumier et parce qu'il contribut à la bonne marche du parti dans le sahel?
ça c'est de la dictature à la mode.lol.

Je finis par admettre ce que disait un jeune esprit de la lutte Africaine, je cite:

L’autorité traditionnelle au Burkina me fait peur ; face au poids de telles coutumes, tout gouvernement moderne trouve une raison vitale de sévir, en osant une dose minimale de vérité au peuple ; oui, à chaque jour de lucidité que Dieu me prête, je me demande, dans quelle mesure, une société où la démocratie fait référence désormais, s’accommode, autant, de la succession dynastique ; la réponse suppose une certaine familiarité avec les paradoxes de la vieille Haute Volta que la Révolution n’a pu déraciner de l’inconscient collectif.Cependant, il ne faut s’en émouvoir avec trop de pudeur ; dans un environnement aussi générateur d’injustice qu’en produit le Burkina de nos jours, la préséance des chefs de case trouve toute sa cohérence ; le commerce des voix constitue le pendant politique de la prostitution en masse ; il alimente cet échange lucratif entre des hommes politiques et les médiateurs auprès du troupeau votant, ses bergers, en somme ; ces derniers jouent le rôle de passeurs autoproclamés entre le sommet et la base et en tirent le maximum de profit. Ainsi, nos dirigeants doivent l’essentiel de leur entregent à la force qu’ils attribuent, par leur paresse, aux anciens exploiteurs; pareil poids explique l’ascendant des fils de notables sur les autres citoyens ; le code génétique de cette race disséminée dans toutes les ethnies lui permet de rivaliser, ouvertement, avec l’autorité de l’Etat, pourtant seule légitime en vertu du droit ; à ce niveau de contradiction, j’entrevois une étape délicate à franchir par les élus, à moins qu’ils ne fussent, déjà et pour beaucoup d’entre eux, des partisans du Président Compaoré, en somme redevables au syndicat des noblesses anciennes. Peu de parlementaires et de maires osent s’interroger, en public, sur la compatibilité d’un tel monopole avec les ambitions du pluralisme.Plus profond dans l’analyse, l’on s’éloigne de la thèse d’un pouvoir détenu par la majorité, au travers de ses représentants ; la chefferie coutumière contourne la démocratie quant elle ne la détourne ; nul ne serait surpris de constater, ici, la réhabilitation des personnes et groupes d’intérêt déçus par notre parenthèse révolutionnaire, au demeurant non exempte d’erreurs de perspective ni d’infantilisme.Le primat par la naissance relève de la flibusterie moderne ; il irrigue le cours constant de plusieurs maux, parmi lesquels je cite, sans aucune prétention à l’exhaustivité, l’esclavage – oh, oui, il persiste au Burkina Faso - la fraude en amont du vote, le trafic d’influence aux fins de suborner l’électeur ….Il en résulte la promotion illégale, dans des conditions hors la loi, d’êtres arbitrairement élevés à un rang que la constitution ne précise, pas plus que l’utilité sociale ne le justifie. Non, certes, je me révolte mais ne m’étonne de rien : je vis au Burkina Faso et n’en veux m’exiler. La grande explication aura lieu, ici et maintenant ; demain est un autre jour, il n’appartient à personne.Par précaution, je précise n’être affligé d’aucune maladie et n’incliner au suicide. J’aime la vie et me complaît dans la lutte pour l’Egalité citoyenne. Qui veut me réduire au silence devra se confronter à la lumière.

C'est juste une introduction, on ne va pas tout de meme rendre visite aux ex délégués administratifs pourqu'ils nous disent que 99°/° d'entre eux sont des membres du CDP, ou pour qu'ils nous disent que pour rester à ton poste de délégué administratif dans le temps, il fallait simplement accepter etre le responsable du CDP dans ta localité.
Ils ne sont pas betes pour nous dire que 99°/° d'entre eux sont devenuent des conseillers municipaux.
Mais nous on le sais et c'est pas la peine.

Quand au Larlé Nabba et autres ils aurront leur tourd, car nous, nous rendons visite à tout ceux qui le mérite et nous croyons que ça en vaut la peine.
Mme Aline Koala, je voudrais avec votre permission vous démander de dire aux chefs coutumiers ,à vos prochaine visites, qu'ils doivent cacher les photos de campagne de Blaise Compaoré, car il y a des gens qui vont leur rendre visite si ça continus(visioner le reportage de la RTB, lors de votre récente tournée dans la Gnagna), bisou Aline vous etes charmante, mais un peu vieille, mais je vous hais tout de meme car vous etes pour la dictature.
Les fautes sont un cadeau de bienvenue!lol.